Scroll down to content
Cine Woman
Le premier webmagazine féminin dédié au cinéma
RSS
Menu
  • Accueil
  • Tops
    • Le Top des films de femmes
    • Le Top des rôles féminins
    • Top de l’année
  • Films
    • DVD
  • Rencontres
    • Interviews
    • Portraits
    • Festivals
      • Cannes
  • Ciné-Mômes
  • Ma Vie Comme Dans un Film
    • News
      • Agenda
    • L’expo
    • La recette
    • Le Livre
    • L’adresse
  • A propos de Cine-Woman
    • Contactez-nous
    • On parle de Cine-Woman
Scroll down to content
Pat et Mat dans leur Salle de bains
15 octobre 2014

Pat et Mat

Véronique LE BRIS / Non classé animation, bricolage, comédie, gag, héros, quotidien, Tchéquie / 0 Comments

Dès 3  ans

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? C’est un peu la devise de Pat et Mat, deux voisins-copains qui adorent faire du bricolage.

Des as du bricolage…

L’un comme l’autre ont un savoir-faire approximatif mais une imagination débordante. Et toute expérience de la vie quotidienne se transforme en une catastrophe difficile à anticiper. Mais, heureusement, ce sont aussi leurs idées farfelues qui finissent par les sauver. Ou pas.

Pat et Mat dans leur Salle de bains

Qu’ils soient dans la salle de bains, dans leur jardin en train de manger des saucisses, de jouer aux cartes ou bien en plein ménage à passer l’aspirateur (ce qu’ils détestent) ou dans leur grenier à regarder les étoiles, rien au départ ne permet de présager ce qui va leur arriver et c’est tant mieux !

… Décalés

Ces cinq courts-métrages signés du tchèque Marek Benes, le fils du créateur des personnages nés en 1976 et toujours diffusée à la télévision, sont une suite de gags plus amusants les uns que les autres, mais traités avec le plus grand sérieux. Pat comme Mat sont deux marionnettes toute simples, vêtues à l’ancienne et coiffées pour l’un d’un bonnet rayé et pour l’autre d’un béret.

Pat et Mat et leur piscine

Et, justement, c’est le décalage entre leur allure banale, leur environnement classique et leurs idées farfelues qui crée cet humour burlesque et attachant. Vite de nouveaux épisodes qu’on continue à rire d’aussi bon cœur !

De Marek Benes. 

République Tchéque – 0h40

En partenariat avec Grains de Sel

Le labyrinthe, impressionnant!
15 octobre 2014

Le Labyrinthe

Véronique LE BRIS / Mon blog apocalypse, fin du monde, huis-clos, labyrinthe, teenage / 0 Comments

Après l’apocalypse

Quand Thomas (Dylan O’Brien) débarque de son monte-charge rouillé au beau milieu d’un terrain vague, cerné par un labyrinthe géant (le Bloc), il est accueilli froidement.

Seuls au monde

Comme lui, une centaine de jeunes garçons sont arrivés un jour sans explication et en ayant perdu toute mémoire. Eux ont fini par se structurer en une société bancale, avec un leader et tous un tas de rôle plus ou moins définis.

Le labyrinthe, impressionnant!

Le nouveau venu est convaincu qu’il peut s’échapper… Il tente donc sa chance au cœur même du labyrinthe dont la forme évolue chaque nuit. Parviendra-t-il à trouver une issue ? Survivra-t-il à cet étrange mal qui menace ses compagnons ? Qui est donc le dernier arrivant? Pourquoi est-ce une fille la seule fille? ? 

Rescapés

Dans la lignée des adaptations de littérature adolescente à succès, ce « Labyrinthe » est aux garçons ce que « Divergente » était aux filles : un thriller post-apocalyptique à sensation forte, où l’intelligence et le courage d’un seul servira la cause de tous.

Dylan O'Brien et Ki Hong Lee étudiant la maquette du labyrinthe

Pourtant, et même si l’intrigue de départ crée un suspense réel tant le labyrinthe est inhospitalier et qu’il paraît impossible d’y échapper, le film ne captive pas jusqu’au bout. Comme si le récit du roman de James Dashner était trop riche et qu’en le simplifiant pour en faire un film, il en avait perdu sa singularité. L’ennui monte et le pourquoi du sort de ces garçons perdus et pourtant enthousiastes n’a finalement plus beaucoup d’importance…

De Wes Ball, avec Dylan O’Brien, Thomas Brodie-Sangster, Kaya Scodalerio…

2014 – USA – 1h54

En partenariat avec Grains de Sel

Egg/Oeuf, le héros des Boxtrolls, mi-boîte, mi humain
15 octobre 2014

Les Boxtrolls

Véronique LE BRIS / Non classé Angleterre, boîte, Boxtroll, conte, enfants, enquête, Etats-Unis, injustice / 0 Comments

Dès 5 ans

Les boxtrolls sont des (gentils) monstres qui vivent sous terre et ne sortent que la nuit pour récupérer les objets que les habitants de Cheesebridge ont jeté à la poubelle.

Petites boîtes

Ils doivent leur nom à leur carapace en carton,  chacun étant désigné par l’ancien contenu de la boîte : il y a « chaussure », « allumette » ou « œuf », un boxtroll mi-humain, mi-monstre que « poisson » a élevé comme son propre fils.

Egg/Oeuf, le héros des Boxtrolls, mi-boîte, mi humain

Mais, à Cheesebridge, on les déteste. On prétend qu’ils sont voleurs et néfastes, qu’ils kidnappent les enfants. L’ignoble Trappenard a même fait de leur éradication un objectif personnel. Il sait que c’est à ce prix qu’il parviendra à se hisser dans la haute société, celle des chapeaux blancs et des mangeurs de fromage.

Polar pour enfants

Réalisé par le studio Laïka, à qui l’on doit déjà les très réussis Coraline et L’étrange pouvoir de Norman, les Boxtrolls est un habile conte pour enfants, à la fois mignon, intelligent et apeurant.

L'univers récup à foison des Boxtrolls

A la frontière entre plusieurs genres cinématographiques, ce film réalisé en stop-motion, est une véritable enquête policière menée par deux enfants dans une Angleterre Victorienne décrite de manière décalée et amusante. Une belle réussite qui ré-enchante avec brio l’animation américaine. Un conseil : restez jusqu’à la toute fin du générique !

D’Anthony Stacchi et Graham Annable, avec les voix de Ben Kingsley/Michel Vuillermoz, Elle Fanning,  Isaac Hempstead Wright, Toni Colette…

2014 – USA – 1h37

En partenariat avec Grains de Sel

Johan et son papa, dans A la recherche du roi Plumes
15 octobre 2014

A la recherche du Roi Plumes

Véronique LE BRIS / Non classé deuil, Esben Toft Jacobsen, mère malade, mort, recherche royaume des morts / 0 Comments

Dès 6 ans

Comment aborder les sujets les plus durs, et notamment le deuil dans les films animés pour enfants ? Certainement pas à la manière de Esben Toft Jacobsen, le réalisateur de L’Ours Montagne, qui se risque ici sur une pente dangereuse.

Retrouver sa mère morte

Johan est un jeune lapin qui vit avec son père sur un bateau, au milieu de l’océan, depuis que le Roi Plumes a emporté sa maman. Alors qu’il est seul à bord, Johan capte un mystérieux message et décide de partir retrouver sa mère.

Johan et son papa, dans A la recherche du roi Plumes

Jusqu’ici, tout va bien, mais une fois qu’il arrive au royaume du Roi Plumes, le récit se gâte. Non seulement Johan finit par retrouver sa mère et par se serrer dans ses bras, mais l’histoire laisse entendre qu’il pourra continuer à converser avec elle, une fois revenu parmi les vivants.

Mensonges

Le sujet est trop grave pour être traité ainsi, à la légère. Les psychologues nous ont appris à ne jamais mentir aux enfants. Prétendre qu’ils peuvent, en se jetant à la mer (sans même savoir nager !), repartir embrasser des êtres aimés disparus, semble complètement irresponsable et peut-être même traumatique.

Johan et le crapeau, gardien du royaume du Roi Plumes

Pour ceux que cela ne rebuterait pas, le graphisme est agréable sans être extraordinaire et les voix des personnages agaçantes.

De Esben Toft jacobsen. 

Durée : 1 h18

En partenariat avec Grains de Sel

15 octobre 2014

Samba

Véronique LE BRIS / Mon blog actrice, adaptation, Charlotte Gainsbourg, cinéma français, Eric Toledano, Izia Higelin, Omar Sy, sans papiers / 1 Comment

Trois ans après Intouchables (plus de 19 millions d’entrées en France), le trio Omar Sy, Eric Toledano et Olivier Nakache est de retour avec Samba. Avec de nouvelles têtes à leur côté et un sujet grinçant.

Lire la suite
Sylvie Ohayon
8 octobre 2014

Papa was not a rolling stone

Véronique LE BRIS / Mon blog 1980's, ascension sociale, banlieue, condition, études, fille, La Courneuve, littérature, origine, Paris, pub / 0 Comments

Sylvie Ohayon : « Aie une belle vie. Ce sera ta meilleure revanche »

Sylvie OhayonGrandie à la Cité des 4000 de La Courneuve sans père mais dans une vraie famille juive, violentée et insultée par son beau-père, Sylvie Ohayon s’en est sortie grâce à son goût des mots, des livres et des études. Après une riche carrière dans la pub, elle écrit l’histoire de son enfance « Papa was not a Rolling Stone » , son premier livre publié en 2011, qu’elle adapte aujourd’hui en film.

Pourquoi ce titre ?

Dans la pub, je faisais tout le temps des titres. Mais,quand il a fallu titrer mon livre, j’étais bloquée. Un ami m’a dit : «  ton père, c’était pas un Rolling Stone ! ». Et c’est le moins qu’on puisse dire ! Non seulement il m’était inconnu, mais il n’était pas rock n’roll.

Il n’y a pas de référence à la chanson des Temptations? 

Si, on l’entend au début du film…

Je veux dire aux paroles de la chanson : un enfant demande à sa mère pourquoi il n’a jamais vu son père, un bad boy dont on comprend en sous-texte qu’il était en prison ?

Euh… Si, bien sûr, je le disais dans le livre que mon père était un prisonnier au long cours…

Est-ce que votre film est aussi autobiographique que vous le revendiquez ?

La réalité était plus intense, donc moins crédible. Oui, c’est mon histoire que j’ai criée, expulsée quand j’étais au plus bas, en plein divorce et sans boulot. C’est mon second mari qui m’a poussée à « cracher mon histoire en la camouflant sous le désinfectant roman ». Ca a été salvateur.

Pourquoi en faire un film ?

Quand j’ai fini de l’écrire, je suis allée voir Stella de Sylvie Verheyde, un film qui m’a bouleversée. Je lui ai envoyé mon manuscrit pour qu’elle le lise et s’il lui plaisait, qu’elle adapte au cinéma. Elle a accepté de m’aider mais pas de le réaliser. Et m’a dit que j’étais folle de vouloir confier mon histoire à quelqu’un d’autre. Elle a participé au scénario, au casting et je l’ai appelé tous les soirs du tournage…

Elle vous a donné des conseils techniques ?

Elle m’a surtout aidée à révéler mes sentiments et mes émotions. Elle m’a appris à lâcher prise, à laisser couler la sève et le sang. La technique est un faux problème. Il faut surtout un point de vue et de la volonté. J’ai tenu à tourner en 35mm, à l’ancienne, sans caméra numérique, comme dans les années 1980 durant lesquelles le film se passe.

A ce propos, la reconstitution des 80’s est très bien faite, mais pourquoi vos personnages parlent-ils comme aujourd’hui? 

Pas du tout ! J’ai un rapport tellement fort à la langue –j’en parle dans mon deuxième livre d’ailleurs – que je peux vous assurer que toutes les expressions utilisées l’étaient à l’époque. A la Courneuve, on disait déjà  relou, rebeu, mytho, mythologue. Chez nous, la langue était plus libre, plus fleurie. Ces mots se sont diffusés et ont ensuite été rattrapés par Paris, comme le Verlan dans les années 1960.

Est-ce qu’être une fille a été une chance dans votre parcours ?

C’est difficile à dire. Je sais que dans la pub, j’ai vraiment été recrutée sur mon cul. Ca a été une claque, moi qui avais tout misé sur mes diplômes ! Mais, je ne suis pas sûre qu’en banlieue, il y ait un déterminisme sexuel. Kamel –Ouali – s’en est bien sorti par la danse.

Doria Achour et Soumaye Bocoum

On a finalement peu de témoignages de fille sur la vie en cité.

Moi, j’ai surtout tenu à montrer des filles qui font des études, qui ont une sexualité normale, qui tombent amoureuses. A mon époque, les rebeu, les juives, les autres, on portait de shorts, on chantait dans la rue. C’est vrai qu’il ne fallait pas dire qu’on couchait, les filles se faisaient recoudre, mais on avait le droit d’aimer. Aujourd’hui, c’est plus compliqué : tout s’est radicalisé et paupérisé. Le voile a fait son apparition, des migrants qui ne parlent pas français sont arrivés. Or, la langue était notre lien intercommunautaire.

Retournez-vous à la Courneuve ?

Souvent ! J’en suis partie à 26 ans. Mais, je vais voir ma mère et ma grand-mère tous les week-ends et je suis restée amie avec mes copines d’enfance.

Soumaye Bocoum et Doria Achour à la Courneuve
En revanche, vous dîtes qu’avoir grandi sans père a été une chance.

Du coup, je n’ai pas eu de limite. Je n’ai pas eu de figure d’autorité. J’ai bâti mes propres cadres, qui sont très cohérents avec ce que je suis vraiment.

Vous n’aviez pas de père, mais bien un beau-père. Atroce en plus.

Oui, il était violent, me tapait et m’insultait tout le temps. Mais, ça glissait sur moi, parce que justement, ce n’était pas mon père. Et avoir lu Fitzgerald m’a sauvée : « Aie une bonne vie, ce sera ta meilleure revanche »

Justement, tendez-vous la main à ceux qui comme vous voudraient échapper à leur condition ?

Ecrire des livres, c’est déjà tendre la main. La seule chose que j’enseigne, c’est que quand on te fout à terre, il faut te relever. Avance, donne-leur tort. Fitzgerald, encore. La vengeance n’est jamais gagnante, la revanche, si.

En quatre ans, vous avez écrit trois livres, réalisé un film. Et maintenant ?

Les bourgeoises, le deuxième livre de Sylvie OhayonBonne à (re)marier, 3e livre de Sylvie Ohayon

J’ai un contrat pour adapter mes deux livres, Les Bourgeoises et Bonne à (re)marier, au cinéma. En janvier, sort mon quatrième livre, L’une contre l’autre, une fiction qui parle du racisme anti-français dans les cités et j’ai déjà commencé à écrire le cinquième.

Lire la critique Papa was not a Rolling Stone.

https://youtu.be/Qj4M0-y4xyU
8 octobre 2014

Mommy

Véronique LE BRIS / Films, Mon blog actrice, adolescence, Anne Dorval, Festival de Cannes, fils, mère, passion, Xavier Dolan / 2 Comments

Mommy de Xavier Dolan est un film bourré de talents et d’émotion. Un film qui terrasse et bouleverse jusqu’à l’os. Bravo !

Lire la suite
La surprise de Teresa Badzian
8 octobre 2014

Mino Polska

Véronique LE BRIS / Non classé animaux, cération, dessin animé, Pologne, Polska / 0 Comments

Dès 4 ans


MinoPolska HD2 par malavidafilms

Ce programme de cinq courts-métrages d’animation est l’occasion parfaite de découvrir une partie du riche patrimoine créatif de l’ancienne Europe de l’Est. Ces cinq films polonais ont été tournés entre 1954 et 1965 et ils ont tous, à leur manière, innové ou marqué leur temps.

Musical

Sans parole mais avec une musique judicieusement choisie, ils se moquent et s’attendrissent de la modernité de l’époque. « Le chapiteau sous les étoiles », exemple très soigné d’animation de marionnettes, mélange les numéros traditionnels du cirque avec la conquête spatiale.

La surprise de Teresa Badzian

« La surprise » confronte des jouets traditionnels, des peluches animés, à l’arrivée du Mecano. « Le petit quartet » oppose l’ennui de l’apprentissage de la musique classique avec l’émergence et la fluidité du jazz. C’est le seul film à mixer des prises de vues réelles avec de l’animation, celles des statues qui ornent les candélabres du piano.

Moderne

« Maluch la petite voiture » consacre à sa façon la société du tout automobile. Elle vante l’autonomie de ce nouveau moyen de transport mais met en garde sur la nécessité d’accepter des règles communes.  

Maluch, la peitte voiture de Lucjan Dembinski

« Le petit western » parodie un genre cinématographique très en vogue alors en utilisant un dessin à base de tâches de peinture, encore très moderne aujourd’hui. Et ses bruitages, comme le reste, n’ont pas pris une ride !

De Wlodzimierz Haupe, Teresa Badzian, Edward Sturlis, Lucjan Dembinski, Witold Giersz. 

1954/ 1965 – Pologne – 0h46

En partenariat avec Grains de Sel

Le garçon et le monde
8 octobre 2014

Le garçon et le monde

Véronique LE BRIS / Non classé Brésil, découverte, garçon, graphisme, monde, père/fils / 0 Comments

Dès 5 ans

Un petit garçon assiste désespéré au départ de son papa. N’écoutant que son envie de le retrouver, il part à l’aventure.

Le monde tel qu’il va

Au fil de son errance, il découvre toutes les belles facettes de son pays, Le Brésil : sa population riante, son carnaval, la richesse de ses paysages, la liesse du football, l’entraide…

Le garçon et le monde

Mais aussi tous ses problèmes : ses inégalités, ses injustices, sa agriculture et son industrie productivistes, la guerre, ses villes géantes et étouffantes où l’on crève de solitude, de pollution, de misère…

Un univers graphisme majestueux et varié

Cet ambitieux voyage initiatique, un peu confus dans son récit, vaut avant tout pour son extraordinaire graphisme.

Le garçon et le monde

Autant le petit garçon est dessiné en quelques traits et deux couleurs, autant son environnement est soigné et toujours savamment composé de jeux de couleur, de fonds noirs ou blancs peu à peu recouverts de traits multicolores, de figures qui deviennent géométriques (les champs de coton).

Multi-primé

Alê Abreu, le réalisateur a d’ailleurs mixé toutes les techniques possibles pour parvenir à ce brillant résultat : pastels, crayons, feutres hydrographiques, stylo à bille, collages et même prises de vues réelles.

Le garçon et le monde d'Ale Abreu

Un festival pour les yeux (le film est quasi muet mais chaleureusement porté par de la musique brésilienne) qui a valu à son créateur, de recevoir les deux plus prestigieux récompenses au dernier Festival d’Annecy : le cristal du long métrage et le prix du public. Mérité.

De Ale Abreu

2014 – Brésil – 1h19

En partenariat avec Grains de Sel

Ludivine Sagnier et Lola Lasseron, mère et fille dans Lou
8 octobre 2014

Lou ! Journal intime

Véronique LE BRIS / Non classé ado, BD, fille, Lou, Ludivine Sagnier, mère/fille, Nathalie Baye / 0 Comments

Dès 10 ans

Les BD (six tomes) ont été un vrai succès auprès des fillettes. Lou est une jeune fille de son époque, épanouie, un brin originale et élevée par une célibataire mère complètement loufoque.

Premier tome, premier film

Dans le premier tome, « Journal intime » qui est ici adapté au cinéma par son auteur et dessinateur, Julien Neel, Lou présente sa famille (notamment sa grand-mère revêche), sa vie quotidienne, se dispute avec Mina, sa meilleure amie, se lie avec une autre, est toujours amoureuse de Tristan à qui elle ose enfin parler et jette sa mère dans les bras de leur nouveau voisin.

Ludivine Sagnier et Lola Lasseron, mère et fille dans Lou

Fidèle à son personnage, Julien Neel a pourtant opté, non pas pour un film animé, mais pour une fiction avec des acteurs bien vivants. Si la jeune inconnue Lola Lasseron est une charmante découverte, les autres acteurs forcent tous le trait et tombent dans une surenchère insupportable des travers de leurs personnages.

Trop barrée

Ludivine Sagnier est méconnaissable et complètement à l’ouest, Nathalie Baye, la grand-mère, trop austère, le voisin Kyan Khojandi insignifiant… Les décors, les situations sont tellement décrites sans nuances que le film devient vite un gâteau beaucoup trop sucré et donc indigeste.

De Julien Neel, avec Lola Lasseron, Ludivine Sagnier, Kyan khojandi, Nathalie Baye…

2014 – France – 1h44

En partenariat avec Grains de Sel

«‹ 84 85 86 87›»

Les Tops 5

  • Les Tops 5 d’Hafsia Herzi
    1 avril 2026
  • Linasoualem_rec credit_@louay_nasser - copieLes Tops 5 de Lina Soualem
    16 avril 2025
  • 1-Noemie Merlant_copyright Kit HarringtonL’interview de Noémie Merlant
    8 décembre 2024
  • Jacques AudiardLes Tops 5 de Jacques Audiard
    13 août 2024
  • Portrait 1Kaouther - copieLes Tops 5 de Kaouther Ben Hania
    4 avril 2024

Articles récents

  • Les Tops 5 d’Hafsia Herzi
    1 avril 2026
  • SILENT FRIEND © 2025 PANDORA FILM - SILENT FRIEND_GALATÉE FILMS - INFORG-M&M FILM - ARTE FRANCE CINÉMA_7Silent Friend
    30 mars 2026
  • The History of sound d'Olivier HabermusThe history of sound
    16 février 2026
  • Woman and childWoman and child
    16 février 2026
  • 9827A light that never goes out/ La lumière ne meurt jamais
    1 février 2026
  • SihamLa vie après Siham
    25 janvier 2026
  • promisleciel2Promis le ciel
    24 janvier 2026
  • italian-screens-de-rome-a-parisDe Rome à Paris 2026
    21 janvier 2026
  • PEAK EVERYTHING by Anne Emond ©Metafilms incAmour apocalypse
    20 janvier 2026
  • mafrere4Ma frère 
    30 décembre 2025

Les Tops 5 d’Hafsia Herzi

La petite Dernière confirme le talent de réalisatrice d’Hafsia Herzi. Primé au 78e Festival de Cannes, ce film audacieux lui vaut le Prix Alice Guy 2026.

SILENT FRIEND © 2025 PANDORA FILM - SILENT FRIEND_GALATÉE FILMS - INFORG-M&M FILM - ARTE FRANCE CINÉMA_7

Silent Friend

Le Silent Friend d’Ildiko Eneydi est un ginkgo biloba de près de 200 ans autour duquel s’entremêlent trois histoires à trois époques différentes. Envoûtant.

The History of sound d'Olivier Habermus

The history of sound

Garder la trace des folk songs américaines comme celle de l’amour d’une vie, c’est le propos The history of sound d’Olivier Habermus. Au 78e Festival de Cannes.

Woman and child

Woman and child

Dans Woman and child, Saeed Roustaee accable une femme iranienne d’une surenchère de drames intimes. En compétition officielle au 78e festival de Cannes.

9827

A light that never goes out/ La lumière ne meurt jamais

Une artiste confidentielle aide un flûtiste classique à sortir d’une dépression sévère. A light that never goes out a le charme et les défauts des 1ers films.

Siham

La vie après Siham

Quand il perd sa mère Siham, le réalisateur Namir Abdel Messeeh fait parler son père pour saisir ses racines égyptiennes. La vie après Siham est présenté à l’Acid 2025.

promisleciel2

Promis le ciel

Promis le ciel d’Erige Sehiri, sur le destin de femmes sub-sahariennes en Tunisie, ouvre avec subtilité Un Certain Regard au 78e Festival de Cannes le 14 mai.

↑

Mentions légales - Confidentialité
Optimisez votre e-Business avec Outsourcing Network Intelligence !
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour nous permettre de réaliser des statistiques de visites.