79e Festival de Cannes – 34e ACID
Parmi les 9 longs métrages de l’ACID 2026, trois seulement sont (co)-réalisés par des femmes. Décevant même s’il elles sont une de plus qu’en 2025. Du 13 au 22 mai 2026.
Les films que Ciné-Woman recommande… ou pas.
Parmi les 9 longs métrages de l’ACID 2026, trois seulement sont (co)-réalisés par des femmes. Décevant même s’il elles sont une de plus qu’en 2025. Du 13 au 22 mai 2026.
20 longs métrages dont 5 de réalisatrices composent la sélection de la Quinzaine des cinéastes. Heureusement que les deux prix honorifiques vont à des femmes ! Peut mieux faire donc. Du 13 au 23 mai 2026.
Le Silent Friend d’Ildiko Eneydi est un ginkgo biloba de près de 200 ans autour duquel s’entremêlent trois histoires à trois époques différentes. Envoûtant.
Garder la trace des folk songs américaines comme celle de l’amour d’une vie, c’est le propos de Le son des souvenirs (The history of sound) d’Olivier Habermus, un film long à venir, en compétition officielle au 78e Festival de Cannes.
Consacrer un film à la grande écrivaine italienne, Goliarda Sapienza, pourquoi pas ? Mais pas celui de Mario Martone. Fuori était en compétition officielle au 78e Festival de Cannes dont il est reparti bredouille.
La petite dernière, le 3e film d’Hafsia Herzi, est une adaptation sans effet de l’autofiction de Fatima Daas. Son audace est ailleurs. Le film a reçu le prix d’interprétation féminine remis à Nadia Melliti et la Queer Palm.
Comment Godard est né au cinéma ? C’est le propos de Nouvelle vague, le joyeux hommage de Richard Linklater, à Jean-Luc Godard. En compétition au 78e Festival de Cannes. Réjouissant !
Lucas Belvaux adapte son roman, Les tourmentés, en un film noir qui hésite trop entre action et drame psychologique. Dommage.
Avec Alpha, son 3e long métrage, Julia Ducournau confirme son obsession de la mutation des corps ou de la difficile émancipation de l’autorité parentale. Elle s’affirme surtout comme une réalisatrice aux idées de mise en scène époustouflantes.
L’intérêt récent pour le matrimoine cinématographique permet de découvrir Niki de Saint Phalle sous un autre jour, celui de son cinéma, à travers son second film : un rêve plus long que la nuit.