Le Groupe Ouest
Créé en 2006 sous l’impulsion d’Antoine Le Bos, scénariste et coach breton, le Groupe Ouest est connu pour être une résidence de scénaristes innovante basée dans l’inspirante et bien-nommée Côte des Légendes au nord du Finistère.
Créé en 2006 sous l’impulsion d’Antoine Le Bos, scénariste et coach breton, le Groupe Ouest est connu pour être une résidence de scénaristes innovante basée dans l’inspirante et bien-nommée Côte des Légendes au nord du Finistère.
Impossible d’échapper à Martin Scorsese cet automne en France. Honoré de Prix Lumière 2015 qui lui sera remis à Lyon, le 16 octobre, le réalisateur cinéphile était lundi 10 octobre à l’inauguration de l’expo Scorsese et de la rétrospective intégrale de ses films qu’accueille la Cinémathèque Française.
Kering et le cinéma : le groupe de luxe est le nouveau partenaire officiel du Festival de Cannes. Mais il a déjà une longue histoire d’engagement auprès du cinéma et des femmes. A découvrir dans le schéma ci-dessous.
Magnifique exposition sur Michelangelo Antonioni, Aux origines du pop à la Cinémathèque Française à Paris. En quelques séquences pour une fois extrêmement visuelles, l’essence même de l’oeuvre du réalisateur italien saute aux yeux.
C’est Lambert Wilson qui sera le maître des cérémonies d’ouverture et de clôture du Festival de Cannes 2015.
Avant d’être célèbres, toutes les stars ont été débutantes sous l’objectif de Marcel Thomas, un paparazzi amateur. L’exposition Déjà Stars revient sur son travail. Passionnant!
C’est l’actrice Marilyne Canto qui sera la marraine de la Fondation Gan pour l’année 2015.
Quels liens tissent les actrices avec la mode ? Voilà le propos de Fashion et Cinéma, le premier livre français sur le sujet, écrit par Véronique Le Bris – Cine-Woman.
Préparation : 15 mn
Cuisson : 40 mn à 180°
Ingrédients pour 2 personnes (en amoureux) :
– 170 g de farine
– 4 oeufs frais
– 20 cl de lait, bien crémeux s’il vous plaît
– 100 g de sucre
– 70 g de beurre
– 1/2 sachet de levure (ou de levain)
– 1 cuillère à café de miel
– 1 pincée de sel
– 1 présent pour votre fiancée
Préparez votre pâte, Dans une jatte plate Et sans plus de discours, Allumez votre four
Prenez de la farine, Versez dans la terrine Quatr’ mains bien pesées, Autour d’un puits creusé
Choisissez quatre oeufs frais, Qu’ils soient du matin faits Car à plus de vingts jours, Un poussin sort toujours
Un bol entier de lait, Bien crémeux s’il vous plaît De sucre parsemez, Et vous amalgamez
Une main de beurre fin, Un souffle de levain Une larme de miel, Et un soupçon de sel
Il est temps à présent, Tandis que vous brassez De glisser un présent, Pour votre fiancé
Un souhait d’amour s’impose, Tandis que la pâte repose Lissez le plat de beurre et laissez cuire une heure…

Prix : 22€ . Dans les boutiques Dalloyau de Paris
Le mariage du siècle ?Quand le septième art rencontre le cinquième… Depuis ses débuts, le cinéma fait la cour à la musique qui parfois le lui rend bien, parfois pas comme dans un couple au long cours.
Ce qu’a tenté de rendre compte N.T BInh, le commissaire de cette nouvelle exposition très dense, c’est justement qu’à chaque étape d’un film la musique est présente, parfois avant même le scénario et souvent bien après son exploitation en salle.
Grâce à un parcours judicieux, séquencé en quatre grandes parties, (avant le tournage, pendant, durant la post-production puis après la sortie du film) avant une longue séquence d’une heure d’extraits musicaux de films en images, l’exposition revient sur l’histoire commune de ces deux arts et surtout sur la manière dont ils ont interféré l’un sur l’autre.
Ca commence fort, par une mise en bouche sonore via la partition de Georges Delerue, auteur de la musique du Mépris et dont un original de la partition est affiché pour la première fois. A chaque étape, N.T BInh a recherché des documents les plus rares possibles, les exemples les plus parlants même s’ils ne sont pas les plus populaires.

La seconde partie, celle du tournage, joue justement avec les codes d’un plateau de cinéma traditionnel pour mieux présenter extraits ou matériel, là encore inédits. On part du cinéma muet, on s’attarde sur le cas du Chanteur de Jazz, premier film parlant et chantant de l’histoire du cinéma en 1927, et on découvre les programmes musicaux et autres partitions qui accompagnent la réalisation des films. Mais aussi quelques « gadgets » comme le « violon insonorisé » d’Emmanuelle Béart pour Un cœur en hiver de Claude Sautet et tout un tas d’interviews rares comme celle de Marguerite Duras, expliquant son avis sur la place de la musique dans le cinéma ou l’enthousiasme communicatif de Claude Lelouch, qui lance « La musique est le meilleur directeur d’acteur, en expliquant qu’il mettait la musique de Francis Lai pour aider ses comédiens à jouer.

La dernière partie à l’étage inférieur, revient sur les bandes-sons les plus célèbres et juste avant, la fameuse heure d‘écoute de musique célèbre, se trouve un décor de l’Ecume des jours de Michel Gondry, film qu’on attend pour 24 avril prochain.
La preuve s’il en était que cinéma et musique font toujours aussi bon ménage. Un bémol : forcément quelques manques (surtout du côté du rock ou de la pop) mais l’ensemble vaut largement le détour. Immédiatement.
Visite > 2h
La Cité de la musique à Paris
Crédits photo :
Photographie du film Gainsbourg, vie héroïque de Joann Sfar, 2009Crédit: © 2010 ONE WORLD FILMS – STUDIO 37 – UNIVERSAL PICTURES INTERNATIONAL FRANCE – FRANCE 2 CINEMA – LILOU FILMS – XILAM FILMS
Alfred Hitchcock lors du tournage de la séquence du concert à l’Albert Hall, à Londres, dans L’Homme qui en savait trop (The Man Who Knew Too Much, 1956) Crédit: Courtesy of Academy of Motion Picture Arts and Science © Paramount Pictures © Universal Pictures
Alexandre Desplat à gauche, Jacques Audiard au fond: séance de violoncelle électrique avec Vincent Segal au Studio Guillaume Tell, Suresnes, avril 2009 Crédit: © Xavier Forcioli
Charles Chaplin dirigeant les musiciens pour l’enregistrement de la musique de son film Un Roi à New York le 21 juin 1957 au Palais de la Mutualité à Paris Crédit: © Rue des Archives/AGIP