Une histoire d’amour et de désir
Dans Une histoire d’amour et de désir, Leyla Bouzid montre comment la poésie arabe peut libérer un jeune homme empêché, envahi par son désir. Subtil et sensuel.
Dans Une histoire d’amour et de désir, Leyla Bouzid montre comment la poésie arabe peut libérer un jeune homme empêché, envahi par son désir. Subtil et sensuel.
Oui un jeune homme peut se faire larguer et pleurer par amour. Voilà le propos de Fragile, le premier long métrage ensoleillé d’Emma Benestan. Avec la divine Oulaya Amamra.
France de Bruno Dumont dresse à la fois le portrait de la plus grande journaliste de France et de ce pays en proie au doute. Parfois brillant, mais souvent peu convaincant.
Avec Les intranquilles, Joachim Lafosse revient sur la vie quotidienne d’une famille dont le père est bipolaire. Trop descriptif pour être dérangeant et émouvant.
Dans Bergman Island, le nouveau film de Mia Hansen-Love, un couple de cinéastes ne trouve rien de mieux que de s’installer à Fårö, chez Ingmar Bergman, pour trouver écrire de leur prochain film. Dépaysant ou Inspirant ?
Un mari tue sa femme quand sa carrière bat de l’aile. Annette, leur fille, vengera-t-elle sa mère? Leos Carax esquive le sujet en l’enrobant dans la musique des Sparks. Désarmant.
Danielle Arbid adapte Passion simple, le roman d’Annie Ernaux en s’appuyant sur le jeu fougueux de son interprète principale : Laetitia Dosch. Torride.
Titane de Julia Ducournau remporte la Palme d’or. Une surprise pour un palmarès du 74e Festival de Cannes détonnant.
Une comédie française sur l’amour dirigée par une réalisatrice? Ce sont Les amours d’Anaïs de Charline Bourgeois-Tacquet, film du 60e anniversaire de la Semaine de la Critique. Ereintant.
La civil de la réalisatrice roumaine Teodora Ana Mihai raconte le combat d’une mère pour retrouver la trace de sa fille, enlevée et séquestrée, par un cartel au Nord du Mexique. Puissant et effroyable. Ce premier long métrage est présenté en sélection officielle, Un certain Regard du 74e Festival de Cannes.