Eat the night
Un film comme un jeu vidéo ? C’est le pari partiellement réussi de Eat the night de Caroline Poggi et Jonathan Vinel projeté le 21 mai 2024 à la Quinzaine des Cinéastes.
Un film comme un jeu vidéo ? C’est le pari partiellement réussi de Eat the night de Caroline Poggi et Jonathan Vinel projeté le 21 mai 2024 à la Quinzaine des Cinéastes.
Maria Schneider a été une des premières actrices à se rebeller contre les abus sexuels du cinéma. Le deuxième film de Jessica Palud, inspiré du livre que Vanessa Schneider lui a consacré, revient sur sa vie et ces événements. Le film est révélé le 21 mai 2024 dans la section Cannes Première.
Faut-il sauver les autres pour se sauver soi-même ? Sur un thème souvent rabattu, Julie Navarro mène avec intelligence Quelques jours pas plus, un premier film intéressant et pas convenu. On y court !
Caroline Vigneaux promet de dire la vérité, à sa façon et avec humour, dans son nouveau spectacle, In Vigneaux Veritas. Au théâtre Edouard VII jusqu’au 30 mars 2024, partout en France ensuite.
Avec Jeunes filles en uniforme, Léontine Sagan a, dès 1931, révolutionné le film de pensionnat en abordant frontalement le désir lesbien. Le film est devenu un emblème du cinéma queer.
Avec Iris et les hommes, Caroline Vignal revient sur les (mes)aventures amoureuses d’une quadra. Sans l’originalité, la causticité d’Antoinette dans les Cévennes. Fade.
Priscilla pour Priscilla Presley avant même qu’elle ne devienne la femme d’Elvis. Voilà le propos du huitième long métrage de Sofia Coppola, un biopic mélancolique sur une jeune fille propulsée dans un rêve qui se transforme en enfer.
Trois lycéennes anglaises partent pour une semaine de fête dans une station balnéaire de Méditerranée. Au programme : sexe, drogues et alcools ! How to have sex de Molly Manning Walker qui traite des limites traumatisantes de cette débauche a reçu le prix Un Certain Regard au Festival de Cannes 2023.
Avec Simple comme Sylvain, Monia Chokri donne un coup de neuf à la comédie romantique. Bien écrite et bien jouée, elle interroge aussi les stéréotypes de classe et de genre avec beaucoup d’humour.
Un couple amoureux n’arrive pas à avoir d’enfant. Il serait atteint du syndrome des amours passées, sujet et titre du deuxième film d’Ann Sirot et Raphaël Balboni, présenté en séance spéciale à la Semaine de la Critique 2023.