Mon nom est clitoris
De la sexualité masculine, on sait à peu près tout. De la sexualité féminine, à peu près rien. Mon nom est clitoris de Lisa Billuart Monet et Daphné Leblond en offre une exploration salutaire.
De la sexualité masculine, on sait à peu près tout. De la sexualité féminine, à peu près rien. Mon nom est clitoris de Lisa Billuart Monet et Daphné Leblond en offre une exploration salutaire.
Lors de sa sortie du 11 mars 2020, La bonne épouse de Martin Provost affichait une insolente bonne santé : 170 000 entrées en moins d’une semaine. Ce qui laissait présager d’une belle carrière en salle. Le film ressortira donc le 22 juin 2020, à la réouverture des salles.
Avec Madre, le réalisateur Rodrigo Sorogoyen ouvre une nouvelle page de sa filmographie : moins politique, plus émotionnelle mais aussi intense.
Révisons nos classiques à la faveur du confinement : Lettre d’une inconnue de Max Ophüls (1948).
Une astronaute se prépare à partir dans l’espace. Ainsi débute (bien) Proxima d’Alice Winocour qui s’englue dans des clichés sur la maternité. Honteux !
Troisième épisode consacré à sa vie privée, Mon chien stupide d’Yvan Attal dresse un bilan cruel, cynique d’un couple qui s’essouffle après 30 ans de vie commune. Parfois bien vu mais bof, ou beauf !
Portrait de la jeune fille en feu de Céline Sciamma raconte sans fièvre la passion interdite de deux jeunes femmes. Le film est en compétition officielle au Festival de Cannes 2019, en lice pour la Palme d’Or.
Comment aime-t-on aujourd’hui ? Tu mérites un amour d’Hafsia Herzi montre, en s’appuyant sur Frida Kahlo, que c’est un parcours semé d’embûches. Le film est présenté à la Semaine de la Critique 2019, en séance spéciale.
L’homosexualité a mis longtemps avant de s’inviter au cinéma. Champs d’Amours, première exposition au monde sur le sujet, revient sur cette histoire contrariée. C’est gratuit, à l’Hôtel de Ville de Paris et jusqu’au 28 septembre 2019.