Jerico, le vol infini des jours
Pour son premier film, la réalisatrice Catalina Mesa, installée à Paris, renoue avec ses origines colombiennes et le souvenir de sa grand-mère de Jerico ou le vol infini des jours.
Les films que Ciné-Woman recommande… ou pas.
Pour son premier film, la réalisatrice Catalina Mesa, installée à Paris, renoue avec ses origines colombiennes et le souvenir de sa grand-mère de Jerico ou le vol infini des jours.
Rien que le titre – How to talk to girls at parties? – donne envie. Le nouveau film de John Cameron Mitchell ne tient pourtant pas sa promesse.
Trois jours à Quiberon de la franco-iranienne Emily Atef est un film franco-allemand était en compétition à la Berlinale 2018. C’est une audacieuse plongée dans l’ultime interview de Romy Schneider.
Consacrer un documentaire à la femme incroyable que fut Hedy Lamarr, voila le propos de Bombshell : the Hedy Lamarr story retitré Hedy Lamarr : from Extase to wifi d’Alexandra Dean, présenté au Festival2Valenciennes. Dommage qu’il n’arrive pas à la cheville de l’actrice et inventrice qu’elle a été.
Étrange film que la première réalisation de Michèle Laroque. Jusqu’à son titre Brillantissime. Est-ce une incantation ou une provocation ?
Un jeune indien riche tombe amoureux de son employée de maison. Monsieur, la première fiction de Rohena Gera, était en compétition à la Semaine de la Critique et a été primé. Sa sortie est prévue le 26 décembre 2018.
Transit de Christian Petzold, en compétition à la Berlinale 2018 , est une déception. Le premier film tourné en France par le réalisateur allemand d’habitude passionnant s’égare complètement à Marseille.
Un nouveau film d’Agnès Jaoui, est-ce toujours un événement? Place publique a un tel air de déjà vu qu’il relève plus de la redite que de la surprise. Décevant.
Le 2 mars 1953, dans la nuit, le tyran soviétique est victime une attaque cérébrale sérieuse. Est-il conscient, est-il décédé? La mort de Staline pose plus de problèmes qu’elle n’apporte de solutions. Ce que le film d’Armando Iannucci raconte avec beaucoup d’humour.
Avec Mektoub my love : canto uno, Abdellatif Kéchiche interroge le désir et l’incapacité d’y succomber. Passionnant.