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La naissance de Nezha, prince chinois minuscule mais vaillant
16 octobre 2013

Le prince Nezha triomphe du roi dragon

Véronique LE BRIS / Non classé dragon, esprit, légende, Ming, minuscule, petit, prince, Shanghai / 0 Comments

La naissance de Nezha, prince chinois minuscule mais vaillant

Dès 5 ans

Inspiré du « Roman de l’investiture des Dieux » de la dynastie Ming, ce film reprend l’une des mythologies les plus populaires en Chine. Après une grossesse qui dura trois ans, nait dans une fleur de lotus, un petit garçon minuscule.

Génie

Il est pourtant choisi comme disciple du génie Tai Yi qui lui confie deux armes : un cerceau et une écharpe. A l’âge de sept ans, alors qu’il se baigne, Nezha comprend que le Roi Dragon de la mer de l’Est fait capturer des enfants pour les manger. Il se révolte et tue l’un des fils du Roi. La guerre est alors déclarée entre les Dragons et les humains. Pour ne pas sacrifier son peuple, Nezha va devoir être le plus malin…

Le prince Nezha et son mentor, le génieCe dessin animé chinois, créé dans le studio de Shanghai, était en 1979 l’une des premières manifestations du renouveau d’un art malmené sous la Révolution Culturelle. Sélectionné à Cannes en 1980, il ressort aujourd’hui et son charme est intact. Les jeux de couleurs sont magnifiques, les scènes de combat spectaculaires et cela, même si les décors apparaissent figés comme dans la plupart des mangas japonais. Et son histoire très belle, la preuve que l’avenir appartient aux enfants.

De Wang Shuchen

1979 – Chine – 1h05

En partenariat avec Grains de Sel

Les autres films du 16 octobre chroniqués sur cine-woman :

  • – Gabrielle de Louise Archambault
  • – Mademoiselle C, documentaire de Fabien Constant
  • – Au bonheur des ogres de Nicolas Bary
  • – L’extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S Spivet de Jean-Pierre Jeunet
  • – Léo et Fred, film d’animation de Pal Toth
  • – 9 mois ferme d’Albert Dupontel
  • – Turbo, dessin animé de David Soren
Mélanie Bernier et Raphaël Personnaz dans Au bonheur des ogres
16 octobre 2013

Au bonheur des ogres

Véronique LE BRIS / Non classé adaptation Au bonheur des ogres, Daniel Pennac, enfants, livre, ogres, Raphaël Personnaz / 0 Comments

Dès 6 ans

Sans doute que la saga Malaussène de Daniel Pennac méritait, au vu de son succès, de passer au cinéma. C’est Nicolas Bary, qui avait déjà réalisé le médiocre « Enfants de Timplebach », qui se colle à ce premier épisode et le résultat est décevant.

Toc

Rien de la magie du livre ne transparait : l’ensemble est à la fois trop appliqué et trop surfait pour être attachant. Tout l’univers foutraque de cette famille atypique fait toc, et cela malgré les efforts louables des acteurs.

Mélanie Bernier et Raphaël Personnaz dans Au bonheur des ogresLe résumé ? Malaussène travaille dans un grand magasin comme souffre-douleur. Son boulot est atroce mais il ne peut s’en passer, car il est chargé d’élever tous les enfants que sa mère a eu avant de repartir courir le monde. Dans son magasin, les morts tombent comme des mouches. Bien accusé, Malaussène décide d’enquêter, aidé en cela d’une journaliste aux moeurs libérées. 

De Nicolas Bary, avec Raphaël Personnaz, Bérénice Béjo, Emir Kusturica, Thierry Neuvic, Mélanie Bernier

2013 – France – 1h32

En partenariat avec Grains de Sel

Les autres films du 16 octobre chroniqués sur cine-woman :

  • – 9 mois ferme d’Albert Dupontel
  • – Mademoiselle C, documentaire de Fabien Constant
  • – Gabrielle de Louise Archambault
  • – L’extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S Spivet de Jean-Pierre Jeunet
  • – Léo et Fred, film d’animation de Pal Toth
  • – Le prince Nezha triomphe du roi Dragon, film d’animation chinois de Wang Chuen
  • – Turbo, dessin animé de David Soren

Carine Roitfeld en conférence de rédaction pour CR
16 octobre 2013

Mademoiselle C

Véronique LE BRIS / Mon blog Carine Roitfeld, Karl Lagerfeld, magazine, mannequin, mode, New York, photo, photographe, Tom Ford, Vogue / 0 Comments

Super Fashionista

Pour toutes celles a qui ça aurait échappé, Carine Roitfeld, la papesse de la mode, la Anna Wintour française en plus sympa, a quitté Vogue après dix ans de bons et loyaux services. Que faire justement quand on a révolutionné l’image de la mode dans les années 1990? Quand on a inventé le porno-chic avec Tom Ford?

CR Fashion book

Carine Roitfeld, la parisienne, a décidé de s’installer à New York et d’y lancer un nouveau magazine, une sorte de mook sur la mode à la périodicité rare. Fabien Constant, le réalisateur, a justement eu l’idée de la filmer au moment où elle en jetait les bases.

Carine Roitfeld en conférence de rédaction pour CROn assiste donc à la première rédaction et finalement à toute la conception de ce magazine d’un genre un peu nouveau, qui choisit une thématique générale qu’il décline dans toutes ces photos de mode. « CR Fashion Book : issue 1 Rebirth » (c’est le nom du magazine) prend donc forme sous nos yeux, au gré des shootings réunissant toutes les vedettes de la planète mode, des créateurs aux photographes en passant par les mannequins.

Vie privée publique

Un peu comme l’était The September Issue, le film consacré à l’énorme numéro que publie chaque année le Vogue américain. Sauf qu’en plus de suivre la fabrication du journal, Carine Roitfeld se livre, mélangeant savamment sa vie familiale (en même temps que son magazine prend vie, sa petite fille naît) avec la gestation de son journal. Ses proches intervenant eux aussi en entretien filmé. 

Jean-Paul Gaultier et Carine RoitfeldCe parti pris au départ dérangeant finira par devenir le point fort de ce documentaire. Car, et même si elle a la réputation d’être accessible, au début du film, Carine Roitfeld est d’une arrogance rare. Mais, à force de se confier, à force d’inviter ses proches à parler d’elle, elle finit par devenir une personnalité attachante, certes extrêmement déterminée et consciente de sa valeur, pas très modeste mais pleine d’un enthousiasme et de valeurs qui méritent d’être partagées. Celles qui peut-être ont fait son succès eta la propulsent dans cette nouvelle aventure, très auto-marketée et auto-centrée.

Enfin, une question restera en suspens : pourquoi les rédactrices de mode sont-elles si souvent si mal habillées, mal coiffées et mal maquillées? 

De Fabien Constant, avec Carine Roitfeld, Stephen Gan, Karl Lagerfeld, Tom Ford, Bruce Weber, Linda Evangelista, Karolina Kurkova…

2013 – France – 1h32

Les autres films du 16 octobre chroniqués sur cine-woman :

  • – Gabrielle de Louise Archambault
  • – 9 mois ferme d’Albert Dupontel
  • – Au bonheur des ogres de Nicolas Bary
  • – L’extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S Spivet de Jean-Pierre Jeunet
  • – Léo et Fred, film d’animation de Pal Toth
  • – Le prince Nezha triomphe du roi Dragon, film d’animation chinois de Wang Chuen
  • – Turbo, dessin animé de David Soren
TS Spivet et son frèreLayton en pleine expérience dans le nouveau Jeunet
16 octobre 2013

L’extravagant voyage du jeune et prodigieux TS Spivet

Véronique LE BRIS / Non classé enfance, génie, Helena Bonham Carter, Jeunet, Leonardo da Vinci, Montana, voyage / 0 Comments

Dès 9 ans

Tout au long de sa carrière, Jean-Pierre Jeunet a navigué entre de l’enfance et les destins extraordinaires de personnages apparemment ordinaires. TS Spivet, le nom de son nouveau héros, est aussi de ceux-là et en plus, c’est un enfant.

Leonardo da Vinci américain

Un jeune garçon bizarre, surdoué, qui invente la machine au mouvement perpétuel. Grâce à elle, il reçoit un prestigieux prix d’un musée de Washington. Sans en parler à ses parents, il quitte son ranch du Montana pour aller chercher sa récompense. Un voyage qui le changera à jamais.

TS Spivet et son frèreLayton en pleine expérience dans le nouveau JeunetL’univers de Jeunet est reconnaissable entre mille, même quand il adapte un roman, en l’occurrence celui de Reif Larsen. Dès la première image, on reconnaît ses visuels chaleureux, soignés, ses personnages géniaux mais obsessionnels mal dans intégrés dans leur vie, ses fresques lyriques qui s’étalent sur toute une vie… ou tout  au long d’un pays, comme ici. Dommage que ce nouveau film ne soit pas plus surprenant, car, même si elle est mélodramatique, l’histoire reste plate, les rencontres de TS peu déterminantes et le dénouement laborieux. A voir absolument en 3D tant cet aspect a été soigné et innove dans l’enrichissement des images et du récit.

De Jean-Pierre Jeunet, avec Helena Bonham Carter, Judy Davis, Callum Keith Rennie, Kyle Catlett, Niamh Wilson…

2013 – France-Canada – 1h45 – En Anglais.

En partenariat avec Grains de Sel

Les autres films du 16 octobre chroniqués sur cine-woman :

  • – Gabrielle de Louise Archambault
  • – Mademoiselle C, documentaire de Fabien Constant
  • – Au bonheur des ogres de Nicolas Bary
  • – Le prince Nezha triomphe du roi Dragon, film d’animation chinois de Wang Chuen
  • – Léo et Fred, film d’animation de Pal Toth
  • – 9 mois ferme d’Albert Dupontel
  • – Turbo, dessin animé de David Soren
Turbo
16 octobre 2013

Turbo

Véronique LE BRIS / Non classé américain, dessin animé, Dreamworks, escargot, lenteur, super drôle, vitesse / 0 Comments

Dès 4 ans

Dans la grande colonie des escargots qui l’entoure, Turbo ne sent pas très bien. Sa communauté évolue à son rythme, c’est-à-dire très lentement, alors que lui, c’est la vitesse qui le fascine et surtout les voitures de course.

A donf

Une succession de hasards le projette hors du jardin qui l’accueille et lui donne la soudaine capacité de foncer ! Un organisateur de courses d’escargots voit en lui un moyen de gagner de l’argent. Mais, Turbo voit beaucoup plus loin et surtout plus vite !

TurboEncore un film sur la fascination de la vitesse. Certes, mais celui-ci est d’une drôlerie telle qui catapulte ses concurrents hors de la piste. Non seulement, cette histoire d’escargot qui se mesure à Guy Lagagne, le coureur automobile le plus rapide de la planète, est dingue, mais la succession de blagues, de gags qui jalonnent son parcours ne laisse jamais aucun répit au spectateur. C’est joyeux, trépidant, fou et hilarant… surtout si on laisse de côté la morale habituelle qui prétend que nos rêves sont jamais assez grands.

De David Soren

2013 – USA – 1h36

En partenariat avec Grains de Sel

Les autres films du 16 octobre chroniqués sur cine-woman :

  • – 9 mois ferme d’Albert Dupontel
  • – Mademoiselle C, documentaire de Fabien Constant
  • – Gabrielle de Louise Archambault
  • – L’extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S Spivet de Jean-Pierre Jeunet
  • – Au bonheur des ogres de Nicolas Bary
  • – Le prince Nezha triomphe du roi Dragon, film d’animation chinois de Wang Chuen
  • – Léo et Fred, dessin animé de Pal Toth
Léo et Fred
16 octobre 2013

Léo et Fred

Véronique LE BRIS / Non classé aventure, cirque, courts métrages, drôle, Hongrie, humour, lion / 0 Comments

Dès 2 ans

Léo, le lion, et Fred, son dompteur, sont inséparables : ils partagent la même roulotte et font ensemble leurs numéros de cirque. Léo est un lion rigolo, enfantin et qui en voulant bien faire, fait souvent des bêtises. Heureusement que Fred est là pour le surveiller !

Fred veille

Quand Léo est trop gourmand et devient très gros, c’est Fred qui le met au régime et l’entraîne faire du sport. Quand l’hiver arrive, heureusement que Fred est là pour que Léo ne gèle pas ! Parfois, les deux doivent se soutenir. Par exemple, quand des moustiques les ont dévorés et qu’ils ne ressemblent plus du tout à l’affiche de leur spectacle !

Léo et Fred

En six petites histoires sans paroles mais avec bruitage et musique, le réalisateur hongrois Pal Toth raconte avec humour la vie de ce couple hors norme et attachant.

Au dessin crayonné, en animation classique mais bien menée, Léo et Fred est un programme idéal pour une première sortie au cinéma.

De Pal Toth

1987 – Hongrie – 0h41

En partenariat avec Grains de Sel

Les autres films du 16 octobre chroniqués sur cine-woman :

  • – 9 mois ferme d’Albert Dupontel
  • – Mademoiselle C, documentaire de Fabien Constant
  • – Gabrielle de Louise Archambault
  • – L’extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S Spivet de Jean-Pierre Jeunet
  • – Au bonheur des ogres de Nicolas Bary
  • – Le prince Nezha triomphe du roi Dragon, film d’animation chinois de Wang Chuen
  • – Turbo, dessin animé de David Soren


15 octobre 2013

Cineast(e)s

Véronique LE BRIS / Films, Mon blog cinéma, cinéma français, documentaire, féminin, femme, genre, réalisatrice / 0 Comments

Le cinéma a-t-il un sexe? C’est ce qu’ont voulu savoir Julie Gayet et Mathieu Busson dans leur documentaire très instructif : Cinéast(e)s. Tellement cine-woman…

Lire la suite
14 octobre 2013

Christie Molia

Véronique LE BRIS / Films, Mon blog actrice, cinéma français, documentaire, femme, film de femme, réalisatrice / 0 Comments

Christie Molia est productrice. C’est sa société Moteur, s’il vous plait qui a financé le documentaire Cinéast(e)s que Julie Gayet et Mathieu Busson ont réalisé sur la question du genre au cinéma.  Au sens propre. C’est-à-dire : existe-t-il un cinéma féminin ? Entretien.

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Gabrielle Marion-Rivard et Laurent (Benoit Gouin) dans Gabrielle
12 octobre 2013

Gabrielle

Véronique LE BRIS / Mon blog Amour, autonomie, chorale, différence, handicap, Louise Archambault, musique, Québec, Robert Charlebois / 0 Comments

Tomber en amour

Gabrielle et Martin font partie des Muses, une chorale professionnelle. Ils préparent un spectacle public où ils accompagneront Robert Charlebois. Et puis Gabrielle et Martin s’aiment.

Sans filtre

Rien que de très normal, sauf que Gabrielle et Martin sont déficients mentaux. Ce qui signifie que leur quotidien est organisé par leurs proches ou par leur institution, leur intimité aussi. Même s’ils apprennent à s’autonomiser, leur entourage ne semble pas prêt à accepter qu’ils se fréquentent et qu’ils s’aiment. Au fur et à mesure qu’ils se croisent chaque semaine pour chanter, leurs sentiments réciproques deviennent tellement forts qu’il semble de plus en plus impossible de les séparer.

Gabrielle Marion-Rivard et Laurent (Benoit Gouin) dans GabrielleLa mère de Martin décide de mettre un terme à cette relation en empêchant son fils de venir aux répétitions. Gabriele, qui est vraiment amoureuse, commence à dépérir sérieusement, et à multiplier les comportements dangereux. Car, dans son cas, les filtres à émotion n’existent pas.  

Et sans tabou

Sur le papier, le pitch est typiquement tout ce qu’on redoute de voir au cinéma. Sur écran, c’est autre chose. En filmant cette histoire comme un documentaire, en s’attardant avec tendresse sur ses personnages et sur leur quotidien compliqué, Louise Archambault réussit à déjouer tous les pièges qui semblaient tendus.

Là, au contraire, on s’attache tellement à Gabrielle et à sa détermination à pouvoir aimer Martin, que sa bataille pour la reconnaissance de son intimité, de ses sentiments devient un combat dans lequel on la soutient. A fond. Sa volonté de vouloir simplement aimer, comme quiconque, devient une conquête émouvante dans laquelle, à défaut de pouvoir l’aider, on se surprend à se refuser de la juger, voire à l’encourager dans la recherche de son bonheur.

Gabrielle Marion-Rivard et Martin (Alexandre Landry) avant le concertC’est si vrai qu’on se moque même de savoir si Louise Archambault a travaillé avec des professionnels ou avec des amateurs, issus du centre où le film est tourné. Sa démarche est si sincère, qu’elle évite le pathos et le larmoyant pour laisser place à l’émotion vraie, comme quand Robert Charlebois vient rencontrer la chorale pour répéter une première fois avec elle. Un petit gars ben ordinaire qui leur fait faire un spectacle extraordinaire. Et touchant.

De Louise Archambault, avec Gabrielle Marion-Rivard, Alexandre Landry, Robert Charlebois…

2013 – Canada – 1h44

Les autres films du 16 octobre chroniqués sur cine-woman :

  • – 9 mois ferme d’Albert Dupontel
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  • – Turbo, dessin animé de David Soren
affiche La vie domestique d'Isabelle Czajka
11 octobre 2013

Le Cercle

Véronique LE BRIS / Mon blog Arielle Dombasle, Cine-woman, cinéma, critique, Diana, Emmanuelle Devos, la vie domestique, Naomi Watts, Opium / 0 Comments

Cine-Woman était l’invitée

Pour tous ceux qui auraient raté Le dernier Cercle, l’émission de critiques de cinéma présentée par Frédéric Beigbeder et diffusée le 4 octobre sur Canal+ Cinéma, en voici les extraits les plus marquants c’est-à-dire ceux où Cine-Woman était invitée à s’exprimer. 

affiche La vie domestique d'Isabelle Czajka

Les débats contradictoires ont commencé pour cine-woman avec La vie domestique d’Isabelle Czajka, peu soutenu par les critiques féminines. C’est le moins que l’on puisse dire.

Cliquez ici pour voir

L'affiche de Diana d'Olivier Hirschbiegel

Deuxième étape : Diana, descendue par la plupart mais soutenue par cine-woman

Cliquez ici pour voir

L'affiche d'Opium d'Arielle Dombasle

Enfin, troisième et dernier avis, sur Opium l’hommage baroque et toc d’Arielle Dombasle à Jean Cocteau, période Raymond Radiguet.

Cliquez ici pour voir

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