Scroll down to content
Cine Woman
Le premier webmagazine féminin dédié au cinéma
RSS
Menu
  • Accueil
  • Tops
    • Le Top des films de femmes
    • Le Top des rôles féminins
    • Top de l’année
  • Films
    • DVD
  • Rencontres
    • Interviews
    • Portraits
    • Festivals
      • Cannes
  • Ciné-Mômes
  • Ma Vie Comme Dans un Film
    • News
      • Agenda
    • L’expo
    • La recette
    • Le Livre
    • L’adresse
  • A propos de Cine-Woman
    • Contactez-nous
    • On parle de Cine-Woman
Scroll down to content
TS Spivet et son frèreLayton en pleine expérience dans le nouveau Jeunet
16 octobre 2013

L’extravagant voyage du jeune et prodigieux TS Spivet

Véronique LE BRIS / Non classé enfance, génie, Helena Bonham Carter, Jeunet, Leonardo da Vinci, Montana, voyage / 0 Comments

Dès 9 ans

Tout au long de sa carrière, Jean-Pierre Jeunet a navigué entre de l’enfance et les destins extraordinaires de personnages apparemment ordinaires. TS Spivet, le nom de son nouveau héros, est aussi de ceux-là et en plus, c’est un enfant.

Leonardo da Vinci américain

Un jeune garçon bizarre, surdoué, qui invente la machine au mouvement perpétuel. Grâce à elle, il reçoit un prestigieux prix d’un musée de Washington. Sans en parler à ses parents, il quitte son ranch du Montana pour aller chercher sa récompense. Un voyage qui le changera à jamais.

TS Spivet et son frèreLayton en pleine expérience dans le nouveau JeunetL’univers de Jeunet est reconnaissable entre mille, même quand il adapte un roman, en l’occurrence celui de Reif Larsen. Dès la première image, on reconnaît ses visuels chaleureux, soignés, ses personnages géniaux mais obsessionnels mal dans intégrés dans leur vie, ses fresques lyriques qui s’étalent sur toute une vie… ou tout  au long d’un pays, comme ici. Dommage que ce nouveau film ne soit pas plus surprenant, car, même si elle est mélodramatique, l’histoire reste plate, les rencontres de TS peu déterminantes et le dénouement laborieux. A voir absolument en 3D tant cet aspect a été soigné et innove dans l’enrichissement des images et du récit.

De Jean-Pierre Jeunet, avec Helena Bonham Carter, Judy Davis, Callum Keith Rennie, Kyle Catlett, Niamh Wilson…

2013 – France-Canada – 1h45 – En Anglais.

En partenariat avec Grains de Sel

Les autres films du 16 octobre chroniqués sur cine-woman :

  • – Gabrielle de Louise Archambault
  • – Mademoiselle C, documentaire de Fabien Constant
  • – Au bonheur des ogres de Nicolas Bary
  • – Le prince Nezha triomphe du roi Dragon, film d’animation chinois de Wang Chuen
  • – Léo et Fred, film d’animation de Pal Toth
  • – 9 mois ferme d’Albert Dupontel
  • – Turbo, dessin animé de David Soren
Turbo
16 octobre 2013

Turbo

Véronique LE BRIS / Non classé américain, dessin animé, Dreamworks, escargot, lenteur, super drôle, vitesse / 0 Comments

Dès 4 ans

Dans la grande colonie des escargots qui l’entoure, Turbo ne sent pas très bien. Sa communauté évolue à son rythme, c’est-à-dire très lentement, alors que lui, c’est la vitesse qui le fascine et surtout les voitures de course.

A donf

Une succession de hasards le projette hors du jardin qui l’accueille et lui donne la soudaine capacité de foncer ! Un organisateur de courses d’escargots voit en lui un moyen de gagner de l’argent. Mais, Turbo voit beaucoup plus loin et surtout plus vite !

TurboEncore un film sur la fascination de la vitesse. Certes, mais celui-ci est d’une drôlerie telle qui catapulte ses concurrents hors de la piste. Non seulement, cette histoire d’escargot qui se mesure à Guy Lagagne, le coureur automobile le plus rapide de la planète, est dingue, mais la succession de blagues, de gags qui jalonnent son parcours ne laisse jamais aucun répit au spectateur. C’est joyeux, trépidant, fou et hilarant… surtout si on laisse de côté la morale habituelle qui prétend que nos rêves sont jamais assez grands.

De David Soren

2013 – USA – 1h36

En partenariat avec Grains de Sel

Les autres films du 16 octobre chroniqués sur cine-woman :

  • – 9 mois ferme d’Albert Dupontel
  • – Mademoiselle C, documentaire de Fabien Constant
  • – Gabrielle de Louise Archambault
  • – L’extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S Spivet de Jean-Pierre Jeunet
  • – Au bonheur des ogres de Nicolas Bary
  • – Le prince Nezha triomphe du roi Dragon, film d’animation chinois de Wang Chuen
  • – Léo et Fred, dessin animé de Pal Toth
Léo et Fred
16 octobre 2013

Léo et Fred

Véronique LE BRIS / Non classé aventure, cirque, courts métrages, drôle, Hongrie, humour, lion / 0 Comments

Dès 2 ans

Léo, le lion, et Fred, son dompteur, sont inséparables : ils partagent la même roulotte et font ensemble leurs numéros de cirque. Léo est un lion rigolo, enfantin et qui en voulant bien faire, fait souvent des bêtises. Heureusement que Fred est là pour le surveiller !

Fred veille

Quand Léo est trop gourmand et devient très gros, c’est Fred qui le met au régime et l’entraîne faire du sport. Quand l’hiver arrive, heureusement que Fred est là pour que Léo ne gèle pas ! Parfois, les deux doivent se soutenir. Par exemple, quand des moustiques les ont dévorés et qu’ils ne ressemblent plus du tout à l’affiche de leur spectacle !

Léo et Fred

En six petites histoires sans paroles mais avec bruitage et musique, le réalisateur hongrois Pal Toth raconte avec humour la vie de ce couple hors norme et attachant.

Au dessin crayonné, en animation classique mais bien menée, Léo et Fred est un programme idéal pour une première sortie au cinéma.

De Pal Toth

1987 – Hongrie – 0h41

En partenariat avec Grains de Sel

Les autres films du 16 octobre chroniqués sur cine-woman :

  • – 9 mois ferme d’Albert Dupontel
  • – Mademoiselle C, documentaire de Fabien Constant
  • – Gabrielle de Louise Archambault
  • – L’extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S Spivet de Jean-Pierre Jeunet
  • – Au bonheur des ogres de Nicolas Bary
  • – Le prince Nezha triomphe du roi Dragon, film d’animation chinois de Wang Chuen
  • – Turbo, dessin animé de David Soren


15 octobre 2013

Cineast(e)s

Véronique LE BRIS / Films, Mon blog cinéma, cinéma français, documentaire, féminin, femme, genre, réalisatrice / 0 Comments

Le cinéma a-t-il un sexe? C’est ce qu’ont voulu savoir Julie Gayet et Mathieu Busson dans leur documentaire très instructif : Cinéast(e)s. Tellement cine-woman…

Lire la suite
14 octobre 2013

Christie Molia

Véronique LE BRIS / Films, Mon blog actrice, cinéma français, documentaire, femme, film de femme, réalisatrice / 0 Comments

Christie Molia est productrice. C’est sa société Moteur, s’il vous plait qui a financé le documentaire Cinéast(e)s que Julie Gayet et Mathieu Busson ont réalisé sur la question du genre au cinéma.  Au sens propre. C’est-à-dire : existe-t-il un cinéma féminin ? Entretien.

Lire la suite
Gabrielle Marion-Rivard et Laurent (Benoit Gouin) dans Gabrielle
12 octobre 2013

Gabrielle

Véronique LE BRIS / Mon blog Amour, autonomie, chorale, différence, handicap, Louise Archambault, musique, Québec, Robert Charlebois / 0 Comments

Tomber en amour

Gabrielle et Martin font partie des Muses, une chorale professionnelle. Ils préparent un spectacle public où ils accompagneront Robert Charlebois. Et puis Gabrielle et Martin s’aiment.

Sans filtre

Rien que de très normal, sauf que Gabrielle et Martin sont déficients mentaux. Ce qui signifie que leur quotidien est organisé par leurs proches ou par leur institution, leur intimité aussi. Même s’ils apprennent à s’autonomiser, leur entourage ne semble pas prêt à accepter qu’ils se fréquentent et qu’ils s’aiment. Au fur et à mesure qu’ils se croisent chaque semaine pour chanter, leurs sentiments réciproques deviennent tellement forts qu’il semble de plus en plus impossible de les séparer.

Gabrielle Marion-Rivard et Laurent (Benoit Gouin) dans GabrielleLa mère de Martin décide de mettre un terme à cette relation en empêchant son fils de venir aux répétitions. Gabriele, qui est vraiment amoureuse, commence à dépérir sérieusement, et à multiplier les comportements dangereux. Car, dans son cas, les filtres à émotion n’existent pas.  

Et sans tabou

Sur le papier, le pitch est typiquement tout ce qu’on redoute de voir au cinéma. Sur écran, c’est autre chose. En filmant cette histoire comme un documentaire, en s’attardant avec tendresse sur ses personnages et sur leur quotidien compliqué, Louise Archambault réussit à déjouer tous les pièges qui semblaient tendus.

Là, au contraire, on s’attache tellement à Gabrielle et à sa détermination à pouvoir aimer Martin, que sa bataille pour la reconnaissance de son intimité, de ses sentiments devient un combat dans lequel on la soutient. A fond. Sa volonté de vouloir simplement aimer, comme quiconque, devient une conquête émouvante dans laquelle, à défaut de pouvoir l’aider, on se surprend à se refuser de la juger, voire à l’encourager dans la recherche de son bonheur.

Gabrielle Marion-Rivard et Martin (Alexandre Landry) avant le concertC’est si vrai qu’on se moque même de savoir si Louise Archambault a travaillé avec des professionnels ou avec des amateurs, issus du centre où le film est tourné. Sa démarche est si sincère, qu’elle évite le pathos et le larmoyant pour laisser place à l’émotion vraie, comme quand Robert Charlebois vient rencontrer la chorale pour répéter une première fois avec elle. Un petit gars ben ordinaire qui leur fait faire un spectacle extraordinaire. Et touchant.

De Louise Archambault, avec Gabrielle Marion-Rivard, Alexandre Landry, Robert Charlebois…

2013 – Canada – 1h44

Les autres films du 16 octobre chroniqués sur cine-woman :

  • – 9 mois ferme d’Albert Dupontel
  • – Mademoiselle C, documentaire de Fabien Constant
  • – Au bonheur des ogres de Nicolas Bary
  • – L’extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S Spivet de Jean-Pierre Jeunet
  • – Léo et Fred, film d’animation de Pal Toth
  • – Le prince Nezha triomphe du roi Dragon, film d’animation chinois de Wang Chuen
  • – Turbo, dessin animé de David Soren
affiche La vie domestique d'Isabelle Czajka
11 octobre 2013

Le Cercle

Véronique LE BRIS / Mon blog Arielle Dombasle, Cine-woman, cinéma, critique, Diana, Emmanuelle Devos, la vie domestique, Naomi Watts, Opium / 0 Comments

Cine-Woman était l’invitée

Pour tous ceux qui auraient raté Le dernier Cercle, l’émission de critiques de cinéma présentée par Frédéric Beigbeder et diffusée le 4 octobre sur Canal+ Cinéma, en voici les extraits les plus marquants c’est-à-dire ceux où Cine-Woman était invitée à s’exprimer. 

affiche La vie domestique d'Isabelle Czajka

Les débats contradictoires ont commencé pour cine-woman avec La vie domestique d’Isabelle Czajka, peu soutenu par les critiques féminines. C’est le moins que l’on puisse dire.

Cliquez ici pour voir

L'affiche de Diana d'Olivier Hirschbiegel

Deuxième étape : Diana, descendue par la plupart mais soutenue par cine-woman

Cliquez ici pour voir

L'affiche d'Opium d'Arielle Dombasle

Enfin, troisième et dernier avis, sur Opium l’hommage baroque et toc d’Arielle Dombasle à Jean Cocteau, période Raymond Radiguet.

Cliquez ici pour voir

La juge, l'assassin et son avocat - 9 mois ferme d'Albert Dupontel
10 octobre 2013

9 mois ferme

Véronique LE BRIS / Mon blog Albert Dupontel, bébé, comédie, enfant, gestation, humour, juge, justice, prison, Sandrine Kiberlain / 0 Comments

La juge et l’assassin

Tout commence lors un réveillon de premier de l’an au Palais de Justice de Paris. Ariane, une des juges appliquée, consciencieuse, un peu coincée même, est peu à peu aspirée par la spirale de la fête…On la retrouve quelques mois plus tard, au moment même où elle découvre, primo, qu’elle est enceinte, deuxio, que le père biologique de l’enfant qu’elle porte n’est autre que Bob, un criminel un peu bas de plafond, recherché pour un meurtre particulièrement atroce dont il se prétend innocent.

Par accident

Mais, comment auraient-ils bien pu se rencontrer ? Comment Ariane a-t-elle pu se laisser aller à ce point-là ? Par hasard, Bob décide de profiter de la situation pour faire reconnaître son innocence… A ce contact, la juge s’adoucit.

La juge, l'assassin et son avocat - 9 mois ferme d'Albert DupontelD’habitude, un film de Dupontel est toujours une épreuve de résistance. Non pas que ses sujets soient inintéressants, au contraire, ni que ce qu’il dénonce ne soit sans aucun fondement. Non, mais ses personnages d’exclus de la société, survoltés et plongés dans des intrigues invraisemblables menées à 100 à l’h, sont souvent épuisantes à suivre. Et comme ils incarnent toujours ses héros, en multipliant les cabrioles et en accentuant le côté burlesque en forçant le trait, une certaine lassitude avait fini par s’installer.

Une femme en tête

Ici, tout change. Pour une fois, la vedette n’est pas Dupontel, mais une femme aux antipodes de ses personnages habituels : elle est plus qu’insérée dans la société, c’est même elle qui fait respecter les lois, elle n’a ni problème de reconnaissance, ni de misère sociale à traîner.

Sandrine Kiberlain et Albert Dupontel dans 9 mois fermeEt comme il a choisi Sandrine Kiberlain pour l’interpréter, elle qui manie l’humour comme un décalage, un décadrage plus que comme une performance spectaculaire, le contraste est aussi innovant qu’intéressant. Du coup, non seulement son comique gagne en profondeur et élargit sa palette (et le film est par moment vraiment très très drôle), mais l’omniprésence fatigante de Dupontel à l’écran est savamment compensé par l’élégance un peu gauche de sa colistière.

A-pai-sé

Du coup, on a enfin la quiétude nécessaire pour apprécier ce qu’il dénonce, et en prenant même le temps de savourer un mot d’esprit, une bonne réplique, un gag récurrent (celui de l’avocat bègue par exemple), un cameo ou une outrance qui, là, sans surenchère, finit par être bienvenue. Comme si Dupontel s’était calmé et se laisse enfin déguster.

D’Albert Dupontel, avec Sandrine Kiberlain, Albert Dupontel, Nicolas Marié, Philippe Duquesne, Bouli Lanners…

2013 – France – 1h22

Les autres films du 16 octobre chroniqués sur cine-woman : 

  • – Gabrielle de Louise Archambault
  • – Mademoiselle C, documentaire de Fabien Constant
  • – Au bonheur des ogres de Nicolas Bary
  • – L’extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S Spivet de Jean-Pierre Jeunet
  • – Léo et Fred, film d’animation de Pal Toth
  • – Le prince Nezha triomphe du roi Dragon, film d’animation chinois de Wang Chuen
  • – Turbo, dessin animé de David Soren

9 octobre 2013

La vie d’Adèle

Véronique LE BRIS / Films, Mon blog 2013, Amour, Cannes 2013, d'amour, Festival de Cannes, Kechiche, Léa Seydoux, lesbienne, Palme d'Or, plaisir, sexe / 0 Comments

La vie d’Adèle d’Abdellatif Kéchiche a reçu la Palme d’or au Festival de Cannes 2013. Mérité et superbe. Bravo!

Lire la suite
Charles Lane nourrissant la petite dans Sidewalk stories
9 octobre 2013

Sidewalk stories

Véronique LE BRIS / Mon blog affection, Chaplin, Charles, enfant, froid, muet, noir et blanc, protection, rue, sdf / 0 Comments

Dès 8 ans

Dans les années 1980, New York n’était pas encore la ville ultra-chic qu’elle est devenue aujourd’hui. Il y avait encore des cireurs de chaussures, des joueurs de backgammon et des sans-abris qui passaient le plus clair de leurs temps dans la rue, donnant à la ville une animation très particulière, été comme hiver.

Homeless

Le film réalisé et interprété par Charles Lane raconte cette époque. Il joue un artiste des rues, établi aux alentours de Washington Square, qui assiste dans une ruelle désaffectée au meurtre d’un homme, papa d’une fillette.

Charles Lane nourrissant la petite dans Sidewalk storiesLe peintre recueille l’enfant et, alors que sa propre vie n’est déjà qu’une véritable survie, il va se débrouiller pour prendre soin de la petite, la protéger du froid intense qui les mord tous les deux, la nourrir, l’habiller et surtout la chérir. Ce couple d’errants étonnant dans la ville suscite de drôles de rencontres.

Bel hommage au Kid

De toute évidence, ce film muet, tourné dans un noir et blanc magnifique, lumineux, et tourné dans la rue par un hiver glacial parmi les sdf, est un hommage appuyé au Kid de Chaplin. Sauf qu’il décrit une époque pas si lointaine, où la pauvreté était galopante, la solidarité des exclus une réalité et le besoin de protéger et d’aimer une valeur signifiante. Est-ce toujours le cas aujourd’hui ?

De Charles Lane, avec Charles Lane, Nicole Alysia, Sandye Wilson, Darnell Williams, Trula Hoosier

1989 – USA – 1h38

En partenariat avec Grains de Sel

Les autres sorties du 9 octobre sur cine-woman : Prisoners de Denis Villeneuve, La vie d’Adèle d’Abdellatif Kechiche, la Palme d’or de Cannes 2013, le dernier Disney, Planes et le beau premier film Vandal d’Hélier Cisterne.

«‹ 100 101 102 103›»

Les Tops 5

  • Les Tops 5 d’Hafsia Herzi
    1 avril 2026
  • Linasoualem_rec credit_@louay_nasser - copieLes Tops 5 de Lina Soualem
    16 avril 2025
  • 1-Noemie Merlant_copyright Kit HarringtonL’interview de Noémie Merlant
    8 décembre 2024
  • Jacques AudiardLes Tops 5 de Jacques Audiard
    13 août 2024
  • Portrait 1Kaouther - copieLes Tops 5 de Kaouther Ben Hania
    4 avril 2024

Articles récents

  • Les Tops 5 d’Hafsia Herzi
    1 avril 2026
  • SILENT FRIEND © 2025 PANDORA FILM - SILENT FRIEND_GALATÉE FILMS - INFORG-M&M FILM - ARTE FRANCE CINÉMA_7Silent Friend
    30 mars 2026
  • The History of sound d'Olivier HabermusThe history of sound
    16 février 2026
  • Woman and childWoman and child
    16 février 2026
  • 9827A light that never goes out/ La lumière ne meurt jamais
    1 février 2026
  • SihamLa vie après Siham
    25 janvier 2026
  • promisleciel2Promis le ciel
    24 janvier 2026
  • italian-screens-de-rome-a-parisDe Rome à Paris 2026
    21 janvier 2026
  • PEAK EVERYTHING by Anne Emond ©Metafilms incAmour apocalypse
    20 janvier 2026
  • mafrere4Ma frère 
    30 décembre 2025

Les Tops 5 d’Hafsia Herzi

La petite Dernière confirme le talent de réalisatrice d’Hafsia Herzi. Primé au 78e Festival de Cannes, ce film audacieux lui vaut le Prix Alice Guy 2026.

SILENT FRIEND © 2025 PANDORA FILM - SILENT FRIEND_GALATÉE FILMS - INFORG-M&M FILM - ARTE FRANCE CINÉMA_7

Silent Friend

Le Silent Friend d’Ildiko Eneydi est un ginkgo biloba de près de 200 ans autour duquel s’entremêlent trois histoires à trois époques différentes. Envoûtant.

The History of sound d'Olivier Habermus

The history of sound

Garder la trace des folk songs américaines comme celle de l’amour d’une vie, c’est le propos The history of sound d’Olivier Habermus. Au 78e Festival de Cannes.

Woman and child

Woman and child

Dans Woman and child, Saeed Roustaee accable une femme iranienne d’une surenchère de drames intimes. En compétition officielle au 78e festival de Cannes.

9827

A light that never goes out/ La lumière ne meurt jamais

Une artiste confidentielle aide un flûtiste classique à sortir d’une dépression sévère. A light that never goes out a le charme et les défauts des 1ers films.

Siham

La vie après Siham

Quand il perd sa mère Siham, le réalisateur Namir Abdel Messeeh fait parler son père pour saisir ses racines égyptiennes. La vie après Siham est présenté à l’Acid 2025.

promisleciel2

Promis le ciel

Promis le ciel d’Erige Sehiri, sur le destin de femmes sub-sahariennes en Tunisie, ouvre avec subtilité Un Certain Regard au 78e Festival de Cannes le 14 mai.

↑

Mentions légales - Confidentialité
Optimisez votre e-Business avec Outsourcing Network Intelligence !
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour nous permettre de réaliser des statistiques de visites.