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1 octobre 2012

The descendants

Véronique LE BRIS / Non classé Alexander Payne, conscience, contre-emploi, deuil, enfer, filles, George Clooney, Hawaï, paradis, père / 0 Comments

La note Cine-Woman : 4/5

d’Alexander Payne

« Mes amis du continent s’imaginent que habiter Hawaï, c’est vivre au paradis. Comme si on passait nos journées à siroter des cocktails et surfer. Et puis quoi encore? Qu’est-ce qu’ils croient, qu’on est immunisé contre la vie? Je suis pas monté sur un planche depuis… je sais pas, quinze ans?  » La voix suave et arythmique de George Clooney survole en ouverture l’île de Hawaï, où Matt King, son personnage, est avocat et heureux héritier des terrains âprement disputés. Il est aussi le mari d’Elisabeth, plongée dans un coma très profond suite à un douteux accident en mer. Matt King n’est pas un homme parfait. Loin de là. Mari et père lointain, il s’est investi dans son travail et a finalement peu pris part à la vie de sa famille. L’accident de sa femme va le mettre face à ses responsabilités et lui ouvrir les yeux. En grand! Ses filles ont besoin de lui, sa femme le trompait, l’héritage de sa famille représente ses racines. En perdant pied, il va enfin prendre conscience et devenir un homme.

Alexander Payne a un talent énorme : celui d’être constamment sur le fil et de savoir y rester, de s’y maintenir, sans jamais jamais tomber. Sur le papier, l’histoire semble décourageante, anachronique même. Mais, il en fait un cheminement intérieur tellement fort, une révélation de vie si puissante qu’il évite écueils, clichés et gagne constamment en intérêt.

Au départ, rien n’est séduisant. Clooney est sapé comme un beauf, avec des chemises à fleurs délavées. Sa femme est un légume sur un lit d’hôpital. Son univers, comme tous les plans très cadrés où il évolue, sont étriqués: bref, il est aussi moche que sa vie! Au contact de ses filles (formidables découvertes que sont Shailene Woodley et la jeune Amara Miller) il s’épanouit; en acceptant ses devoirs, son environnement lui sourit, nous sourit… D’un seul coup, l’image s’embellit et laisse à découvrir un homme en reconquête et des îles de beauté. Le rejet primaire qu’on avait d’Hawaï s’estime peu à peu pour donner à voir un univers attachant à défaut d’être paradisiaque, presque jamais filmé.

Paradoxalement, et malgré tout le bien que l’on pense de lui, Georges Clooney n’est pas l’élément fort du film: son rôle, lui,  est extra, son jeu un peu moins mais son contre-emploi total. Ce qui peut suffire à courir voir le film.

Qu’importe la raison, mais The Descendants est assurément ce qui se fait de mieux, en ce début 2012.

avec Georges Clooney, Shailene Woodley, Amara Miller, Beau Bridges.

2011 – USA – 1h50


4 septembre 2012

Un monde sans femmes

Véronique LE BRIS / Non classé absence, Amour, femme, homme, maladresse, Picardie, remord, solitude / 0 Comments

La note Cine-Woman : 3/5

   de Guillaume Brac 

Dans une petite station balnéaire un peu ringarde de la côte picarde, une mère et sa fille ont loué un appartement pour passer une semaine de vacances. Dès leur premier séjour à la plage, elles se font brancher par des jeunes mecs du coin. La mère, la quarantaine sexy et séduisante, apprécie tandis que sa fille, adolescente évanescente mais apparemment plus mûre que sa mère, se méfie. Toute la semaine va se dérouler ainsi : la mère est quasiment prête à tout pour les bras d’un homme, sa fille reste plus discrète et plus exigeante. Sylvain, leur propriétaire, échangerait bien son quotidien pour partager quelques instants avec une femme. N’importe laquelle… 

Un monde sans femmes, c’est d’abord et avant tout, l’incapacité d’un homme à partager l’amour. Le film (un moyen métrage) est d’ailleurs précédé d’un court-métrage, Le naufragé, bien meilleur, où l’un des personnages principaux interprété par le même Vincent Macaigne, joue le même rôle. Celui d’un homme mal dégrossi mais gentil, maladroit avec les femmes qui compense en bouffant, en jouant aux jeux vidéos… Mais, c’est aussi le désespoir d’une femme en permanence dans le registre de la séduction que consomme les hommes sans s’y attacher. Le constat est cruel, le film beaucoup moins. Sans la légèreté d’un Rohmer, il traite aussi de la ronde de l’amour sans pesanteur. On l’attend dans un prochain film sur la longueur… A noter: Vincent Macaigne, l’interprète des deux courts-métrages, vient de remporter le Grand prix du Festival International de Clermont-Ferrand, avec Ce qu’il restera de nous, dans un registre plus violent.

Avec Vincent Macaigne, Laure Calamy, Constance Rousseau, Laurent Papot

2011 – France – 58 mn et 2009 – France – 24 mn


22 août 2012

A pas de loup

Véronique LE BRIS / Non classé dispute, liberté, rituel, solitude des enfants, week-end / 0 Comments

Dès 6 ans

Cathy, sept ans, en a ras le bol. Chaque weekend, c’est la même chose. Ses parents l’emmènent à la campagne où exactement les mêmes rituels l’attendent : le voyage en voiture interminable, la préparation de sa chambre et surtout le poids de la solitude, puisque chacun vaque à ses occupations sans jamais se préoccuper d’elle. La vie est si monotone que Cathy entreprend d’en modifier le cours.


Puisque ses parents n’ont pas l’air de s’intéresser à elle, puisqu’elle est à leurs yeux invisible, elle va disparaître. A ce petit jeu, elle va découvrir une vie à la campagne qu’elle ignore complètement et une liberté qui ne lui cause aucun souci. C’est à une étrange expérience que nous convie le réalisateur Olivier Ringer, avec sa fille Ophélie. Une expérience filmée entièrement à hauteur d’enfant et sans jamais d’autres points de vue que le sien. Ce film est une sorte de litanie, de discours entièrement conté en voix off alors que les images, elles aussi subjectives, témoignent de cette liberté et de cette audace que la petite Cathy s’est accordée. C’est à la fois touchant, émouvant et sans doute libératoire quand on est un enfant, et carrément angoissant et presque culpabilisant quand on est parent, absorbé par ses problèmes de grand.

D’Olivier Ringer 

Avec Wynona Ringer, Olivier Ringer, Macha Ringer…

Durée 1h17

En partenariat avec Grains de Sel

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22 août 2012

Sur la piste du Marsupilami

Véronique LE BRIS / Non classé Alain Chabat, film, Franquin, humour, Jamel Debbouze, Marsupilami, Palombie / 0 Comments

Dès 10 ans

Le Marsupilami par Alain Chabat, l’affiche est alléchante. Est-ce le temps –dix ans- qu’il a fallu pour monter le projet, la difficulté de centrer le film sur l’animal imaginé par Franquin, un scénario raté ou simplement une fausse bonne idée ? Le film est une pochade sans intérêt fidèle à l’univers gentiment absurde d’Alain Chabat. Il y joue un journaliste veule et pistonné qui doit rapporter un scoop pour continuer à paraître à l’antenne. Il part donc en Palombie, guidé par Pablito (Jamel Debbouze) et se retrouve de fil en aiguille à rechercher le Marsupilami que personne n’a jamais vu.

 Ce serait une lourde erreur de croire que le film est adapté aux enfants : les gags sont lourds et de mauvais goût, l’humour dépassé et l’histoire tient à un fil. Rien à voir avec Astérix & Obélix, Mission Cléopâtre, resté lui très amusant.

D’Alain Chabat, avec Jamel Debbouze, Alain Chabat, Géraldine Nakache, Fred Testot, Aïssa Maïga, Lambert Wilson, Patrick Timsit…

2012 – France – 1h45

En partenariat avec Grains de Sel


25 juillet 2012

Target

Véronique LE BRIS / Non classé action, agent secret, CIA, coq, jalousie, lutte, macho, sexe / 0 Comments

La note Cine-Woman : 0/5

 de McG 

Une trentenaire bien roulée, deux amants compagnons inséparables à la vie, à la mort, au boulot et en dehors : FDR et Tuck forment l’équipe d’agents secrets la plus soudée qui soit. En tombant amoureux de la même femme, ils découvrent la jalousie et se livrent à un véritable combat de coqs. L’un est moche, père de famille, mal divorcé et anglais (Tom Hardy), l’autre est célibataire, fêtard, beau gosse et dispo (Chris Pine)… Lequel va-t-elle donc choisir? Le suspense est vraiment intolérable! Même si les dialoguistes se sont amusés à faire parler la meilleure amie de la « cible » (la Target du titre) comme un vrai charretier, personne ne s’amuse, épuisés que nous sommes par la rivalité mesquine des 2 mâles, par la surenchère de leurs coups-bas pour dézinguer l’autre et faire chavirer le coeur de demoiselle, jouée par Reese Witherspoon qui fait le job, sans plus. Au mieux, ce film se résume à une dose forte de testostérone pour mâles défaillants. Rien de séduisant là-dedans. On passe donc, vite fait!

Avec Reese Witherspoon, Chris Pine, Tom Hardy

2012 – USA – 1h40


11 juillet 2012

John Carter

Véronique LE BRIS / Non classé 0 Comments

La note Cine-Woman : 1/5

Dès 10 ans

Il y a tout juste cent ans, en 1912, Edgar Rice Burroughs, le créateur de Tarzan, publie le Cycle de mars, une série de récit de science-fiction qui se déroule sur la planète Mars. John Carter est l’adaptation du premier livre de cet ensemble, Une princesse de Mars.

John Carter est aussi un héros, un aventurier qui a déserté  l’armée américaine juste après la guerre de Sécession, pour chercher de l’or en Arizona. Un jour, alors qu’il est attaqué par des Apaches, il se retrouve un jour transporté sur une autre planète, Barsoom (Mars). Il y arrive alors qu’elle est ravagée par un conflit entre le méchant Tars Tarkas et la belle Dejah Thoris, l’une voulant préserver ce que l’autre veut soumettre son autorité : Hélium. Carter ne pourra pas rester longtemps indifférent et il va vite choisir son camp. A ses risques et périls.

 Il faut aimer la science-fiction, les monstres bizarres, les créatures informes et les enjeux de pouvoir pour apprécier cette épopée. Las batailles, nombreuses, sont très spectaculaires (surtout en 3D) comme l’est le paysage lunaire où se passe les trois-quarts du film. Une fresque d’heroic fantasy savamment reconstituée. A recommander aux adeptes, les autres s’ennuieront.

D’Andrew Stanton

Avec Taylor Kitsch, Lynn Collins, Samantha Morton, Willem Dafoe, Mark Strong, Ciaran Hinds, Dominic West…

2012 – USA – 2h20

En partenariat avec Grains de Sel

Hagar Ben Asher dans La femme qui aimait les hommes
9 juillet 2012

The Slut

Véronique LE BRIS / Mon blog Amour, réalisatrice israélienne, sexe, slut, titre, traînée / 0 Comments

Hagar Ben Asher dans La femme qui aimait les hommesSe méfier des titres

Un ami M., critique culturel dans un hebdo, m’avait donné rendez-vous, un sourire au coin des lèvres, pour venir avec lui à la projection de La femme qui aimait les hommes. En anglais, le film s’appelle The Slut, ce qui est autrement plus évocateur, plus alléchant. The Slut, la traînée, la salope qui devient en français politiquement correct, La femme qui aimait les hommes.

La gourmandise de M. m’amusait. Car, plusieurs indices me disait qu’il avait fait fausse route. L’attachée de presse, d’abord, qui a plutôt en catalogue des films d’auteurs ultra-pointus, jamais racoleurs. Le fait que le film ait été projeté à la Semaine de la Critique en 2011 et enfin que le projet soit un pur produit de la Cinéfondation, ce laboratoire de futurs talents cannois généralement peu portés sur la chose… enfin si, mais jamais de façon publique, et surtout jamais en faisant des films sulfureux, porno sur les bords ou sensuellement torrides. Et cela, d’autant mois que derrière le nom ambigu du metteur en scène, Hagar Ben Asher, se cache une actrice israélienne.

J’avais raison. Pour faire court, cette femme qui aime les hommes est effectivement une femme à la sexualité libérée, qui couche avec tout un tas de types à condition qu’ils ne s’attachent pas mais peine à se satisfaire d’un seul homme qui l’aime.

Sauf que la fameuse croqueuse d’hommes est une fermière, vendeuse d’oeufs à la campagne, qu’elle se balade en vélo, en bottes en caoutchouc.. et est donc assez éloignée du stéréotype de la bombe sexuelle!!! Sans compter que le film est un peu ennuyant, malgré quelques belles scènes de sexe.

M. est donc reparti avec le sentiment de s’être fait avoir! Beau joueur, il l’a même écrit sur Facebook!

Le film n’a évidemment pas l’ambition de « défoncer » le box-office de l’été. Mais, sur un malentendu, on ne sait jamais, ça peut marcher…

Photo prise par Charlotte Rampling au Japon en 1979
8 juillet 2012

Expo Charlotte Rampling

Véronique LE BRIS / L'expo Charlotte Rampling, Chine, Helmut Newton, Jean-Michel Jarre, Peter Lindbergh, photographies / 0 Comments

Photo prise par Charlotte Rampling au Japon en 1979Derrière le regard

Avant d’être une actrice, l’anglaise Charlotte Rampling fut un mannequin, une mère de famille, la femme du musicien Jean-Michel Jarre et surtout… un oeil! Et pas que celui du regard envoûtant qui est sa marque de fabrique ! Non, Charlotte Rampling est un œil, un vrai, celui d’un photographe qui a su saisir l’enfance en suivant ses fils, l’âme de ceux qui l’ont entouré à différents moments de sa vie et qu’elle dévoile ainsi un peu dans cette exposition que la Maison européenne de la Photographie (MEP) lui consacre jusqu’au 26 août.

Cette intrusion dans la personnalité de Charlotte Rampling se décline en trois temps : quelques photos plus ou moins célèbres où elle l’objet du cliché. On salue le talent de Peter Lindbergh pour l’avoir dévoilée à la fois mystérieuse, inaccessible ou celui d’Helmut Newton pour l’avoir rendue sulfureuse.

Dans la seconde salle on découvre la photographe. Son reportage en Chine quand Jean-Michel Jarre enflammait la scène et qu’elle se promenait à la rencontre de la population est le plus touchant, le plus intéressant, même si c’est aussi le plus court des deux diaporamas proposés.

Enfin, la troisième salle de cette courte exposition dont l’ambiance sonore est signé de son ancien compagnon, est une série d’autoportraits que Charlotte Rampling a choisis dans la collection de la MEP. Et certains, comme celui de Nan Goldin valent vraiment le détour…

Visite < 30 mn

Maison européenne de la Photographie

Jusqu’au 26 août 2012


26 juin 2012

La vie d’une autre

Véronique LE BRIS / Non classé ambition, amnésie, Amour, divorce, efficacité, femme, quarantenaire, réussite / 0 Comments

La note Cine-Woman : 3/5

 de Sylvie Testud 

Tout avait très bien commencé. Marie avait convaincu Dimitri Speranski de l’embaucher dans sa société et elle était immédiatement tombée amoureuse de Paul, son fils. Pourtant, quand elle se réveille le jour de ses 40 ans, Marie a tout oublié… ou presque. Elle ne se souvient que de sa rencontre avec Paul mais absolument pas des 15 années qui ont suivi. C’est à peine si elle reconnaît Adam, son fils, l’appartement majestueux où elle habite, le bureau de Paul, son poste prestigieux à la tête de la société Speranski, ses collaborateurs, sa vie…

 Pour son premier film en tant que réalisatrice, Sylvie Testud a choisi d’adapter le livre éponyme de Frédérique Deghelt mais n’a pas opté pour la facilité. Car, rien ne semblait moins cinématographique que cette brutale amnésie qui pousse cette femme fatiguée à remettre en cause son existence passée. C’est d’ailleurs une des limites de la première partie du film. Quand Marie, interprétée par une Juliette Binoche qui en fait des tonnes (et c’est dommage), se réveille ce matin-là, quand elle découvre son fils (beaucoup trop parfait, quasiment tête à claques!) et se rend compte de sa vie quotidienne d’alors, le film est vraiment poussif. On traîne dans une interminable succession de scènes pseudo-comiques qui sont d’un bien faible intérêt. En revanche, dès que l’on comprend que ce choc traumatique est aussi et surtout le fait de sa rupture amoureuse d’avec son mari, le dessinateur Paul, brillamment et sobrement interprété par Mathieu Kassovitz (quel acteur! ), le fait qu’elle lui ait imposé le divorce dans l’exigence d’efficacité qu’est devenue sa vie, quand elle chancelle en comprenant la nouvelle de la mort de son père, le film prend alors une dimension dramatique, juste, touchante, émouvante même. On délaisse alors les à-priori négatifs qui nous avaient fait rejeter cette Juliette Binoche à contre temps, pour prendre en empathie cette femme brusquement usée, sans repère… Impossible alors de ne pas s’identifier à cette battante qui a brûlé sa vie par désir de réussir et qui s’aperçoit que celle-ci a un prix, fort, très fort même et qu’elle aurait sans doute dû avoir la sagesse de prendre du recul pour ne pas gâcher ce qui, finalement, lui était le plus cher.

Avec Juliette Binoche, Mathieu Kassovitz, Aure Atika, Yvi Dachary, Danièle Lebrun…

2011 – France – 1h37


20 juin 2012

Voyage au centre de la terre 2

Véronique LE BRIS / Non classé 3D, action, Dwayne Johnson, épique, Jules Verne, L'île mystérieuse, Michael Caine, Vanessa Hudgens, voyage / 0 Comments

Voyage au centre de la terre 2

Dès 10 ans

Sam, 17 ans, reçoit un message de détresse codé provenant d’une mystérieuse île du Pacifique. Avec l’aide de Hank, son beau-père, un ancien Marine, il découvre que le message a été envoyé par son grand-père, grand fan de Jules Verne, et que celui-ci l’invite à le rejoindre sur cette fameuse île. Ne faisant ni une, ni deux, Sam et Hank s’embarquent pour l’inconnu mais découvrent, aussitôt arrivés dans ce paradis, qu’il leur faut repartir. Et chaque voyage est une aventure plus que périlleuse… 

Le film, plus spectaculaire en 3D tant les décors et les paysages imaginaires ont été filmés pour, repose sur un étonnant mélange de plusieurs oeuvres de Jules Verne : L’île mystérieuse, Vingt mille Lieues sous les mer et Voyage au Centre de la Terre, sans être fidèle à aucune. L’aventure est menée tambour battant – en moins de 20 mn, les héros sont arrivés sur l‘île-. Ce film d’épopée ne prend le temps de s’’embarrasser ni de détails, ni du moindre effet de suspense. Sans être incontournable, il reste un moyen facilement accessible de prendre contact avec l’univers de Jules Verne. Sans subtilité certes mais avec une redoutable efficacité. Une suite est déjà annoncée : cette fois, il s’agira d’un voyage De la Terre à la Lune.

De Brad Peyton, avec Vanessa Hudgens, Dwayne Johnson, Josh Hutcherson, Michael Caine

2012 – USA – 1h33


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