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10 octobre 2012

Sous la ville

Véronique LE BRIS / Non classé Agnieszka Holland, égouts, ghetto, histoire vraie, juif, Lvov, nazisme, Pologne, réalisme, Shoah, WWII / 0 Comments

La note Cine-Woman : 4/5

d’Agnieszka Holland

En 1944, en pleine épuration du ghetto de Lvov, une ville de Pologne, un groupe d’une dizaine de juifs fuient par les égouts. Ils espèrent y trouver un refuge temporaire mais sont aussitôt débusqués par Leopold Socha, l’employé de la ville chargé de surveiller ce réseau souterrain. La présence de ces juifs le dérange. Car, si Leopold est père de famille et employé modèle, il organise en sous-sol des petits trafics clandestins. Pourtant, il ne va pas tarder à être touché par le sort de ces malheureux et va, à ses risques et périls, organiser leur survie, même quand ceux-ci n’auront plus d’argent pour le payer…


On pensait avoir tout vu, tout lu sur la Shoah. Mais, cette histoire vraie est aussi bouleversante qu’intéressante. D’abord, parce que la réalisatrice, Agnieszka Holland a mis toute sa science à décrire ces individus avec leurs qualités, bien sûr, mais aussi avec leurs défauts. Leopold est ambivalent, d’abord dérangé dans ses trafics, puis intéressé par l’argent qu’il peut tirer de la situation et finalement parfaitement humain. Les juifs, eux non plus, ne sont pas décrits de manière manichéenne : ils ne sont ni bons, ni mauvais, les maris trompent leurs femmes, les autres abandonnent leurs prochains, certains protègent égoïstement leurs biens etc… Bref tout le panel de l’être humain, exacerbé par cette situation extrême, est mis en évidence. Et cette richesse n’est pas la moindre qualité de ce film éprouvant.

Ensuite, il faut être sacrément bon réalisateur, bonne réalisatrice en l’occurrence, pour réussir à maintenir sans relâche l’intérêt du spectateur sur un tel film. Parce parvenir à tenir en haleine en filmant quasiment 2h25 dans les égouts, dans le noir presque complet tout en réussissant à communiquer l’angoisse, la puanteur, l’humidité constante est une prouesse extraordinaire. Tellement réussie, qu’en comparaison, la fin particulièrement rapide et courte semble totalement irréelle et irréaliste. Malgré cela, Sous la ville reste un grand film.

Avec Robert Wieckiewicz, Benno Fürmann, Herbert Knaup, Kinga Preis, Agnieszka Grochwska..

2011 – Allemagne/Pologne/ Canada – 2h25


3 octobre 2012

Do not disturb

Véronique LE BRIS / Non classé Asia Attal, Charlotte Gainsbourg, François Cluzet, Hump festival., relation homo, sexe, sulfureux, Yvan Attal / 0 Comments

D’Yvan Attal 

Quand Jeff débarque dans la vie de son meilleur pote, en pleine une nuit, Ben est fort occupé à essayer de faire un enfant à sa femme. Qu’importe ! Les retrouvailles de deux copains sont les plus fortes et très vite, Jeff dévie Ben de sa petite routine familiale. Il l’amène dans une soirée interlope où ils font le pari stupide de tourner ensemble un porno pour Hump, le célèbre festival de films amateurs. Rendez-vous est pris à l’hôtel quelques jours plus tard…

Remake mou 

Yvan Attal ne s’en cache pas : son troisième film est une commande, celle d’un remake de Humpday, signé de l’américaine Lynn Shelton, qui a connu son heure de gloire en étant sélectionné à Sundance et à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes. Il s’en cache tellement pas que c’est non seulement la même histoire, mais évidemment les mêmes situations et à peu près les mêmes dialogues (quasiment les mêmes costumes).

Outre le fait qu’il ne semblait pas indispensable de faire un remake de Humpday aussi vite (le premier date de 2009), Yvan Attal n’apporte finalement pas grand chose qui puisse vraiment nous accrocher. L’intrigue n’est pas passionnante, on se doute assez vite de ce qui va se passer (et en plus, on s’en fout !). Sa manière de filmer, avec flou et mise au point sur certaines parties des plans seulement, est plutôt insupportable. Enfin, la régression de deux hommes d’âge mûr en pleine crise post-adolescente n’est jamais séduisante (surtout pour une femme). Certains hommes s’y retrouveront sans doute. Mais qu’ils sachent quand même que le film n’est pas très drôle (le brief d’Attal était de réaliser une comédie), que les acteurs ne décoiffent non plus… sauf dans la scène de fête destroy où Asia Argento et Charlotte Gainsbourg, en couple lesbo libéré, s’en donnent à cœur joie. C’est un peu court…

Avec François Cluzet, Yvan Attal, Laetitia Casta, Charlotte Gainsbourg, Asia Argento…

2012– France- 1h28

1 octobre 2012

The descendants

Véronique LE BRIS / Non classé Alexander Payne, conscience, contre-emploi, deuil, enfer, filles, George Clooney, Hawaï, paradis, père / 0 Comments

La note Cine-Woman : 4/5

d’Alexander Payne

« Mes amis du continent s’imaginent que habiter Hawaï, c’est vivre au paradis. Comme si on passait nos journées à siroter des cocktails et surfer. Et puis quoi encore? Qu’est-ce qu’ils croient, qu’on est immunisé contre la vie? Je suis pas monté sur un planche depuis… je sais pas, quinze ans?  » La voix suave et arythmique de George Clooney survole en ouverture l’île de Hawaï, où Matt King, son personnage, est avocat et heureux héritier des terrains âprement disputés. Il est aussi le mari d’Elisabeth, plongée dans un coma très profond suite à un douteux accident en mer. Matt King n’est pas un homme parfait. Loin de là. Mari et père lointain, il s’est investi dans son travail et a finalement peu pris part à la vie de sa famille. L’accident de sa femme va le mettre face à ses responsabilités et lui ouvrir les yeux. En grand! Ses filles ont besoin de lui, sa femme le trompait, l’héritage de sa famille représente ses racines. En perdant pied, il va enfin prendre conscience et devenir un homme.

Alexander Payne a un talent énorme : celui d’être constamment sur le fil et de savoir y rester, de s’y maintenir, sans jamais jamais tomber. Sur le papier, l’histoire semble décourageante, anachronique même. Mais, il en fait un cheminement intérieur tellement fort, une révélation de vie si puissante qu’il évite écueils, clichés et gagne constamment en intérêt.

Au départ, rien n’est séduisant. Clooney est sapé comme un beauf, avec des chemises à fleurs délavées. Sa femme est un légume sur un lit d’hôpital. Son univers, comme tous les plans très cadrés où il évolue, sont étriqués: bref, il est aussi moche que sa vie! Au contact de ses filles (formidables découvertes que sont Shailene Woodley et la jeune Amara Miller) il s’épanouit; en acceptant ses devoirs, son environnement lui sourit, nous sourit… D’un seul coup, l’image s’embellit et laisse à découvrir un homme en reconquête et des îles de beauté. Le rejet primaire qu’on avait d’Hawaï s’estime peu à peu pour donner à voir un univers attachant à défaut d’être paradisiaque, presque jamais filmé.

Paradoxalement, et malgré tout le bien que l’on pense de lui, Georges Clooney n’est pas l’élément fort du film: son rôle, lui,  est extra, son jeu un peu moins mais son contre-emploi total. Ce qui peut suffire à courir voir le film.

Qu’importe la raison, mais The Descendants est assurément ce qui se fait de mieux, en ce début 2012.

avec Georges Clooney, Shailene Woodley, Amara Miller, Beau Bridges.

2011 – USA – 1h50


4 septembre 2012

Un monde sans femmes

Véronique LE BRIS / Non classé absence, Amour, femme, homme, maladresse, Picardie, remord, solitude / 0 Comments

La note Cine-Woman : 3/5

   de Guillaume Brac 

Dans une petite station balnéaire un peu ringarde de la côte picarde, une mère et sa fille ont loué un appartement pour passer une semaine de vacances. Dès leur premier séjour à la plage, elles se font brancher par des jeunes mecs du coin. La mère, la quarantaine sexy et séduisante, apprécie tandis que sa fille, adolescente évanescente mais apparemment plus mûre que sa mère, se méfie. Toute la semaine va se dérouler ainsi : la mère est quasiment prête à tout pour les bras d’un homme, sa fille reste plus discrète et plus exigeante. Sylvain, leur propriétaire, échangerait bien son quotidien pour partager quelques instants avec une femme. N’importe laquelle… 

Un monde sans femmes, c’est d’abord et avant tout, l’incapacité d’un homme à partager l’amour. Le film (un moyen métrage) est d’ailleurs précédé d’un court-métrage, Le naufragé, bien meilleur, où l’un des personnages principaux interprété par le même Vincent Macaigne, joue le même rôle. Celui d’un homme mal dégrossi mais gentil, maladroit avec les femmes qui compense en bouffant, en jouant aux jeux vidéos… Mais, c’est aussi le désespoir d’une femme en permanence dans le registre de la séduction que consomme les hommes sans s’y attacher. Le constat est cruel, le film beaucoup moins. Sans la légèreté d’un Rohmer, il traite aussi de la ronde de l’amour sans pesanteur. On l’attend dans un prochain film sur la longueur… A noter: Vincent Macaigne, l’interprète des deux courts-métrages, vient de remporter le Grand prix du Festival International de Clermont-Ferrand, avec Ce qu’il restera de nous, dans un registre plus violent.

Avec Vincent Macaigne, Laure Calamy, Constance Rousseau, Laurent Papot

2011 – France – 58 mn et 2009 – France – 24 mn


22 août 2012

A pas de loup

Véronique LE BRIS / Non classé dispute, liberté, rituel, solitude des enfants, week-end / 0 Comments

Dès 6 ans

Cathy, sept ans, en a ras le bol. Chaque weekend, c’est la même chose. Ses parents l’emmènent à la campagne où exactement les mêmes rituels l’attendent : le voyage en voiture interminable, la préparation de sa chambre et surtout le poids de la solitude, puisque chacun vaque à ses occupations sans jamais se préoccuper d’elle. La vie est si monotone que Cathy entreprend d’en modifier le cours.


Puisque ses parents n’ont pas l’air de s’intéresser à elle, puisqu’elle est à leurs yeux invisible, elle va disparaître. A ce petit jeu, elle va découvrir une vie à la campagne qu’elle ignore complètement et une liberté qui ne lui cause aucun souci. C’est à une étrange expérience que nous convie le réalisateur Olivier Ringer, avec sa fille Ophélie. Une expérience filmée entièrement à hauteur d’enfant et sans jamais d’autres points de vue que le sien. Ce film est une sorte de litanie, de discours entièrement conté en voix off alors que les images, elles aussi subjectives, témoignent de cette liberté et de cette audace que la petite Cathy s’est accordée. C’est à la fois touchant, émouvant et sans doute libératoire quand on est un enfant, et carrément angoissant et presque culpabilisant quand on est parent, absorbé par ses problèmes de grand.

D’Olivier Ringer 

Avec Wynona Ringer, Olivier Ringer, Macha Ringer…

Durée 1h17

En partenariat avec Grains de Sel

images_vignette
22 août 2012

Sur la piste du Marsupilami

Véronique LE BRIS / Non classé Alain Chabat, film, Franquin, humour, Jamel Debbouze, Marsupilami, Palombie / 0 Comments

Dès 10 ans

Le Marsupilami par Alain Chabat, l’affiche est alléchante. Est-ce le temps –dix ans- qu’il a fallu pour monter le projet, la difficulté de centrer le film sur l’animal imaginé par Franquin, un scénario raté ou simplement une fausse bonne idée ? Le film est une pochade sans intérêt fidèle à l’univers gentiment absurde d’Alain Chabat. Il y joue un journaliste veule et pistonné qui doit rapporter un scoop pour continuer à paraître à l’antenne. Il part donc en Palombie, guidé par Pablito (Jamel Debbouze) et se retrouve de fil en aiguille à rechercher le Marsupilami que personne n’a jamais vu.

 Ce serait une lourde erreur de croire que le film est adapté aux enfants : les gags sont lourds et de mauvais goût, l’humour dépassé et l’histoire tient à un fil. Rien à voir avec Astérix & Obélix, Mission Cléopâtre, resté lui très amusant.

D’Alain Chabat, avec Jamel Debbouze, Alain Chabat, Géraldine Nakache, Fred Testot, Aïssa Maïga, Lambert Wilson, Patrick Timsit…

2012 – France – 1h45

En partenariat avec Grains de Sel


25 juillet 2012

Target

Véronique LE BRIS / Non classé action, agent secret, CIA, coq, jalousie, lutte, macho, sexe / 0 Comments

La note Cine-Woman : 0/5

 de McG 

Une trentenaire bien roulée, deux amants compagnons inséparables à la vie, à la mort, au boulot et en dehors : FDR et Tuck forment l’équipe d’agents secrets la plus soudée qui soit. En tombant amoureux de la même femme, ils découvrent la jalousie et se livrent à un véritable combat de coqs. L’un est moche, père de famille, mal divorcé et anglais (Tom Hardy), l’autre est célibataire, fêtard, beau gosse et dispo (Chris Pine)… Lequel va-t-elle donc choisir? Le suspense est vraiment intolérable! Même si les dialoguistes se sont amusés à faire parler la meilleure amie de la « cible » (la Target du titre) comme un vrai charretier, personne ne s’amuse, épuisés que nous sommes par la rivalité mesquine des 2 mâles, par la surenchère de leurs coups-bas pour dézinguer l’autre et faire chavirer le coeur de demoiselle, jouée par Reese Witherspoon qui fait le job, sans plus. Au mieux, ce film se résume à une dose forte de testostérone pour mâles défaillants. Rien de séduisant là-dedans. On passe donc, vite fait!

Avec Reese Witherspoon, Chris Pine, Tom Hardy

2012 – USA – 1h40


11 juillet 2012

John Carter

Véronique LE BRIS / Non classé 0 Comments

La note Cine-Woman : 1/5

Dès 10 ans

Il y a tout juste cent ans, en 1912, Edgar Rice Burroughs, le créateur de Tarzan, publie le Cycle de mars, une série de récit de science-fiction qui se déroule sur la planète Mars. John Carter est l’adaptation du premier livre de cet ensemble, Une princesse de Mars.

John Carter est aussi un héros, un aventurier qui a déserté  l’armée américaine juste après la guerre de Sécession, pour chercher de l’or en Arizona. Un jour, alors qu’il est attaqué par des Apaches, il se retrouve un jour transporté sur une autre planète, Barsoom (Mars). Il y arrive alors qu’elle est ravagée par un conflit entre le méchant Tars Tarkas et la belle Dejah Thoris, l’une voulant préserver ce que l’autre veut soumettre son autorité : Hélium. Carter ne pourra pas rester longtemps indifférent et il va vite choisir son camp. A ses risques et périls.

 Il faut aimer la science-fiction, les monstres bizarres, les créatures informes et les enjeux de pouvoir pour apprécier cette épopée. Las batailles, nombreuses, sont très spectaculaires (surtout en 3D) comme l’est le paysage lunaire où se passe les trois-quarts du film. Une fresque d’heroic fantasy savamment reconstituée. A recommander aux adeptes, les autres s’ennuieront.

D’Andrew Stanton

Avec Taylor Kitsch, Lynn Collins, Samantha Morton, Willem Dafoe, Mark Strong, Ciaran Hinds, Dominic West…

2012 – USA – 2h20

En partenariat avec Grains de Sel

Hagar Ben Asher dans La femme qui aimait les hommes
9 juillet 2012

The Slut

Véronique LE BRIS / Mon blog Amour, réalisatrice israélienne, sexe, slut, titre, traînée / 0 Comments

Hagar Ben Asher dans La femme qui aimait les hommesSe méfier des titres

Un ami M., critique culturel dans un hebdo, m’avait donné rendez-vous, un sourire au coin des lèvres, pour venir avec lui à la projection de La femme qui aimait les hommes. En anglais, le film s’appelle The Slut, ce qui est autrement plus évocateur, plus alléchant. The Slut, la traînée, la salope qui devient en français politiquement correct, La femme qui aimait les hommes.

La gourmandise de M. m’amusait. Car, plusieurs indices me disait qu’il avait fait fausse route. L’attachée de presse, d’abord, qui a plutôt en catalogue des films d’auteurs ultra-pointus, jamais racoleurs. Le fait que le film ait été projeté à la Semaine de la Critique en 2011 et enfin que le projet soit un pur produit de la Cinéfondation, ce laboratoire de futurs talents cannois généralement peu portés sur la chose… enfin si, mais jamais de façon publique, et surtout jamais en faisant des films sulfureux, porno sur les bords ou sensuellement torrides. Et cela, d’autant mois que derrière le nom ambigu du metteur en scène, Hagar Ben Asher, se cache une actrice israélienne.

J’avais raison. Pour faire court, cette femme qui aime les hommes est effectivement une femme à la sexualité libérée, qui couche avec tout un tas de types à condition qu’ils ne s’attachent pas mais peine à se satisfaire d’un seul homme qui l’aime.

Sauf que la fameuse croqueuse d’hommes est une fermière, vendeuse d’oeufs à la campagne, qu’elle se balade en vélo, en bottes en caoutchouc.. et est donc assez éloignée du stéréotype de la bombe sexuelle!!! Sans compter que le film est un peu ennuyant, malgré quelques belles scènes de sexe.

M. est donc reparti avec le sentiment de s’être fait avoir! Beau joueur, il l’a même écrit sur Facebook!

Le film n’a évidemment pas l’ambition de « défoncer » le box-office de l’été. Mais, sur un malentendu, on ne sait jamais, ça peut marcher…

Photo prise par Charlotte Rampling au Japon en 1979
8 juillet 2012

Expo Charlotte Rampling

Véronique LE BRIS / L'expo Charlotte Rampling, Chine, Helmut Newton, Jean-Michel Jarre, Peter Lindbergh, photographies / 0 Comments

Photo prise par Charlotte Rampling au Japon en 1979Derrière le regard

Avant d’être une actrice, l’anglaise Charlotte Rampling fut un mannequin, une mère de famille, la femme du musicien Jean-Michel Jarre et surtout… un oeil! Et pas que celui du regard envoûtant qui est sa marque de fabrique ! Non, Charlotte Rampling est un œil, un vrai, celui d’un photographe qui a su saisir l’enfance en suivant ses fils, l’âme de ceux qui l’ont entouré à différents moments de sa vie et qu’elle dévoile ainsi un peu dans cette exposition que la Maison européenne de la Photographie (MEP) lui consacre jusqu’au 26 août.

Cette intrusion dans la personnalité de Charlotte Rampling se décline en trois temps : quelques photos plus ou moins célèbres où elle l’objet du cliché. On salue le talent de Peter Lindbergh pour l’avoir dévoilée à la fois mystérieuse, inaccessible ou celui d’Helmut Newton pour l’avoir rendue sulfureuse.

Dans la seconde salle on découvre la photographe. Son reportage en Chine quand Jean-Michel Jarre enflammait la scène et qu’elle se promenait à la rencontre de la population est le plus touchant, le plus intéressant, même si c’est aussi le plus court des deux diaporamas proposés.

Enfin, la troisième salle de cette courte exposition dont l’ambiance sonore est signé de son ancien compagnon, est une série d’autoportraits que Charlotte Rampling a choisis dans la collection de la MEP. Et certains, comme celui de Nan Goldin valent vraiment le détour…

Visite < 30 mn

Maison européenne de la Photographie

Jusqu’au 26 août 2012


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