Les merveilles
Avec Les merveilles, la réalisatrice italienne Alice Rohrwacher remporte le Grand prix du Festival de Cannes 2014. Et s’impose comme une des figures à suivre du cinéma italien naturaliste et féministe.
Avec Les merveilles, la réalisatrice italienne Alice Rohrwacher remporte le Grand prix du Festival de Cannes 2014. Et s’impose comme une des figures à suivre du cinéma italien naturaliste et féministe.
Les nouveaux héros, le nouveau Pixar-Disney, mise plus sur l’action que sur les émotions. Dommage !
Spartacus et Cassandra sont deux enfants Rom mal paris mais qu’une main tendue va sauver. Un documentaire sensible et pertinent, hors clichés.
C’est l’actrice Marilyne Canto qui sera la marraine de la Fondation Gan pour l’année 2015.
La saga de La nuit au musée prend fin avec ce troisième et dernier épisode. En usant jusqu’à la corde une bonne idée portée par Ben Stiller.
Gus est un oiseau qui n’a jamais migré. Le voilà parti pour une aventure superbement mise en scène.
Inspiré du poète Heinrich von Kleist, Amour fou est le projet radical d’une réalisatrice douée. Jessica Haussner maîtrise son sujet avec brio.
Revoilà nos amis découverts en novembre 2011 et venus directement du Suède. « Petit-point a des points, Gros-Pois a des pois et ils sont très heureux comme ça », nous dit la voix-off au début de chacune de ces six nouvelles histoires.
Comme ces courts-métrages sont conçus pour grandir, ils relatent tous une expérience du quotidien des tout-petits : attraper la varicelle, changer vite ses chaussures mouillés quand on a marché dans une flaque d’eau, se faire à manger si l’on a faim et que le frigo est vide, ne pas se perdre en forêt quand on part à la cueillette de champignons…
Ou bien encore s’amuser en regardant des clowns au cirque puis essayer de les imiter et enfin, fêter la nouvelle année dans une fête disco, entouré de tous ses amis.
A chaque fois, le contexte plonge les deux petits héros dans une situation inédite et dont ils vont devoir se sortir grâce à leur inventivité toujours un peu loufoque.
C’est rigolo, charmant tout comme le sont les deux marionnettes principales et la maison dans laquelle ils habitent. Ou le ton avec lequel l’histoire est racontée. L’idéal pour apprendre tout en se divertissant.
2013 – Suède – 0h44
En partenariat avec Grains de Sel
Mais qu’est-il arrivé à l’adorable Moomin que nous avions découvert au cinéma en mars 2011 ?
Venu de Finlande et porté par l’imagination douce de l’auteure Tove Jannson, cette créature mi-hippopotame, mi-troll a troqué, dans ce deuxième film, sa bonne humeur, son intelligence et sa curiosité pour une série de clichés et d’à-priori qui colle mal avec le personnage initial.
Si Moomim et sa famille continuent à vivre dans une vallée idyllique, ils la quittent à la faveur d’une tempête et d’une menace de pirates pour atterrir dans un hôtel luxueux de la Côte d’Azur. Sur place, les Moomims se mettent à fréquenter la clientèle riche et superficielle du palace. Ce qui pourrait être fatal à leur belle unité familiale.
Soi-disant inspiré du voyage de Tove Jansson à Juan-les-pins en 1954 et dont elle tira une des premières histoires de la série, ce film de Xavier Picard est une satire lourde et sans aucune subtilité des classes sociales privilégiées et des rêves que suscite leur manière de vivre. La fiancée de Moomim, Snorkmaiden, ambitieuse et fascinée par le luxe et la célébrité, y est dépeinte de la manière la plus caricaturale qui soit.
Ce film malhabile, à charge, ne dépasse plus alors le niveau d’un dessin animé de téléréalité. On l’oublie vite, en espérant que le prochain opus, s’il existe, retrouvera les valeurs positives de la famille Moomim.
2014 – Finlande – 1h17
En partenariat avec Grains de Sel
It follows de David Robert Mitchell a reçu le Grand Prix du 22e festival du film fantastique de Gérardmer. Déjà très plébiscité à Toronto et à Deauville, l’opus s’annonçait comme le film le plus fort de la compétition. Les prédictions ont donc eu raison.