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Michael Haneke, réalisateur d'Amour
20 février 2013

Michael Haneke

Véronique LE BRIS / Non classé Amour, César, Michael Haneke, Oscars, Palme d'Or, prix, réalisateur, récompense / 0 Comments

Michael Haneke, réalisateur d'AmourDouceur sadique

Ce qui frappe le plus quand on rencontre Michael Haneke, c’est la douceur extrême avec laquelle il vous accueille et vous répond, en opposition totale avec la violence montrée ou cachée de ses films. Comme si son cinéma servait à évacuer ses bas instincts et le rendait plus serein. Alors que ses films ont exactement l’effet inverse sur ses spectateurs.

Amour, son dernier film, primé cinq fois aux César, sacré de l’Oscar du meilleur film étranger et Palme d’Or à Cannes 2012, n’échappe pas à cette règle. Dans la salle, autour de moi, tout le monde pleurait, ému par le destin à la fois terrible et finalement si humain de cette femme, Anne, jouée par Emmanuelle Riva, que son mari tente tant bien que mal d’aider à partir dans une certaine dignité. On a déjà tout dit que la manière directe, brutale, méthodique, disons clinique avec laquelle Michael Haneke filme et Amour n’échappe pas à la règle. Rien ne nous est épargné, on plonge au coeur du quotidien d’une mourante et son agonie nous est montrée en détail.

Voilà la méthode Haneke, celle qu’il déjà utilisée pour Le Ruban Blanc, autre Palme d’or cannoise, en 2009 celle-là, où il filmait toujours aussi méthodiquement la vie quotidienne d’un village allemand en 1919 en tirant, plus métaphoriquement, l’idée que ce lieu, les méthodes d’éducation qui y avaient cours, seraient le gisement du nazisme qui allait détruire l’Europe quelques années plus tard.

Le poids des racines

Michael Haneke est allemand, né à Munich en 1942, élevé (et c’est peut-être encore plus lourd à porter) à Vienne où il a fait ses études de psychologie, de philosophie et de science du théâtre. Il a d’abord commencé à travailler à la télé et au théâtre justement, ne réalisant son premier film qu’à l’âge de 46 ans, Le septième continent en 1989. Suivront Benny’s video en 1992, 71 fragments d’une chronologie du hasard en 1994, Le château adapté de Franz Kafka en 1997 et Funny Games, la même année qui lui vaudrait sa première sélection cannoise et donc une marge reconnaissance internationale. Dans ce film, où deux jeunes gens apparemment bien sous tout rapport, déchaînent sans limite et gratuitement leur violence sur une famille en week-end dans sa maison de campagne, Haneke adopte les mêmes principes de filmage que pour Amour : une caméra frontale, descriptive, qui n’épargne rien ou à peu près avec un sadisme voyeuriste revendiqué. Il en fera lui-même un remake plan par plan aux Etats-Unis en 2007 qui n’a, ici, à peu près pas d’intérêt, le but étant d’assurer sa promotion à Hollywood, selon la stratégie américaine bien connue.

Code inconnu, son film suivant (2000) marque sa première collaboration avec une production et des acteurs français, en l’occurrence Juliette Binoche, Thierry Neuvic, en autres. La pianiste, en 2001, marque le début de ses consécrations cannoises, le film remportant le grand prix du jury et les deux prix d’interprétation, l’un pour Isabelle Huppert, sa nouvelle actrice favorite, l’autre pour Benoit Magimel. Suivront Le temps du loup en 2003, puis le subtil Caché en 2005, avec à nouveau Juliette Binoche accompagné de Daniel Auteuil et de tout un cas français.

Nul doute que son cinéma, depuis Funny Games, a ensuite pris une nouvelle dimension. Celle d’un réalisateur exigeant, qui montre dans leur réalité brute et sans concession des sujets dérangeants, concernants aussi installant dans le rôle de la victime consentante, le spectateur, lui s enlaçant aux commandes d’une manipulation qui ne dit pas son nom. Et pourtant…

Ne serait-ce que pour la persévérance de sa démarche, Michael Haneke mérite qu’on s’attarde sur son talent. Mais, attention, vous n’en sortirez pas indemne. On vous aura prévenu…

20 février 2013

Lore

Véronique LE BRIS / Non classé 0 Comments

De Cate Shortland

Comment échapper à l’emprise de son éducation et est-on à jamais responsable des crimes de ses parents? C’est à cette double question que la réalisatrice australienne Cate Shortland tente de répondre ici. Et pour cela, elle va au bout de sa démarche en prenant comme héroïne, Lore, une jeune allemande, fille d’un haut dignitaire nazi.

A la fin de la seconde guerre mondiale, sa famille au complet est contrainte à la fuite. Très vite, les parents disparaissent et laissent à Lore, alors adolescente très privilégiée, la lourde charge de protéger ses quatre frères et soeurs en les amenant près d’Hambourg où réside leur grand-mère. Dans un chaos total, la jeune fille et les siens doivent traverser le pays comme ils le peuvent, souvent à pied, affamés, en se cachant des militaires allemands ou russes. Un jeune homme lui vient en aide, mais il est juif. C’est-à-dire atout ce que ses parents lui ont appris à détester, à mépriser… Au fur et à mesure de leur longue errance, Lore et ses frères et soeurs vont découvrir un monde, la guerre, qu’ils ne soupçonnaient même pas, et commencer à avoir une nouvelle vision de leur univers étriqué. Mais, auront-ils les réponses à leur question? Rien n’est moins sûr…

Inspiré du roman anglais La Chambre noire de Rachel Seiffert, l’histoire de Lore est évidemment exemplaire, captivante et on regrette que ce sujet soit finalement assez peu traité au cinéma. En collant au plus près de son héroïne, la réalisatrice a pris le parti d’un traitement très « auteuriste », multipliant les très gros plans pour ne pas perdre son personnage. C’est vraiment dommage… Une juste distance aurait permis d’éviter ce maniérisme inutile ici et aurait donné une dimension plus universelle à un sujet qui le méritait amplement. Là, elle navigue entre une nature hostile mais superbement filmée et des plans mal définis où l’on se perd. Ainsi, ce film devient-il une oeuvre et non pas la référence qu’il méritait d’être. Ce qui ne l’a pas empêché de recevoir le Prix du public au festival international de Locarno en août 2012.

Avec Saskia Rosendhal, Kai Malina, Ursina Lardl.

2012 – Allemagne/Australie – 1h48.


13 février 2013

Flight

Véronique LE BRIS / Non classé alcool, avion, bonen conscience, crash, Denzel Washington, drogue, Pilote, rédemption, Robert Zemeckis, vie / 0 Comments

De Robert Zemeckis

Whip Whitaker, un pilote d’avion chevronné parvient, grâce à son habileté et à sa compétence, à sauver un maximum de vies humaines lors d’un crash aérien. Mais, les analyses sanguines qu’il subit alors prouvent qu’il avait bu et consommé de la drogue. Il risque la prison à perpétuité. Ce qui, pourtant, pourrait s’avérer moins lourd à porter que de continuer à vivre dans le déni et dans le mensonge.

Flight est donc l’histoire d’une résurrection comme les adorent les Américains. Celle d’un homme apparemment puissant mais finalement faible, qui va apprendre par les épreuves qu’il vaut mieux pouvoir se regarder dans la glace que de vivre constamment dans le mensonge. Bref, qu’avoir bonne conscience est LA condition nécessaire pour être heureux.

Mais, Flight c’est aussi une manière assez originale de le prouver, à travers le destin d’un homme imparfait, donc attachant, un type qui joue bien plus avec sa vie qu’avec celles de ceux dont il a la responsabilité et qui n’existe pas dans la vie, mais est une synthèse de plusieurs hommes (pas tous des pilotes d’ailleurs) existants. Et comme c’est Denzel Washington qui l’interprète, il passe par à peu près toute la palette des émotions possibles et inimaginables et donne corps à un personnage insolite, inédit, intéressant. Et, Robert Zemeckis, que l’on attendait plus dans un tel registre tant il semblait happé par la motion capture et toutes les nouvelles techniques de réalisation, a la sagesse de ne pas en faire des tonnes, mais plutôt de raconter son histoire sagement, sobrement. Mission accomplie donc, sans surprise toutefois.

Avec Denzel Washington, Don Cheadle, Kelly Reilly, John Goodman, Melissa Leo… 

2012 – USA – 2h18

13 février 2013

Rose et Violette

Véronique LE BRIS / Non classé cirque, décor, dessin, dessin animé, fantastique, histoire, siamoise, soeur, tricot / 0 Comments

Dès 6 ans

Pas de thème commun pour ce programme de trois courts-métrages, mais bien une même démarche : mettre en avant la recherche graphique de l’animation actuelle. Chacun des films a son style et tous ont apporté un soin particulier à leur décor, à leur dessin, à leur ambiance visuelle.

La chose perdue, le premier film, stylise dans une sorte d’aquarelle un monde post-moderne, mélange de friche industrielle et de plage, qui colle parfaitement au ton un peu fantastique de son histoire. Un jeune garçon solitaire trouve La Chose puis lui cherche un foyer pour la protéger. Mais, la Chose n’est pas banale et assez envahissante. Le second film a pour héros Alexander, un tricoteur perché avec ses moutons au-dessus des nuages et qui, un jour, tombe de haut. Il passe alors des cieux aux tréfonds dans un conte humoristique où fils et aiguilles auront leur rôle à jouer. Enfin, Rose et Violette, le plus long des trois, raconte le destin de deux sœurs siamoises, engagées par un cirque pour un numéro exceptionnel d’acrobaties. Leur succès est immense jusqu’au jour où l’amour s’en mêle. Fort de personnages aux formes bizarres, ce film mise sur l’univers coloré du cirque qu’il oppose à la grisaille ambiante pour éclairer sa version optimiste, généreuse de l’existence. C’est à la fois triste et joyeux.

Du studio Folimage

2010/2011 – France/Australie- 0h41

En partenariat avec Grains de Sel

13 février 2013

Les Misérables

Véronique LE BRIS / Non classé Amour, Anne Hathaway, comédie musicale., Cosette, émeute, Javert, Les Misérables, misère, révolutionnaire, Russel Crowe, Tom Hooper? Hugh Jackman, Valjean, vengeance, Victor Hugo / 0 Comments

De Tom Hooper

Impossible quand on est un (jeune) français d’ignorer trop longtemps ce chef d’oeuvre de Victor Hugo. Ce film, directement inspiré de la comédie musicale créée à Paris par Robert Hossein puis adaptée à la scène anglaise en 1982, est un honnête moyen de se familiariser avec l’histoire et les personnages de ce roman fleuve et peut-être donc d’avoir un jour envie de le lire.

L’histoire reprend donc celle de Jean Valjean, condamné à 19 années de bagne pour avoir voler un pain. Devenu riche, digne et très généreux, Valjean sera poursuivi toute sa vie durant par un policier intraitable, Javert. Nous sommes en 1832, la pauvreté gangrène la société, l’époque est révolutionnaire et tente de faire vaciller la monarchie.

Tout cela est repris dans cette comédie musicale dont on peut saluer l’ambition. Certes, les décors (recrées en grande partie en Angleterre) ne sont pas tout à fait réalistes, mais l’ensemble donne une très bonne idée de l’époque et du contexte. Le vrai problème, c’est la musique signée Boublil et Schönberg qui finit par être tellement envahissante qu’elle en devient insupportable. Le reste, mis en scène par Tom Hooper, le réalisateur du Discours du Roi, est plutôt d’excellente tenue.

Avec Hugh Jackman, Russell Crowe, Anne hathaway, Amanda Seyfried, Helena Bonham arter, Sacha Baron Cohen…

2012 – USA – 2h30

En partenariat avec Grains de Sel


13 février 2013

L’ogre de la Taïga

Véronique LE BRIS / Non classé conte, création, dessin animé, humour, légende, russe, Russie, Studio Pilot. / 0 Comments

Dès 4 ans

Voilà la suite du merveilleux programme d’animation russe, La montagne aux joyaux, dont la première partie, La Balade de Babouchka, est sorti le 5 décembre dernier. Les quatre nouvelles créations de L’ogre de la Taïga reprennent le même esprit : présenter aux enfants, à partir d’un conte ou d’une légende locale, une portion de l’immense territoire russe afin qu’ils en perçoivent la diversité culturelle.

Chaque film est d’ailleurs précédé d’une présentation de la région qu’il illustre. Mais, plus encore que la variété de l’âme slave, c’est une véritable ode à l’intelligence que ces quatre contes célèbrent. La ruse très efficace de la renarde, dans l’histoire qui la marie à un chat glouton, la malice des trois chasseurs avalés par un géant un peu stupide incapable de répondre à une devinette simple, la générosité de la merveilleuse vache qui accompagne la pauvre petite Khavroshka, une sorte de Cendrillon russe, et l’esprit vif d’un bouc et d’un bélier capables de déjouer l’appétit des loups, avec un humour stimulant.

Chaque film, confié à une équipe de réalisation différente, brille par son univers visuel unique. Bien qu’utilisant les techniques traditionnelles d’animation, les dessins sont modernes, stylisés et originaux. Un programme de qualité aussi instructif que dépaysant à découvrir sans tarder.

Du Studio d’animation russe Pilot

2004/2010 – Russie – 0h52

En partenariat avec Grains de Sel


13 février 2013

Hôtel Transylvanie

Véronique LE BRIS / Non classé dessin animé, Dracula, Frankenstein, humour, l'homme invisible, la Momie, le loup-garou, transgressif, vampire / 0 Comments

Dès 6 ans

Bienvenue à l’Hôtel Transylvanie, un magnifique hôtel isolé, construit par le Comte Dracula pour que Mavis, sa fille adorée y pousse à l’abri des dangers extérieurs, c’est-à-dire des humains. Justement, la jeune fille a déjà 118 ans, l’âge de la majorité chez les vampires et son père a prévu une fête exceptionnelle pour célébrer cet événement.

Tous les monstres de légende, le Loup-garou, Frankenstein, l’homme invisible, la momie etc sont conviés à profiter de la nuit. Tous ne redoutent qu’une seule chose : qu’un humain s’infiltre. Elle, ne rêve que de parcourir le monde. Justement, Johnny, un voyageur au long cours, est entré par hasard dans le château. Enfin, un dessin animé qui manie les vampires avec humour ! Cette histoire d’amour filial légèrement transgressif est très amusante, stimulante même car elle rallie un grand nombre de personnages mythiques que les enfants s’amuseront à reconnaître ou à découvrir. En inversant les rôles, c’est-à-dire en faisant de l’humain, l’étranger malvenu, mal perçu, c’est à une joyeuse histoire qui mise avec malice sur le décalage que les jeunes spectateurs vont assister. Contrairement à l’univers gothique dépressif de Tim Burton, la vie est ici amusante, porteuse d’espoir et d’optimisme. Et ca fait du bien !

De Genndy Tartakovsky, avec les voix françaises de Virginie Efira et d’Alex Goude. 

2012 – USA – 1h31

En partenariat avec Grains de Sel


13 février 2013

D’une école à l’autre

Véronique LE BRIS / Non classé altérité, autres, cinéma, échange, ecole, enfants, ensemble, expérience, Paris, spectacle / 0 Comments

Dès 8 ans

Pascale Diez, la réalisatrice de ce documentaire étonnant, est une spécialiste de l’éducation par le cinéma. Sa longue expérience a récemment abouti à un constat : la mixité sociale à l’école n’existe plus, au contraire, l’école ne fait que renforcer les inégalités culturelles et sociales.

Pour lutter contre, elle a eu l’idée de mener une opération innovante. Tout au long d’une année scolaire, deux classes de CM1 de Paris, l’une des très beaux quartiers, l’autre d’une zone populaire à forte population immigrée, vont travailler à monter un spectacle ensemble. Tous ensemble… Et si au début de l’expérience, les relations sont tendues, des liens et des amitiés vont commencer à se tisser à travers et grâce aux disciplines artistiques explorées.

Par un montage judicieux, la réalisatrice prend d’abord le temps de bien souligner les différences culturelles, de langage qui fragmentent ces enfants qui ont pourtant tous le même âge. Jamais elle ne juge, laissant au contraire à chacun la place qui lui revient de par sa personnalité et sa culture. On comprend alors aisément comment on peut grandir en apprenant des autres, de tous les autres.

De Pascale Diez, avec Cécile Gérard, Karine Durand, Christophe Cagnolari et les enfants des classe de CM1 des écoles de Belleville et de la rue St Jacques de Paris, année scolaire 2010-2011. 

2012 – France – 1h35

En partenariat avec Grains de Sel


Avant-première d'Anna Karenine à Londres
11 février 2013

Cine-woman

Véronique LE BRIS / Mon blog 0 Comments

Cine-Woman est le premier web-magazine qui parle de cinéma aux femmes. Rien qu’aux femmes ? Pas tout à fait, mais il s’adresse majoritairement à elles.

Lire la suite

6 février 2013

La bande des Jotas

Véronique LE BRIS / Non classé 0 Comments

de Marjane Satrapi

Tout commence par un échange de valise. Le truc idiot qui arrive parfois à l’aéroport quand on a une valise qu’on peut confondre. (enfin, moi ça m’est déjà arrivée et depuis ma valise est jaune). Arrivée à son hôtel, Marjane Satrapi découvre que celle qu’elle a emportée est pleine de volants et de raquettes de badminton. Pas son truc… Elle convoque donc les propriétaires de l’autre valise, deux mecs qui font des tournois et s’en suit un road-movie meurtrier complètement foutraque et loufoque à travers l’Espagne.

Ne cherchez pas de sens à ce film très amusant et plutôt inédit dans son ambition comme dans sa forme. Certes, il y est question, comme le dit la bande annonce, de mafia, de meurtre, de mystère, de glamour, d’aventure et surtout de manipulation et d’ennui. Mais, rien ne répond aux critères habituels et surtout pas les savoureux dialogues complètement gratuits de Marjane. « Stéphanie, c’est un prénom de salope! » annonce-t-elle péremptoire lors du premier dîner que les trois protagonistes passent ensemble.. et tout est sur ce ton décalé, irraisonnable qui font le charme de ce petit objet cinématographique mal identifié. Mais c’est tant mieux. Rien à voir non plus avec ses films précédents de la réalisatrice (Persépolis, Poulet aux prunes) qui étaient tous les deux plus ou moins sur son passé ou sur ses origines.

Celui-ci est jouissif, gratuit, différent mais sans jamais que sa réalisation soit négligée, loin de là. Certains plans sont à tomber et franchement, on n’avait jamais vu l’Espagne filmée de la sorte.

Avec Marjane Satrapi, Mattias Ripa, Stéphane Roche et Ali Mafakheri.

1h14 – France – 2012

A voir aussi: l’exposition des peintures de Marjane Satrapi

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