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20 décembre 2013

Mon oncle

Véronique LE BRIS / Non classé 0 Comments

Dès 6 ans

Cinq ans après « Les vacances de Mr Hulot », Jacques Tati revient avec son univers loufoque auquel il ajoute une sévère critique contre la quête de modernité. Il avait déjà commencé à aborder ce thème dans son premier film, « Jour de Fête », ressorti cet été (cf. Gds n° 85), mais la charge est ici plus directe et ne fera que s’amplifier avec « Play Time », qu’il réalisera 11 ans plus tard.

Mr et Mme Arpel habitent une belle maison de confort très moderne, dans un quartier très aseptisé. Mr Arpel dirige une usine, sa femme s’occupe à recevoir du monde et Gérard, leur fils, s’ennuie à mourir… Sauf quand débarque son oncle, le frère de sa mère, un original qui se moque des conventions sociales mais dont le désordre donne du piment à la vie.

Encore plus que dans ses oeuvres précédentes, « Mon oncle » est avant tout une expérience visuelle et sonore. Le scénario joue sur la répétition de scènes (l’allumage de la fontaine poisson) et sur l’amplification de sons (le bruit du cuir du canapé quand quelqu’un s’y assoie) pour créer un comique d’observation qui s’intensifie à chaque fois qu’on voit le film. A consommer sans modération tant l’humour de Tati reste pertinent et efficace, dans cette nouvelle version restaurée.

Durée : 1h54

Sortie : 18 décembre


20 décembre 2013

Loulou, l’incroyable secret

Véronique LE BRIS / Non classé 0 Comments

Dès 6 ans

Loulou, le loup gentil, est né il y a 25 ans sous la plume de Grégoire Solotareff. C’est une des stars françaises de la littérature enfantine qui a déjà vécu au cinéma, il y a dix ans.

Désormais adolescents, Loulou le loup et Tom le lapin sont restés les meilleurs amis du monde. Ils se la coulent douce sur une barque en forêt quand une bohémienne vient leur apprendre que Loulou n’est pas orphelin, comme il le croyait. Sa mère est vivante, elle habite à Wolfenberg, le pays des loups et en est une figure marquante. Les deux compères partent immédiatement sur ses traces. Ils déboulent là-bas en plein festival de Carne et ne sont manifestement pas les bienvenus. Leur amitié contre nature survivra-t-elle à cette aventure ?

C’est donc un vrai bonheur de retrouver ses deux héros en pleine forme ! En restant hors de sentiers battus, ils se retrouvent ici plongés dans des aventures rocambolesques dont ils s’échappent presque par miracle. La galerie des personnages qu’ils rencontrent est inénarrable. Les dialogues sont encore plus incisifs qu’auparavant et la morale, si faut en ressortir une, est elle aussi assez loin des poncifs habituels. Et comme les dessins sont toujours aussi beaux que drôles, on en redemande !

Durée : 1h20

Sortie : 18 décembre


20 décembre 2013

Belle et Sébastien

Véronique LE BRIS / Non classé 0 Comments

Dès 7 ans

Avant d’être un film, Belle et Sébastien a été une série télévisée très populaire dans les années 1960 et 1970. L’enfant solitaire, le gros chien blanc protecteur et la chanson du  feuilleton sont imprégnés la mémoire des enfants de l’époque.

Nostalgique

Le film mis en scène par Nicolas Vanier (Le dernier trappeur, Loup) aura-t-il le même impact ? Rien de moins sûr, même s’il fonctionne à fond sur la nostalgie. Certes, il en reprend les éléments principaux : les personnages, l’amitié improbable et indéfectible entre ce chien et cet enfant abandonnés, le décor fabuleux de la haute montagne et même un peu la chanson, revisitée. En grand amoureux de la nature froide et rompu aux tournages difficiles, Vanier filme la montagne avec maestria, donnant à admirer des paysages grandioses, fabuleux en été comme en hiver. Deux bémols, cependant : le jeu des acteurs parfois bien malhabile, et surtout le fait de plonger artificiellement cette histoire en 1943, en pleine Seconde Guerre Mondiale. Cela finit de dater des héros, un feuilleton qui aurait mérité d’être modernisé plutôt que de la figer dans le passé.

Durée : 1h38

Sortie : 18 dec


Conner Chapman dans la ferraillerie
18 décembre 2013

Le géant égoïste

Véronique LE BRIS / Mon blog délinquant, enfant, ferrailleur, géant, misère, nord de l'Angleterre, Oscar Wilde, pauvreté, trafic / 0 Comments

Back to the 1900’s

Dans les quartiers pauvres de Bradford, au nord de l’Angleterre, Arbor et Swifty, deux ados renvoyés de l’école pour violence, se mettent à voler des métaux pour un ferrailleur.

Des métaux et des chevaux

Arbor est attiré par l’argent et l’interdit, Swift par les chevaux que Kitten, le ferrailleur crapuleux, possède et dont il se sert pour des courses clandestines. Quand Kitten propose à Swifty de participer à l’une d’entre elles, Arbor dont le comportement est souvent incontrôlable, est jaloux. Il accepte alors d’aller voler du métal dans un endroit plus que dangereux…

Conner Chapman dans la ferraillerie

Ancré dans la veine du réalisme social du cinéma anglais, ce premier film signé Clio Barnard reprend à son compte le titre et le thème général d’un conte d’Oscar Wilde en le réactualisant. Le géant égoïste est ce Kitten (chaton en anglais), une figure paternelle de substitution pour ces enfants marginalisés par la pauvreté, qui les autorise à fréquenter son domaine (la ferraillerie et les chevaux) à condition qu’ils travaillent pour lui.

Absences de père

Il est aussi la seule autorité à laquelle ils se soumettent, eux qui ne connaissent que des rapports familiaux débridés, peu aimants et surtout des pères soit absents, soit démissionnaires, puisque sans argent, ni travail. Rien d’aimant là non plus, mais au moins, avec Kitten le rapport de force est clair : ils volent des métaux, ils gagnent un peu d’argent, de quoi aider leurs familles dans le besoin.

Le cheval, Conner Chapman et Shaun Thomas

Evidemment, à cause de sa fougue, de son absence de self control et bien sûr du fait que Swift est bientôt préféré par le géant, Arbor, 13 ans, n’a pas les armes nécessaires pour gérer cette mise en compétition avec son meilleur ami. Sans limite, ni repère, il accepte tout et n’importe quoi et le paiera au prix fort, lui qui n’est qu’une boule de sensibilité à fleur de peau.

De colère

Un portrait très fin et jamais moralisateur d’un enfant brisé malgré ses 13 ans, potentiellement dangereux pour lui et pour les autres, relégué à expulser sans cesse sa colère contre et dans un monde finalement plus proche du Moyen-Âge que d’un XXIème civilisé. Perturbant.

Le film, présenté à la Quinzaine des réalisateurs, a obtenu le Hitchcock d’or au Festival de Dinard 2013 (et deux autres prix).

De Clio Barnard, avec Conner Chapman, Shaun Thomas, Sean Gilder, Siobhan Finneran…

2013 – Royaume-Uni – 1h31

Les autres sorties 18 décembre critiquées par cine-woman :

  • Belle et Sébastien, l’adaptation au cinéma de la série TV des 1960’s
  • El limpiador
  • Suzanne, l’émouvante destinée d’une jeune femme amoureuse
  • Loulou l’incroyable secret ou les joyeuses retrouvailles avec Loulou, le loup gentil
  • Mandela, un long chemin vers la liberté, la film ultime sur le parcours incroyable de madiba
  • Mon oncle, la complainte de la modernité version Tati

© agatha a. nitecka

Sara Forestier et Adèle Haenel, soeurs dans Suzanne
18 décembre 2013

Suzanne

Véronique LE BRIS / Mon blog bad boys, bad girls, famille, François Damines et Adele Haenel, ouverture, Sara Forestier, Semaine de la Critique, soeurs / 0 Comments

Bad girl

Suzanne, le deuxième film de Katell Quillévéré, a ouvert le jeudi 16 mai à 20h la 52e Semaine de la Critique à Cannes. Suzanne ou l’émouvante destinée d’une jeune femme et de sa famille.

La fascination du mâle

Suzanne a grandi auprès de son père et de sa sœur, Maria, un peu plus jeune qu’elle. Leur mère est morte quand elles étaient enfants et c’est peu dire que leur père, un chauffeur routier parfois absent, a toujours été aimant, très entourant.
Sara Forestier et Adèle Haenel, soeurs dans Suzanne
Les deux filles grandissent ensemble, très proches et très soudées, chacune avec leur caractère. A peine adulte, Suzanne, la plus rebelle, tombe enceinte. Charlie nait et la vie reprend son cours. Mais Suzanne rencontre bientôt Julien, un garçon dont elle tombe violemment amoureuse. Pour le meilleur mais aussi pour le pire…  

Biopic d’une anonyme

Avec ce deuxième film, Katell Quillévéré fait preuve d’une réelle confiance en elle. L’histoire de Suzanne, qui s’étale au moins deux décennies et avec une succession d’événements forts, est racontée avec une économie de moyens et une maîtrise du rythme assez originale. En gros, elle choisit de s’attarder sur l’essentiel, mais son essentiel a elle peut être furtif, fugace ou parfois prendre du temps, ce qui est parfois déstabilisant.

François Damiens, le père attentionné de Suzanne

En revanche, Katell Quillévéré brille dans deux domaines : quand elle met en scène les relations entre les deux sœurs, révélant entre elles une union au-dessus du reste, et cela malgré les absences, et les heurts de la vie. Et surtout dans sa direction d’acteurs. Si Sara Forestier et Adèle Haenel parviennent à composer un duo aussi complice qu’équilibrée, François Damiens s’impose, de manière époustouflante, aussi bien en père de famille tendre, aimant, parfois irrité par les choix de ses filles qu’en chauffeur de camion à la virilité plus revendiqué. Il est génial. Rien que pour lui, le film mérite un sérieux détour.  

De Katell Quillévéré, avec Sara Forestier, Adèle Haenel et François Damiens.

2013 – France – 1h34

Les autres sorties 18 décembre critiquées par cine-woman :

  • Belle et Sébastien, l’adaptation au cinéma de la sréie TV des 1960’s
  • El limpiador
  • Le géant égoïste, cruel et magnifique conte social anglais
  • Loulou l’incroyable secret ou les joyeuses retrouvailles avec Loulou, le loup gentil
  • Mandela, un long chemin vers la liberté, la film ultime sur le parcours incroyable de madiba
  • Mon oncle, la complainte de la modernité version Tati
Top of the lake de Jane Campion
17 décembre 2013

2013 : mes plus beaux moments de cinéma

Véronique LE BRIS / Mon blog bilan, cinéma, mémoire, moment de grâce, plan, scène, souvenir, top / 0 Comments

Mes flash-backs 

Dilemme : c’est la saison des tops (et je déteste ça même si je les regarde tous pour mieux les critiquer) mais aussi celles des bilans indispensables. Puisque notre mémoire est forcément sélective, plutôt que de lister les films comme tout le monde, j’ai préféré me rappeler de purs moments de cinéma sans lesquels 2013 aurait été plus terne. Les voilà, sans classement ni limite. Voilà ce qui, j’en suis sûre, me restera de 2013.

Top of the lake de Jane Campion

  • Les paysages grandioses, magnifiquement filmés et le féminisme libéré, décomplexé de Jane Campion dans Top of the Lake.
  • L’intimité dévoilée et le sublime décor de Kaboul en hiver dans Wajma, une fiancée afghane
  • Le clap-clap traumatisant de Conjuring : les dossiers Warren. Vous ne jouerez plus jamais à cache-cache sans y penser…

Marjane Satrapi sur la plage de Benidorm dans La Bande des Jotas

  • La réhabilitation de Benidorm dans le très déjanté La bande des Jotas
  • L’approche très juste et subtile du cinéma au féminin (très Cine-Woman), de Julie Gayet dans Cinéast(e)s
  • James Franco, en bad boy aux dents d’acier dans Spring breakers

Jasna et ses copines de virée dans Clip

  • La cruauté de la sexualité adolescente de Clip
  • Le lyrisme des lettres d’amour de Jasmine
  • Les robes de Peau d’âne de l’exposition Jacques Demy, à la Cinémathèque

Emmanuelle Segnier dan La Vénus à la fourrure

  • L’ultra-sexy Emmanuelle Segnier dans La Vénus à la fourrure
  • Un des premiers plans magnifiques de A touch of sin, celui du camion renversé de tomates.
  • La scène bouleversante des retrouvailles dans La Vie d’Adèle
  • Oscar Isaac dans Inside Llewyn Davis

  • La danse sur Modern Love de David Bowie dans Frances Ha
  • La légèreté grave de Cate Blanchett dans Blue Jasmine
  • L’entêtement obstiné de Bérénice Bejo dans Le Passé
  • La paternité aimante et désarmée de François Damiens dans Suzanne

L'espace comme si vous étiez dans Gravity

  • La sensation inégalée d’être dans l’espace de Gravity
  • L’énergie pour une fois généreuse d’Albert Dupontel dans 9 mois ferme.
  • La drôle résilience de Guillaume Gallienne dans Les garçons et Guillaume, à table !
  • La dose de Léa Seydoux dans Grand Central et dans La vie d’Adèle

Et rendez-vous en 2014 qui va débuter sur les chapeaux de roues! 

le secret de l'étoile du nord
11 décembre 2013

Le secret de l’étoile du Nord

Véronique LE BRIS / Mon blog ange, aventure, étoile du nord, famille, Noël, Norvège, quête, Scandinavie / 0 Comments

Dès 4 ans

Il s’agit d’abord et avant tout d’une légende norvégienne, très populaire dans toute la Scandinavie mais très peu connue ici.

Quête d’étoile

Un soir de Noël, la jeune princesse Boucle d’Ange demande si elle peut accrocher l’Etoile du Nord au sommet de son sapin. Sa mère lui explique que non et lui offre un cœur d’or pour qu’elle s’en souvienne. Mais, son oncle, malveillant personnage qui compte bien évincer Boucle d’Ange du trône, envoie la petite chercher la fameuse étoile.

le secret de l'étoile du nord

A peine arrivée dans la forêt, l’enfant rencontre une sorcière qui la fait disparaître. L’Etoile du Nord non plus, n’apparaît plus. La fillette reste introuvable pendant dix ans jusqu’à ce qu’une âme pure, Sonia, aille réveiller l’Etoile. L’aventure ne fait alors que commencer…

Le secret de l'étoile du nord

La légende est très belle et le film mise avec raison sur la quête de la jeune Sonia et les embûches qu’elle doit éviter pour retrouver le destin qui était le sien. Rocambolesque, pleine de belles rencontres, l’aventure est bien menée et vraiment spectaculaire. L’introduction et la fin du film, raconté par une sorte de diaporama vieillot, sont beaucoup moins réussies. C’est dommage car l’ensemble du film, ses personnages et sa légende méritent qu’on la découvre ici.

De Nils Gaup, avec Vilde Zeiner, Anders Raasmo Christiansen, Stig Werner Moe….

2012 – Norvège – 1h22

En partenariat avec Grains de Sel

Les autres sorties 11 décembre critiquées par cine-woman :

  • 100% cachemire, la comédie ratée de Valérie Lemercier sur l’adoption
  • Blank city, une plongée dans le New York musical et underground des 1970’s
  • Le père frimas, une belle légende russe adaptée en Savoie
  • L’arche de Noé, un dessin animé argentin amusant sur la plus belle histoire de la bible
Le père frimas, légende russe
11 décembre 2013

Le père Frimas

Véronique LE BRIS / Non classé forêt, légende russe, neige, Noël, père Frimas, Savoie, tradition / 0 Comments

Dès 3 ans

Deux courts métrages d’une vingtaine de minutes chacun compose ce programme conçu pour les Fêtes. Deux courts-métrages très différents l’un de l’autre, et nos faveurs vont de loin au second.

Drôle de Noël

Le premier, le Noël de Komaneko, est un film japonais de marionnettes, sans autre parole que des onomatopées. Un jeune ourson attend avec impatience la venue de ses parents pour Noël. Il a tellement hâte de les voir qu’il leur confectionne des poupées. Mais, ils ne viendront pas. Son ami Radi-bo décide de construire un véhicule pour les rejoindre… Etrange option que d’avoir choisi un film aussi triste comme introduction à Noël. Si les marionnettes sont adorables, l’histoire est trop dure pour attendrir les plus jeunes.

Le père frimas, légende russe

Heureusement, le second film est délicat et tiré d’une légende russe transposée en Savoie. Le Père Frimas est une sorte de Dieu de la neige qui vit en forêt. Sa tâche consiste à s’assurer que les arbres soient bien blancs, que le manteau neigeux soit bien réparti. Mais, quand une nouvelle venue au village force son mari à aller chercher du bois en plein hiver, il réveille Sylvain, l’esprit de la forêt, et plus rien ne se passe alors comme prévu ! Bourrés d’idées visuelles, ingénieux, ce film, très gracieusement dessiné, reprend quelques traditions savoyardes avant qu’elles ne soient complètement oubliées. Original et très mignon.

De Tsuneo Goda et de Yorui Tcherenkov

2009/2012 – Japon/ France – 0h46

En partenariat avec Grains de Sel

Les autres sorties 11 décembre critiquées par cine-woman :

  • 100% cachemire, la comédie ratée de Valérie Lemercier sur l’adoption
  • Blank city, une plongée dans le New York musical et underground des 1970’s
  • Le secret de l’étoile du Nord, un conte de Noël norvégien.
  • L’arche de Noé, un dessin animé argentin amusant sur la plus belle histoire de la bible


L'arche durant le déluge
11 décembre 2013

L’arche de Noé

Véronique LE BRIS / Non classé animaux, conte, déluge, enfants, l'arche de Noé, Noé, Noël / 0 Comments

Dès 4 ans

La zizanie règne sur la terre parmi les hommes et les animaux : ils se volent, se battent, se disputent en permanence. La mésentente est générale. Dans ce chaos, un homme est resté bon : ce vieux monsieur s’appelle Noé, et c’est lui que Dieu choisit pour remettre un peu d’ordre dans l’humanité.

Le refuge au déluge

Dieu lui demande de construire une gigantesque arche dans laquelle il attirera un mâle et une femelle de chaque espèce vivant sur terre. Noé n’y parvient pas sans mal. Son bateau prêt devient le seul refuge quand commence le déluge. Et même si les mauvaises intentions des uns et des autres continuent à se manifester lors de la traversée, au bout de 40 jours, les représentants des espèces sauvées comprennent vite que la vie vaut mieux que la guerre permanente.

L'arche durant le déluge

Ce dessin animé argentin de 2007, inédit en France, reprend avec humour la légende de l’Arche de Noé, sans parti pris religieux et même avec une certaine distance face au dogme. Les personnages comme les dessins sont amusants, l’aventure bien menée. Voilà une manière agréable de faire découvrir cette histoire aux plus jeunes, sans les lasser et sans ennuyer les plus âgés.

De Juan Pablo Buscarini

2007 – Argentine – 1h28

En partenariat avec Grains de Sel

Les autres sorties 11 décembre critiquées par cine-woman :

  • 100% cachemire, la comédie ratée de Valérie Lemercier sur l’adoption 
  • Blank city, une plongée dans le New York musical et underground des 1970’s
  • Le père frimas, une belle légende russe adaptée en Savoie
  • Le secret de l’étoile du Nord, un conte de Noël norvégien
Valérie Lemercier dans 100% Cachemire
11 décembre 2013

100% Cachemire

Véronique LE BRIS / Mon blog adoption, bling-bling, Bruno Podalydès, démodé, Elle, encinte, Gilles Lellouche, maternité, mode, Valérie Lemercier / 0 Comments

Passé de mode

Qu’il y a–t-il de pire qu’un comique que l’on a pu chérir, en manque totale d’inspiration ? Autant la médiocrité d’un drame suscite parfois l’indulgence, autant une comédie ratée, pas drôle, maladroite laisse un souvenir amer, une conclusion radicale du style « on ne m’y reprendra plus » !

Super bling-bling

Valérie Lermercier dont on aimait le sketchs, les apparitions et même les premiers pas (voire les suivants) au cinéma, n’a plus le feu sacré. Elle se met en scène ici, en rédactrice en chef du magazine Elle (une rumeur persistante prétend qu’elle en a toujours rêvé). Du début jusqu’à la fin du film, elle est tiré à 4 épingles, portant jusqu’au budget d’un film (un court-métrage, ok) sur le dos, partageant son luxueux appartement du 7e arrondissement de Paris avec un galeriste d’art contemporain, joué par Gilles Lellouche.

Valérie Lemercier dans 100% Cachemire

Tout irait pour le mieux dans leur vie ultra-privilégiée, s’ils n’avaient décidé d’adopter un petit russe, Aleksei, 7 ans. Sauf que la demie mondaine en Louboutin a beau avoir une horloge biologique qui la rappelle à l’ordre, on ne lui a donné ni le mode d’emploi pour s’occuper d’un enfant, ni l’instinct maternel. Que faire de ce gamin qui ne lui plait pas, dont elle ne veut plus et qui lui pourrit la vie et sa carrière ?

Mauvais goût

Raconté comme ça, le film paraît presque intéressant. Ce qu’il n’est jamais à l’exception d’une ou deux scènes gimmick rigolotes (la déception à l’aéroport, la traversée du défilé). C’est misérable d’autant que le film est une véritable faute de goût du début à la fin, une mondanité bling-bling complètement hors de propos, dépassé, démodé, caricatural… encore plombé par une absence totale de rythme dans les gags et les répartis. Pitoyable !

Valérie Lemercier dans 100% Cachemire

Seuls Gilles Lellouche et Bruno Podalydès défendent comme ils peuvent une partition plombée, terne,  sans talent. Aussi mauvais et daté que les derniers Chatillez. C’est dire…

De et avec Valérie Lemercier, Gilles Lellouche, Bruno Podalydès, Marina Fois…

2013 – France – 1h38

Les autres sorties 11 décembre critiquées par cine-woman :

  • L’arche de Noé, un dessin animé argentin amusant sur la plus jolie histoire de la bible
  • Blank city, une plongée dans le New York musical et underground des 1970’s
  • Le père frimas, une belle légende russe adaptée en Savoie
  • Le secret de l’étoile du Nord, un conte de Noël norvégien. 
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