Silent Friend
Le Silent Friend d’Ildiko Eneydi est un ginkgo biloba de près de 200 ans autour duquel s’entremêlent trois histoires à trois époques différentes. Envoûtant.
Le Silent Friend d’Ildiko Eneydi est un ginkgo biloba de près de 200 ans autour duquel s’entremêlent trois histoires à trois époques différentes. Envoûtant.
Garder la trace des folk songs américaines comme celle de l’amour d’une vie, c’est le propos de Le son des souvenirs (The history of sound) d’Olivier Habermus, un film long à venir, en compétition officielle au 78e Festival de Cannes.
Dans Woman and child, Saeed Roustaee accable tant une femme iranienne d’une surenchère de drames intimes que cela devient indigeste ! En compétition officielle au 78e festival de Cannes.
Une artiste confidentielle s’investit pour sortir un flûtiste classique d’une dépression sévère en lui proposant une nouvelle manière de se produire. A light that never goes out, titrée en français La lumière ne meurt jamais a le charme et les défauts des premiers films. A l’ACID 2025. En salle le 4 février 2026.
Quand il perd sa mère Siham, le réalisateur Namir Abdel Messeeh fait parler son père pour saisir ses racines égyptiennes. La vie après Siham est présenté à l’Acid 2025.
L’anxieux gardien d’un chenil trouve l’occasion de donner du sens à sa vie. Amour Apocalypse est une comédie ultra-contemporaine de la québécoise Anne Emond. A la Quinzaine des Cinéastes.
Deux copines sont embauchées comme monos dans une colo des gosses de leur quartier populaire parisien. Ma frère du duo Lise Akoka – Romane Gueret traite avec une belle énergie de ce tournant de leur vie. A Cannes Première.
Love me tender est une adaptation épurée mais fort bien tenue d’une autofiction de Constance Debré, menée par la réalisatrice Anna Cazenave Cambet. En sélection officielle à Un Certain Regard 2025.
En entendant Clémentine Autain parler de sa mère décédée jeune, Romane Bohringer trouve un écho à sa propre histoire. Elle l’affronte dans un film hybride. Dîtes-lui que je l’aime était en sélection officielle hors compétition au 78e Festival de Cannes.
La petite dernière, le 3e film d’Hafsia Herzi, est une adaptation sans effet de l’autofiction de Fatima Daas. Son audace est ailleurs. Le film a reçu le prix d’interprétation féminine remis à Nadia Melliti et la Queer Palm.