On l’appelait Roda
Il s’est fait un nom en composant les textes des chansons de Julien Clerc. Mais Etienne Roda-Gil était bien plus que cela. Ce que raconte Charlotte Silvera dans le documentaire hommage qu’elle lui consacre : On l’appelait Roda.
Les films que Ciné-Woman recommande… ou pas.
Il s’est fait un nom en composant les textes des chansons de Julien Clerc. Mais Etienne Roda-Gil était bien plus que cela. Ce que raconte Charlotte Silvera dans le documentaire hommage qu’elle lui consacre : On l’appelait Roda.
Un biopic sur Freddie Mercury, le leader de Queen, par Bryan Singer? Cine-Woman savoure cette Bohemian Rhapsody léchée et rythmée.
Avec Le grand bain et après Les infidèles, Gilles Lellouche, réalisateur, attaque encore le sujet de la masculinité dans un registre moins corrosif. On plonge ? On trempe un orteil. pas plus.
Capharnaüm de Nadine Labaki a frôlé la Palme d’or et est reparti du 71e Festival de Cannes avec le Prix du Jury. Une récompense méritée pour ce beau film sur l’enfance maltraitée au Liban.
Comment se séparer sans tout détruire? En étant inventif. Voilà le sujet de L’amour flou, le film de Romane Bohringer et Philippe Rebbot qui n’a rien à voir avec la myopie.
Après 16 ans d’absence, Michel Blanc reprend sa camera, quelques personnages d’Embrassez qui vous voudrez et signe une sorte de suite terne : Voyez comme on danse.
Avec Amin, Philippe Faucon poursuit son intérêt pour les immigrés en France. Avec la même subtilité mais aussi les mêmes défauts que d’habitude.
Les frères sisters, un western avec des rôles très stéréotypés de femmes, n’a, à priori, pas grand chose à faire dans Cine-Woman. Mais Jacques Audiard est le premier réalisateur à avoir publiquement dénoncé l’absence de femmes dans les grands festivals. À leur tête et en sélection.
Troisième film que Thomas Lilti consacre à l’univers médical, Première année raconte la compétition inhumaine à laquelle se livrent les apprentis médecins. Disruptif !