L’ombre de Staline
Agnieszka Holland, polonaise, a toute sa vie de cinéaste renvoyé dos à dos Hitler et Staline. Avec L’ombre de Staline, elle révèle l’Holodomor ou la famine organisée de l’Ukraine au début des années 1930.
Les films que Ciné-Woman recommande… ou pas.
Agnieszka Holland, polonaise, a toute sa vie de cinéaste renvoyé dos à dos Hitler et Staline. Avec L’ombre de Staline, elle révèle l’Holodomor ou la famine organisée de l’Ukraine au début des années 1930.
Lors de sa sortie du 11 mars 2020, La bonne épouse de Martin Provost affichait une insolente bonne santé : 170 000 entrées en moins d’une semaine. Ce qui laissait présager d’une belle carrière en salle. Le film ressortira donc le 22 juin 2020, à la réouverture des salles.
Be natural, l’histoire cachée d’Alice Guy-Blaché, le documentaire de l’américaine Pamela B. Green, sort enfin le 22 juin 2020 sur les écran français. Ultime étape d’un parcours parsemé d’embûches.
Avec Madre, le réalisateur Rodrigo Sorogoyen ouvre une nouvelle page de sa filmographie : moins politique, plus émotionnelle mais aussi intense.
Betty Boop, l’une des premières vedettes féminines de l’animation, incarne autant une jeune femme sexy et sexuelle qu’une icône de #metoo. C’est la thèse que Claire Duguet défend dans son film, Betty Boop for ever. A voir sur Arte.
Les misérables, le film phénomène de Ladj Ly, offrent-ils une représentation si juste des banlieues ? Où sont les femmes dans les cités? C’est la question que s’est posée et qu’analyse Amandine Lagache, qui a fondé Kiziband, une plateforme blockchain pour le cinéma.
Révisons nos classiques à la faveur du confinement : Lettre d’une inconnue de Max Ophüls (1948).
Adam, le premier film de Maryam Touzani aborde d’un sujet tabou au Maroc : la maternité hors mariage. Traité avec délicatesse, il aurait toutefois mérité d’être mieux filmé. Le film était présenté à Un Certain Regard – Cannes 2019.
Avec Notre dame, Valérie Donzelli prophétise le débat des anciens et des modernes autour de la reconstruction du coeur de Paris. En plus, elle y plonge une architecte d’aujourd’hui au délicieux nom de Maud Crayon.
L’orphelinat, le deuxième film de Shahrbanoo Sadat est autant un hommage au cinéma qu’une tranche de vie en Afghanistan sous l’occupation soviétique. Original et divertissant. Il est présenté le 18 Mai 2019 à la Quinzaine des Réalisateurs.