La deuxième fille
Le destin de Juanjuan, petite fille rebelle, dans la Chine de l’enfant unique. La deuxième fille signée Zou Jing, révélé à la 65e Semaine de la Critique et primé de nombreuses fois, est de facture classique et bouleversant.
Le destin de Juanjuan, petite fille rebelle, dans la Chine de l’enfant unique. La deuxième fille signée Zou Jing, révélé à la 65e Semaine de la Critique et primé de nombreuses fois, est de facture classique et bouleversant.
Judith Godrèche adapte sans génie Mémoire de fille d’Annie Ernaux. A Un Certain Regard au 79e Festival de Cannes et en salle le 30 septembre 2026.
Une prof emmène sa classe de terminale à Naples et à Pompéi. Un voyage plus initiatique que scolaire. La Gradiva de Marine Atlan a reçu le grand Prix AMI Paris de la 65e Semaine de la Critique.
Pendant une dizaine d’années, Maxence Voiseux suit Gabin qui se questionne sur son avenir professionnel et sur ses parents. Touchant. A la 58e Quinzaine des cinéastes.
En adaptant In Waves, la réalisatrice Phuong Mai Nguyen signe une très touchante histoire d’amour et de surf et l’un des rares longs métrages d’animation confiée à une femme. Ce film très attendu a ouvert la 65e Semaine de la Critique, et est en compétition au festival du film d’animation d’Annecy.
Dans Woman and child, Saeed Roustaee accable tant une femme iranienne d’une surenchère de drames intimes que cela devient indigeste ! En compétition officielle au 78e festival de Cannes.
Une artiste confidentielle s’investit pour sortir un flûtiste classique d’une dépression sévère en lui proposant une nouvelle manière de se produire. A light that never goes out, titrée en français La lumière ne meurt jamais a le charme et les défauts des premiers films. A l’ACID 2025. En salle le 4 février 2026.
Deux copines sont embauchées comme monos dans une colo des gosses de leur quartier populaire parisien. Ma frère du duo Lise Akoka – Romane Gueret traite avec une belle énergie de ce tournant de leur vie. A Cannes Première.
La petite dernière, le 3e film d’Hafsia Herzi, est une adaptation sans effet de l’autofiction de Fatima Daas. Son audace est ailleurs. Le film a reçu le prix d’interprétation féminine remis à Nadia Melliti et la Queer Palm.
Avec Alpha, son 3e long métrage, Julia Ducournau confirme son obsession de la mutation des corps ou de la difficile émancipation de l’autorité parentale. Elle s’affirme surtout comme une réalisatrice aux idées de mise en scène époustouflantes.