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Neve (Missy Keating) fuyant
19 mars 2014

Dark touch

Véronique LE BRIS / Mon blog abus sexuel, enfance, fantastique, Irlande, Marina de Van, mental, mort, traumatisme, viol / 0 Comments

L’horreur au féminin

Un film fantastique, signé par une femme, voilà un phénomène assez rare. Et quand cette femme est Marina de Van, on sait que l’on peut s’attendre à quelque chose d’intrigant, de dérangeant.

Destruction passive

Neve, 11 ans, vit avec ses parents et son petit frère, un bébé, dans une luxueuse demeure de la campagne irlandaise. L’ambiance familiale est froide et tendue. Une nuit alors que la tempête s’est levée, les murs de la maison, les meubles se mettent à bouger… à tel point que tous sont tués sauf Neve qui en réchappe.

Neve (Missy Keating) fuyant

Elle est recueillie par une famille aimante. Mais, rien ne semble effacer ses troubles. Quand Neve se met à pleurer, la vie de ses proches est en danger. Car Neve a un compte très lourd à régler avec la vie…

Malaises

Marina de Van est une réalisatrice douée pour créer des ambiances inconfortables et qui aborde, à sa façon, des sujets délicats, souvent des troubles du comportement, des post-traumas qu’elle confie toujours à des personnages féminins.

Neve (Missy keating) et sa famille de sang

« Dans ma peau » parlait de scarification et de mutilations physiques, « Ne te retourne pas » de dédoublement de la personnalité. Cette fois, il faut comprendre (mais on ne le comprend pas vraiment) que Neve est abusée sexuellement par ses parents complices et que c’est cette anormalité affective (ce délit soyons clair, mais ce n’est pas traité comme tel) qui la rend destructrice.

Mauvaises intentions

Il est toujours gênant de devoir de comprendre les intentions d’un auteur non pas dans son film, mais dans les interviews qu’il livre, dans les livres qu’il a lus etc…. C’est le cas ici.

Neve dans les bars de son père adoptif

Du coup, on finit par se désintéresser de l’héroïne et des traumas, en se demandant : pour elle ? pourquoi les meubles ? Pourquoi ces morts ? Pourquoi l’Irlande ? Pourquoi quoi !

De Marina de Van, avec Missy Keating, Marcella Plunkett, Padraic Delaney…

2013 – France/Irlande/Suède – 1h30

©-Karina-Finegan

Egga Magnason dans un club de jazz américain
19 mars 2014

Valse pour Monica

Véronique LE BRIS / Mon blog actrice, années 1960, Bill Evans, chanteuse, jazz, Monica Zetterlund, Suède, valse / 0 Comments

Jazz-woman

Connaissez-vous Monica Zetterlund ? Une chanteuse de jazz suédoise à la voix en or et au physique très avantageux qui a chanté avec les plus grands jazzmen américains, avant de devenir actrice et de disparaître tragiquement à l’âge de 67 ans.

Jazzy Sixties

Ce biopic touchant revient sur deux années déterminantes de sa vie, au début des années 1960, quand elle quitte son village provincial d’Hagfors pour conquérir la scène internationale.

Egga Magnason dans un club de jazz américain

Très douée, elle est vite repérée par un chasseur de talents. Mais, sa première scène newyorkaise lui laisse peu d’espoir. Rentrée en Suède, elle poursuit sa carrière et innove en chantant du jazz en suédois.

Jazz en suédois

Son succès est immédiat et lui vaudra une future consécration aux Etats-Unis, où elle est une des rares chanteuses à enregistrer un album avec Bill Evans, une reprise de « Waltz pour Debby » qui donne son titre au film.

Edda Magnason (Monica) et Sverrir Gudnason (Sture Akerberg)

Sa carrière est successivement riche de coups d’éclat et d’échecs cuisants ( à l’Eurovision par exemple), à l’image de sa vie personnelle chaotique. La garde de sa fille lui est souvent confisquée par son propre père, un homme tyrannique duquel elle a dû mal à se faire aimer.

Telle un Phoenix

Très populaire auprès du public et de la gente masculine, elle multiplie les aventures, devient vite ingérable à cause de son alcoolisme… mais renaît actrice.

Edda Magnason (Monica) essayant de récupérer sa fille

Même si ce film se concentre à priori sur deux années de sa vie, il aborde beaucoup plus : ses débuts, sa percée, ses échecs, son épanouissement personnel jusqu’à son mariage avec la bassiste de jazz, Sture Akerberg, ses démons et même ses premiers pas d’actrice.

Son pire ennemi : elle-même

Ca fait beaucoup, mais le réalisateur danois Per Fly avait sans doute une double mission en faisant ce film : satisfaire ceux qui la connaissaient bien (le public scandinave où elle reste populaire) et la faire connaître aux autres.

Edda Magnason (Monica), en concert

Du coup, le film est un peu conciliant avec certaines périodes de sa vie qu’on aurait aimé traitées plus brièvement. Mais, il n’élude aucun problème et reste très explicite sur la complexité, pour ne pas dire la dualité du personnage.

Magnifique Edda Mgnason

Intéressant d’autant que du film ressortent deux très belles découvertes : celle de la vraie Monica Zetterlund et celle, encore plus impressionnante, de la très belle et très talentueuse Edda Magnason, qui irradie littéralement ici, en interprétant elle-même la plupart des chansons du film.  Une actrice et chanteuse à suivre absolument.

De Per Fly, avec Adda Magnason, Sverrir Gudnason, Vera Vitali…

2013 – Suède – 1h51

La véritable Monica Zetterlund avec Bill Evans : 

Harley Bird, Tom Holland, Saoirse Ronan et George Mackay
12 mars 2014

How I live now

Véronique LE BRIS / Mon blog adolescence, Amour, apocalypse, guerre, Kevin Macdonald, Saoirse Ronan, trauma / 0 Comments

Post et pré trauma

)

Le film commence avant même le générique, par des phrases critiques que s’adresse à elle-même une adolescente mal dans sa peau et mal-aimée.

Trouble adolescent

Daisy a 15 ans et les problèmes d’une américaine de son âge : ce qui compte au delà de tout, c’est son apparence physique qui lui impose un contrôle de soi hors norme, c’est de répondre au diktat de la mode et de l’apparence.

Harley Bird, Tom Holland, Saoirse Ronan et George Mackay

Son père l’a envoyée pour les vacances chez ses cousins dans la campagne anglaise. Elle y arrive seule et se méfie. Mais, bientôt, leur style de vie bohême – leur mère est trop occupée pour les surveiller-, des souvenirs enfouis et surtout la présence envoûtante de son cousin Eddie vont avoir raison de ses angoisses et son égocentrisme.

Fin de monde

Quand la guerre éclate et qu’il leur faut fuir la maison, Daisy est armée pour se battre et survivre.

Saoirse Ronan embarquée par des militaires

« How I live now » ou « Maintenant c’est ma vie », adapté du roman de Meg Rosoff,  est un film initiatique assez déroutant. Parce que l’héroïne est une jeune femme peu aimable, confrontée non pas directement au monde des adultes mais à la survie d’un groupe d’enfants, que ce qui l’attend est vraiment hors norme et que la conclusion qu’elle en tirera est encore plus intemporelle.

Beau film initiatique

Formellement, le film est aussi étonnant : les images sont remarquablement cadrées et donne une impression complètement différentes au fur et à mesure que le récit se déroule. On commence par une séquence complètement contemporaine, avant de plonger dans une sorte de nostalgie bienheureuse mais menacée ; avant de plonger dans un futur apocalyptique mais qui reste familier.

Saoirse Ronan, sur la route

Une belle découverte, si l’on excepte là toute fin, un peu cul-cul… même si c’est elle qui donne son sens au film et à son titre.

De Kevin Macdonald, avec Saoirse Ronan, George Mac Kay, Tom Holland, Harley Bird…

2013 – Royaume-Uni – 1h46

L'affiche Art nouveau de l'étrange couleur des larmes de ton corps
12 mars 2014

L’étrange couleur des larmes de ton corps

Véronique LE BRIS / Mon blog Art nouveau, belge, Bruxelles, expérimental, fantastique, femme, folie, meurtre / 0 Comments

De l’art nouveau? 

)

Peut-on aller voir un film juste sur son affiche ? Et pourquoi pas, après tout ? Celle de « L’étrange couleur des larmes de ton corps » est magnifique, en rupture complète avec les codes habituels.

Visuel et sonore

Dans une esthétique Art Nouveau, une blonde torse nu tient un tout petit homme dans sa main. Et c’est toute l’histoire de ce film ou plutôt de cette expérience visuelle et sonore.

L'affiche Art nouveau de l'étrange couleur des larmes de ton corps

Ici, pas de narration ou presque. Un homme revient d’un voyage d’affaires. Il pense retrouver sa femme mais elle a disparu. Sans laisser de trace et sans que l’appartement, fermé de l’intérieur, n’ait été visité. L’homme commence son enquête, mais ce sont bientôt le passé de l’immeuble et ses démons intérieurs qui vont prendre le pas sur sa quête.

Fantastique expérimental belge

Dans la veine du cinéma fantastique expérimental, « L’étrange couleur des larmes de ton corps » est une expérience unique, éprouvante qui vaut surtout et avant tout par les décors qu’elle met en scène : une série d’appartements Art nouveau, dont regorge Bruxelles (et pas Paris), une architecture noueuse (on parle de style Nouilles), luxuriante mais dont l’aspect très décoratif serait une sorte de couverture pour dissimuler l’inavouable (mais quel est-il d’ailleurs?)

L'étrange couleur des larmes de ton corps

De même, les réalisateurs ont accordé une attention toute particulière à la bande originale. Beaucoup plus qu’à la lisibilité de leur histoire et de leur propos. Ici, l’enveloppe vaut plus que ce qu’elle contient. Mieux vaut le savoir.

De Bruno Forzani et Hélène Cattet, Klaus Tange, Sam Louwyck, Sylvia Camarda, Anna d’Annunzio…

2012 – Belgique – 1h42

Interdit aux moins de 12 ans

John Goodman, Matt Damon, George Clooney, Bob Balaban et Bill Murray
12 mars 2014

Monuments Men

Véronique LE BRIS / Mon blog art, Cate Blanchett, George Clooney, Hitler, Jean Dujardin, Matt Damon, mémoire, musée, oeuvre, patrimoine, protection / 0 Comments

Film mineur sur oeuvres majeures

Le 5ème long métrage réalisé par le beau George Clooney était en compétition officielle lors du dernier festival de Berlin, en février 2014. Avec une certaine audace de la part des sélectionneurs tant les allemands y ont le mauvais rôle, mais sans aucune chance de figurer au palmarès. Ce qui  laisse déjà présager le pire.

Un oeil expert, des bras cassés

Les Monuments Men ont été une escouade de spécialistes de l’histoire de l’art, de conservateurs de musée et autres architectes, américains, anglais et français qui se sont mis au service de l’armée américaine en 1944 pour aller chercher et protéger les œuvres d’art belges, françaises, italiennes… qu’Hitler pillait pour son fameux projet de plus grand musée du monde.

John Goodman, Matt Damon, George Clooney, Bob Balaban et Bill Murray

Des vierges à l’enfant aux auto-portraits de Rembrandt, ces apprentis soldats sont partis plus que motivés pour mettre un terme aux ambitions artistiques hitlériennes. Avec pour credo qu’un peuple peut toujours se reconstituer même lorsqu’il est décimé, alors qu’il ne se remettra jamais de la disparition de sa mémoire, surtout quand elle est artistique. Soit.

Le beau rôle

Fort de cette prise de position, George Clooney se donne comme toujours le beau rôle et s’illustre en étant derrière et devant la caméra, en chef de cette équipe mal entraînée à la guerre, mais à l’œil expert.

Matt Damon et Cate Blanchett, feuilletant le "catalogue"

On assiste donc à la constitution de cette équipe valeureuse mais vieillissante, puis à la manière dont elle va finir par dégotter le fameux trésor, aidée en cela d’une secrétaire ex-conservatrice de musée (Cate Blanchett en vieille fille malaimée) qui a scrupuleusement catalogué toutes les oeuvres concernées.

George Clooney est-il out?  

Réalisateur prometteur dont les deux premiers films avaient affirmé son intelligence critique, George Clooney semble depuis « Jeux de dupes » (sur le football américain) en manque complet d’inspiration.

Un auto-portrait de Rembrandt récupéré dans la mine de Heilbronn par deux vrais Monuments Men en 1946

S’il sait toujours détecter de bons sujets – celui de Monuments Men est passionnant – , pourquoi en tire-t-il une histoire complètement anecdotique, une quasi pochade portée par un casting de potes, manifestement contents d’être là mais peu motivés pour défendre leur partition?

Peut mieux faire

Et que dire du rôle complètement caricatural de vieille fille amoureuse de son musée mais quand même séduisante si on s’y attarde qui revient à Cate Blanchett et que pour une fois, elle ne parvient même pas à défendre ?

Les Monuments Men en plein déballage

Allez George, et même si son capital sympathie a été sérieusement entamé cette fois-ci, on continue quand même à croire en toi… mais ressaisis-toi. Vite !

De George Clooney, avec Bill Murray, Jean Dujardin, Matt Damon, Cate Blanchett…

2013 – Etats- Unis – 1h58

Yvan Attal en Inde
12 mars 2014

Son épouse

Véronique LE BRIS / Mon blog Charlotte Gainsbourg, démon, enfant, esprits, femme, Inde, irrationnel, mari, Michel Spinosa, pey, possession, Yvon Attal / 0 Comments

Nocturne indien

)

Joseph et Catherine (Yvan Attal et Charlotte Gainsbourg) sont mari et femme et projettent d’avoir un enfant ensemble. Mais, le passé de l’un est trop lourd et le regard de l’autre trop violent.

Quête (ir)rationnelle

Soudain, Catherine disparaît. Joseph retrouve finalement sa trace en Inde, au sein de la communauté tamoule quand une de ses anciennes connaissances prétend être « possédée » par elle.

Yvan Attal en Inde

Film à cheval entre deux continents et deux cultures complètement différentes, « Son épouse » est l’histoire d’une quête, celle d’un mari qui cherche à retrouver sa femme, une quête à priori rationnelle mais qui bascule dans un monde fantasmagorique.

La fascination de l’Inde

Michel Spinosa, manifestement bouleversé par sa rencontre avec l’Inde et la manière dont on y traite les malades mentaux et ceux qui se disent possédés par des esprits, a donc cherché un moyen d’y faire un film qui respecte la culture indienne tout en ayant un écho ici. Il s’accroche donc à cette histoire d’un couple en souffrance dont la séparation brutale et radicale mène de la campagne française à la côte du Tamil Nadu.

Murugan Perasamy et Charlotte Gainsbourg

Est-ce intéressant ? A part la partie quasi documentaire où Spinosa filme les centres où sont attachés et « traités » les malades – ce qu’il fait d’ailleurs très bien, sans jugement et avec un regard plutôt bienveillant-  l’histoire d’amour de Joseph et Catherine est tellement ténue, sans émotion ni enthousiasme qu’il est très difficile de se sentier concerné par ce qui leur arrive.

Janagi, Mahesh et Yvan Attal

Comment souvent chez lui, Spinosa part d’une idée intéressante – l’époque bénie où la pilule était autorisée et le sida inconnu dans « La Parenthèse enchantée » ou l’érotomanie d’une femme dans « Anna M. » – mais il traite le sujet platement, sans fougue, sans relief comme s’il refusait de se confronter à des émotions trop fortes, celles qui semblent l’intéresser pourtant au départ. Sauf qu’ici, le sujet, même s’il est étonnant, n’est pas forcément enthousiasmant. Un documentaire aurait sans doute été plus judicieux…

De Michel Spinosa, avec Yvan Attal, Charlotte Gainsbourg, Mahesh, Janagi…

2013 – France – 1h47

La rencontre renversante entre Age et Patéma
12 mars 2014

Patéma et le monde inversé

Véronique LE BRIS / Non classé catastrophe, découverte, dictature, discipline, enfants, histoire, indiscipline, manga, père, tolérance / 0 Comments

Dès 10 ans

Depuis que la catastrophe a eu lieu, le monde s’est scindé en trois parties : l’une d’elle a disparu, attirée comme un aimant dans le ciel, la seconde s’est réfugiée sous terre mais avec une gravité inversée et la troisième, à la surface de la terre, est devenu une société totalitaire où toute initiative individuelle est condamnable.

Une rencontre renversante

Patéma vient du monde d’en bas mais elle rêve d’ailleurs. Elle finit par trouver un passage pour le monde du dessus et y rencontre Age, un adolescent qui refuse le système autoritaire dans lequel il est forcé de vivre.

La rencontre renversante entre Age et Patéma

Mais, leur rencontre n’est pas simple : d’abord parce que Patema a la tête en bas quand elle est sur terre (et inversement pour Age), ensuite parce que cette amitié hors norme est contestée par leurs mondes respectifs, celui d’Age mettant tout en œuvre pour détruire celui de Patema. Mais, heureusement, ce qui les rapproche est bien plus fort que ce qui les sépare.

Japonais pur jus

D’une histoire improbable, le réalisateur japonais fait un film d’animation charmant, qui colle aux drames écologiques qui ont meurtri le Japon, mais avec un message d’amour et d’espoir porté par la jeune génération : celle ouverte au monde, enthousiaste et qui réfute l’ordre établi et l’autoritarisme pour favoriser de meilleurs rapports humains.

De Yasuhiro Yoshiura, avec les voix françaises de Lisa Caruso, Gabriel Bismuth-Bienaimé

2013 – Japon – 1h40

En partenariat avec Grains de Sel

©Yasuhiro YOSHIURA/Sakasama Film Committee 2013

La lybienne Maryam Aboagila au tableau
12 mars 2014

La cour de Babel

Véronique LE BRIS / Mon blog adolescence, adolescent, classe, cursus, français, intégration, monde / 0 Comments

D’ici et d’ailleurs

Ils ont entre 11 et 14 ans et viennent d’Egypte, du Sénégal, de Serbie, de Chine, du Chili, d’Ukraine ou d’Irlande. Ils se retrouvent dans une classe d’accueil d’un collège de Paris pour apprendre à mieux maîtriser le français avant de partir suivre un cursus scolaire plus classique. Ils rêvent d’être chanteuse, médecin, violoncelliste… mais doivent dépasser la barrière de la langue française pour y parvenir.

Prendre sa place

Julie Bertuccelli a posé sa caméra pendant une année scolaire dans cette classe, suivant les progrès des uns, les déceptions des autres. En se concentrant sur une dizaine d’entre eux, elle met l’accent sur ce qu’être un immigré veut dire.

La lybienne Maryam Aboagila au tableau

Souvent ballotés pour des raisons qui leur échappent (histoire d’amour, pression économique ou politique etc..), ces adolescents n’arrivent jamais en France par plaisir mais ils doivent y prendre leur place, en étant le relais de leurs parents souvent non-francophones. Un changement brutal de leur vie qu’ils perçoivent encore comme une chance.

Enfants-valises

Sans être mièvre, ce film, parfois émouvant, envoie un message positif sur ce brassage culturel et sur l’accueil de nos écoles. Bien plus qu’ « Enfants-Valises », le film de Xavier de Lauzanne sorti en septembre 2013, qui avait justement la vertu d’être plus relatif et donc plus réaliste.

De Julie Bertuccelli, avec Abir Gares, Andréa Drazic, Keassa Keita, Oksana Denys… 

2013 – France – 1h29

©Pyramidefilms

En partenariat avec Grains de Sel

Celle qui a inspiré Mary Poppins
5 mars 2014

Dans l’ombre de Mary

Véronique LE BRIS / Mon blog adaptation, enfance, genèse, livre, Mary Poppins, Pamela Lyndon Travers, père / 0 Comments

La vraie histoire de Mary Poppins

Connaissez-vous la vraie histoire de Mary Poppins, cette gouvernante aux super-pouvoirs qui redonnait de la joie à une fratrie anglaise ?

La clé de l’enfance

Ses filles étant emballées par le livre, Walt Disney a décidé de le porter au cinéma. Mais, l’auteur, une anglaise particulièrement coincée et déterminée à ne pas se laisser pervertir par Hollywood, va mettre 20 ans à lui céder les droits.

Celle qui a inspiré Mary Poppins

Walt Disney a beau l’inviter dans son studio, lui laisser quasiment les pleins pouvoirs sur l’adaptation. Rien n’y fait Pamela Lyndon Travers est revêche et son roman et ses personnages lui tiennent bien trop à cœur pour qu’elle s’en détache. Désespéré, Walt Disney est prêt à abandonner quand il comprend enfin, que l’enfance de l’auteur (et notamment son père) est la clé pour la conquérir.

Une histoire triste

On se moque souvent du manque d’imagination de scénaristes hollywoodiens qui ont tendance à resservir toujours les mêmes histoires. Celle-ci est fascinante et méritait largement d’être mise en scène. C’est évidemment un drame familial qui en est à l’origine.

Emma Thompson et Tom Hanks Dans l'ombre de Mary

Comprendre comment un écrivain a réussi à y trouver la matière pour inventer un personnage aussi salvateur que Mary Poppins est une bien belle leçon de vie. L’ensemble est passionnant jusqu’aux vrais enregistrements des échanges entre Travers et Disney, qui sont diffusés durant le générique final.

De John Lee Hancock, avec Emma Thompson, Tom Hanks, Collin Farrel…

2013 – Etats-Unis – 2h05

En partenariat avec Grains de Sel

5 mars 2014

Arrête ou je continue

Véronique LE BRIS / Mon blog, Films actrice, couple, Emmanuelle Devos, film de femme, Mathieu Amalric, réalisatrice, rupture, Sophie Fillières, vie de couple / 0 Comments

Avec Arrête ou je continue, Sophie Fillières s’attaque à la fin d’un couple. A sa manière bien sûr, singulière. Et armée d’un chouette couple d’acteurs : Emmanuelle Devos et Mathieu Amalric.

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