Scroll down to content
Cine Woman
Le premier webmagazine féminin dédié au cinéma
RSS
Menu
  • Accueil
  • Tops
    • Le Top des films de femmes
    • Le Top des rôles féminins
    • Top de l’année
  • Films
    • DVD
  • Rencontres
    • Interviews
    • Portraits
    • Festivals
      • Cannes
  • Ciné-Mômes
  • Ma Vie Comme Dans un Film
    • News
      • Agenda
    • L’expo
    • La recette
    • Le Livre
    • L’adresse
  • A propos de Cine-Woman
    • Contactez-nous
    • On parle de Cine-Woman
Scroll down to content
Les prix Lumière 2015
2 février 2015

Les Lumières 2015

Véronique LE BRIS / Mon blog P / 0 Comments

Sacré Timbuktu !

Timbuktu et son réalisateur Abderrahmane Sissako, tous les deux primés, sortent grands vainqueurs de cette 20e édition de l’Académie des Lumières. Une vraie reconnaissance pour ce film magnifique, d’une criante et cruelle actualité et très injustement écarté du palmarès de Cannes 2014.

Un palmarès cohérent

La cérémonie de remise des prix s’est déroulée le lundi 2 février 2015, à l’Espace Cardin, a couronné, une fois de plus, le choix des correspondants de la presse étrangère en poste à Paris. Un palmarès une fois de plus très pertinent, à découvrir ci-dessous.

Ont donc obtenu le trophée du :

MEILLEUR FILM
Timbuktu d’Abderrahmane Sissako

MEILLEUR REALISATEUR
Abderrahmane Sissako pour Timbuktu 

MEILLEUR SCENARIO
Philippe de Chauveron, Guy Laurent pour Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu? de Philippe de Chauveron

MEILLEURE ACTRICE
Karin Viard dans La Famille Bélier d’Eric Lartigau et Lulu, femme nue de Solveig Anspach

MEILLEUR ACTEUR
Gaspard Ulliel dans Saint Laurent de Bertrand Bonello

MEILLEURE REVELATION FEMININE
Louane Emera dans La Famille Bélier d’Eric Lartigau

MEILLEUR REVELATION MASCULINE
Kevin Azaïs dans Les Combattants de Thomas Cailley

PRIX HEIKE HURST DU MEILLEUR PREMIER FILM
Les Combattants
de Thomas Cailley

MEILLEUR FILM FRANCOPHONE 
Deux jours, une nuit
de Jean-Pierre Dardenne, Luc Dardenne, Belgique-France-Italie

PRIX SPECIAL DE L’ACADEMIE
Bande de filles
de Céline Sciamma

PRIX TECHNIQUE CST DE LA MEILLEURE PHOTO
Remy Chevrin (AFC) pour A la vie de Jean-Jacques Zilbermann

Les prix Lumière 2015

Etaient notamment présents à la cérémonie : Claudia Cardinale, Sylvie Pilat, productrice de Timbuktu, Carole Laure, Yamina Benguigui, Jeanne Balibar, Salomé Stevenin, Pascal Greggory, Jean-Pierre Mocky, Samuel le Bihan, Helena Noguera, Charlelie Couture, Catherine Jacob, Victoria Abri et la plupart des lauréats.

Un rendez-vous incontournable du cinéma français

Ces prix, imaginés conjointement par Daniel Toscan du Plantier, incontournable producteur et ayant occupé à peu près tous les postes institutionnels du cinéma français, de la présidence du CNC à celle d’Unifrance, et Edward Behr, journaliste britannique, ancien rédacteur en chef culturel de l’édition internationale de Newsweek, ont perduré et honoré la plupart des films importants du cinéma français de ses 20 dernières années.

Ont notamment été sacrés meilleur film français : La Haine de Mathieu Kassovitz en 1996, Le fabuleux destin d’Amélie Poulain de Jean-Pierre Jeunet en 2002, Les Choristes de Christophe Barratier en 2005, De battre mon coeur s’est arrêté de Jacques Audiard en 2006, The Artist de Michel Hazanavicius en 2012, Amour de Michael Haneke en 2013…

Les Lumières qui organisent aussi depuis 3 ans, des Rencontres Francophones, se poursuivent au Ciné 7 à Elancourt. Cette année et en partenariat avec l’Institut International de l’Image et de Son (3IS), elles rendent hommage à la cinématographie marocaine.

© Gilles Petipas pour l’Academie des Lumières

28 janvier 2015

Into the woods

Véronique LE BRIS / Non classé 0 Comments

Les scénaristes hollywoodiens sont-ils dans une telle panne d’inspiration ? Ou bien est-ce le public qui est en demande exclusive de territoire connu ?

Promenons-nous dans les bois

Into the woods (qui fut un show sur Broadway avant de devenir un film Disney ?) est une drôle  de comédie musicale dont on a l’impression d’avoir déjà entendu plusieurs la musique et les chansons insupportables et dont l’histoire laisse pantois.

Il semble que Disney ait adapté tous les contes traditionnels disponibles. L’idée, cette fois-ci, a donc été d’en mélanger quatre et d’imaginer une histoire sans intérêt qui mêlerait les quatre contes en question. Vous suivez ? On reprend : Cendrillon, Jack (celui des haricots magiques), Raiponce et le petit chaperon rouge se rencontrent dans un bois, où un couple de boulangers a besoin de les réunir pour déjouer le sort qu’une méchante sorcière leur a jeté. L’histoire peine alors à trouver une suite potable et se perd dans une ode à la famille et à la paternité assumée, avec tout un tas de décès prématurés.

En plus de l’aberration scénaristique de départ qui impose que certains contes soient évacués rapidement (le petit Chaperon est raconté en trois scènes) quand d’autres personnages (Raiponce et son prince charmant) disparaissent tout simplement, il y a la musique. Et là, attention les oreilles ! Non seulement c’est à peu près la même que celle de tous les « musicals » actuels, mais les voix comme l’orchestration, sont clinquantes, fatigantes, irritantes, à la limite de l’audible, le pire étant quand les personnages se répondent.

Plus que d’offrir une telle partition à un certain James Lapine, méconnu et jamais remarqué, pourquoi ne pas la commander à un artiste en vogue actuel, une Beyoncé, une Rihanna voire une Madonna de composer et d’interpréter une comédie musicale au moins en phase avec l’époque ?

 

Parler aussi de l’humour ridicule des princes charmants (duo Agonie/infâmie) et le comportement limite du prince de Cendrillon « J’ai été élevé pour être un pirnce charmant, pas pour être sincère ».

 

Seule bonne nouvelle comme tjs : Meryl Streep, une sorcière pas comme els autres, méchnate et terrifiante à souhait.

 

Sortie : 4 février

Durée : 1h30

 

 

 

 

28 janvier 2015

Snow Therapy

Véronique LE BRIS / Films, Mon blog Amour, avalanche, cinéma suédois, couple, famille, Festival de Cannes, neige, vacances / 0 Comments

Snow Therapy de Ruben Östlund ausculte au scalpel comment un couple, une famille éclate. A cause d’un rien qui pourtant signifie beaucoup, l’essentiel même.

Lire la suite
21 janvier 2015

Foxcatcher

Véronique LE BRIS / Films, Mon blog champion, cinéma américain, Etats-Unis, Festival de Cannes, jeux olympiques, mère, sport / 0 Comments

Troisième film de Bennett Miller, Foxcatcher traite d’un fait divers américain qui secoua le monde très élitiste du sport. Implacable !

Lire la suite
21 janvier 2015

La magie Karel Zeman

Véronique LE BRIS / Films, Mon blog animation traditionnelle, classique, court-métrage, Karel Zeman, magie, patrimoine, Tchécoslovaquie / 0 Comments

La magie Karel Zeman est une anthologie d’un des maîtres de l’animation tchèque à découvrir au plus vite.

Lire la suite
Juliette Binoche dans Nobody wants the night d'Isabel Coixet
19 janvier 2015

65e Berlinale

Véronique LE BRIS / Mon blog Berlin., Berlinale, Compétition officielle, festival, février 2015 / 0 Comments

Les films attendus

Le 65e Festival International de Berlin qui se déroulera du 5 au 15 février 2015 a enfin dévoilé toute sa sélection. 

Il s’ouvrira avec Nobody wants the night d’Isabel Coixet, avec Juliette Binoche, Rinko Kikuchi, Gabriel Byrne… Ce film concourt pour l’Ours d’Or. 

Juliette Binoche dans Nobody wants the night d'Isabel Coixet

Sont aussi en compétition officielle : 

  • Aferim! de Radu Jude (Everybody in Our Family) avec Teodor Corban, Mihai Comanoiu, Cuzin Toma, Alexandru Dabija – Roumanie / Bulgarie / République tchèque. 
  • El botón de nácar (The Pearl Button) de Patricio Guzmán (Nostalgie de la lumière)- documentaire. France / Chili / Espagne. 
  • El Club (The Club) de Pablo Larraín (No) avec Roberto Farias, Antonia Zegers, Alfredo Castro… – Chili. 
  • Ten no chasuke (Chasuke’s Journey) de Sabu (Kanikosen, Dead Run), avec Ken’ichi Matsuyama, Ito Ohno… – Japon. 
  • Vergine giurata (Sworn Virgin) de Laura Bispuri, avec Alba Rohrwacher, Lars Eidinger, Flonja Kodheli… – Italie / Suisse / Allemagne, Albanie / Kosovo. Premier film. 
  • 45 Years by Andrew Haigh (Week-end), avec Charlotte Rampling, Tom Courtenay… – Royaume-Uni.
  • Als wir träumten (As We Were Dreaming) de Andreas Dresen, avec Merlin Rose, Julius Nitschkoff, Joel Basman… – Allemagne / France.
  • Body de Malgorzata Szumowska, avec Janusz Gajos, Maja Ostaszewska, Justyna Suwala… – Pologne. 
  • Cha và con và (Big Father, Small Father and Other Stories) de Phan Dang Di, avec Do Thi Hai Yen… – Vietnam / France / Allemagne / Pays-Bas. 
  • Eisenstein in Guanajuato de Peter Greenaway, avec Elmer Bäck, Luis Alberti… – Pays-Bas : Mexique / Belgique / Finlande. 
  • Ixcanul (Ixcanul Volcano) de Jayro Bustamante, avec María Mercedes Coroy, María Telón, Manuel Antún, Justo Lorenzo, Marvin Coroy… – Guatemala / France – Premier film
  • Journal d’une femme de chambre de Benoit Jacquot, avec Léa Seydoux, Vincent Lindon, Clotilde Mollet, Hervé Pierre, Vincent Lacoste… – France / Belgique. 
  • Knight of Cups de Terrence Malick, avec Christian Bale, Cate Blanchett, Natalie Portman… – USA.
  • Pod electricheskimi oblakami (Under Electric Clouds) d’Alexey German, avec Louis Franck, Merab Ninidze, Viktoriya Korotkova.. – Russie / Ukraine / Pologne. 
  • Queen of the Desert by Werner Herzog, avec Nicole Kidman, James Franco, Damian Lewis , Robert Pattinson… – USA.
  • Taxi de Jafar Panahi, avec Jafar Panahi… – Iran. 
  • Victoria de Sebastian Schipper, avec Laia Costa, Frederick Lau, Franz Rogowski, Burak Yigit… – Allemagne.
  • Yi bu zhi yao (Gone with the Bullets) de Jiang Wen, avec Wen Jiang, You Ge, Yun Zhou, Qi Shu, Huang Hung… – Chine / USA / Hong Kong. 

Hors compétition :

Ian McKellen dans M. Holmes de Bill Condon

  • Elser (13 Minutes) de Oliver Hirschbiegel (La chute) avec Christian Friedel, Katharina Schüttler… – Allemagne.  
  • Every thing will be fine de Wim Wenders, avec James Franco, Charlotte Gainsbourg, Marie-Josée Croze – Allemagne / Canada / France / Suèden / Norvège
  • Cendrillon de Kenneth Branagh, avec Cate Blanchett, Lily James, Richard Madden, Stellan Skarsgård, Helena Bonham Carter…  – USA.
  • Mr. Holmes de Bill Condon, avec Ian McKellen, Laura Linney, Milo Parker  – Royaume-Uni. 

Les autres productions ou co-productions françaises attendues : 

Sélection Panorama / documents : 
  • Je suis Annemarie Schwarzenbach de Véronique Aubouy 
  • Une jeunesse allemande de Jean-Gabriel Périot 
Au Forum : 
  • Ce gigantesque retournement de la terre de Claire Angelini.
  • Le dos rouge d’Antoine Barraud.
  • Exotica, Erotica, Etc. de Evangelia Kranioti.
  • La nuit et l’enfant de David Yon
  • La sirène de Faso Fani de Michel K. Zongo. 
  • Thamaniat wa ushrun laylan wa bayt min al-sheir (Twenty-Eight Nights and A Poem) de Akram Zaatari.
  • Viaggio nella dopo-storia de Vincent Dieutre.
  • Histoire de Judas de Rabah Ameur-Zaïmeche
  • Hotline by Silvina Landsmann.
Perspektive : 
  • Im Sommer wohnt er unten (Summers Downstairs) de Tom Sommerlatte, avec Sebastian Fräsdorf , Alice Pehlivanyan, Karin Hanczewski, Godehard Giese, William Peiro

A noter :

  • l’avant-première mondiale de Fifty Shades of Grey de Sam Taylor-Johnson avec Dakota Johnson and Jamie Dornan, le 11 février. 
  • la rétrospective et l’Ours d’honneur à Wim Wenders
  • l’hommage à Francesco Rosi. 

Le palmarès sera dévoilé le dimanche 15 février, l’Ours d’or et les autres prix seront choisis par un jury dirigé par Darren Aronofsky. 

©Leandro BETANCOR

La liste des victime de l'attentat contre Charlie Hebdo
8 janvier 2015

Je suis Charlie

Véronique LE BRIS / Mon blog 0 Comments

Liberté de la presse = démocratie

La liste des victime de l'attentat contre Charlie Hebdo

Parce que la liberté de la presse et la liberté d’expression sont des droits fondamentaux garantis par la Constitution de la Ve République, dans son préambule, qui fait directement référence à : 

Morts de rire, dessin de Chappatte

La Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen de 1789 : 

Art. 11. La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.
Dessin de Tom Hungerer en faveur de la liberté de la presse

La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 : 

Art. 19. Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.
Je suis Charlie dans toutes les langues
Parce que Cine-Woman est réalisé et alimenté par une journaliste. Carte de Presse n°70083, une Charlie quoi. 
Chaleureuses pensées aux proches et aux familles des victimes de l’attaque de Charlie Hebdo. 
Louis Zamperini (Jack O'Connell), le troisième en partant de la gauche aux JO de Berlin en 1936
7 janvier 2015

Invincible

Véronique LE BRIS / Mon blog Angelina Jolie, exploit, guerre, héros, histoire varie, Japon, jeux olympiques, Louis Zamperini, torture, WWII / 0 Comments

La force du destin

Angelina Jolie est une guerrière. Dans ses films comme dans sa vie. Comme Lara Croft ou Mme Smith, qu’il s’agisse de se constituer une famille ou de prévenir un cancer du sein, pour elle, la meilleure défense est toujours l’attaque. 

En guerre

Le premier long métrage qu’elle a réalisé, Au pays du sang et du miel, traitait de la relation impossible entre une bosniaque et un soldat serbe durant la guerre de Bosnie. Sous couvert d’une protection, la femme devenait la maîtresse d’un de ses ennemis. Et même si elle l’avait aimé avant guerre, les circonstances avaient rendu cet amour inconvenant, insupportable. 

Louis Zamperini (Jack O'Connell), le troisième en partant de la gauche aux JO de Berlin en 1936

Invincible, Unbroken en VO, son deuxième film en tant que réalisatrice, raconte le destin à peine croyable de Louis Zamperini. 

Une bonne et une mauvaise nouvelle

Beau jeune homme un poil rebelle, immigré italien de la deuxième génération, Louis remporte une médaille de bronze lors des JO de Berlin, en 1936, alors qu’il n’était même pas favori.

Zamperini et deux autres soldats dérivent pendant 45 jours dans l'Océan Pacifique

Son espoir d’enrichir son palmarès sportif aux prochains Jeux Olympiques, prévus à Tokyo, se heurte à la seconde guerre mondiale où il sévit comme bombardier sur le front pacifique. Une de ses missions échoue. Il se retrouve naufragé sur un canot pneumatique, dérive pendant 45 jours avant d’être finalement sauvé par l’armée japonaise. 

Zamperini fut bombardier dans US Air force

Enfermé dans un camp de prisonniers qui relève plus du camp de redressement, il devient la bête noire d’un officier du camp. Tour à tour humilié, battu, laissé pour mort, il survit à tout miraculeusement. Libéré, il passera le reste de sa vie à pardonner. 

Fascinée par l’ultra-violence

Le vrai Louis Zamperini est mort en 2014, non sans être retourné au Japon, pays de malédiction pour lui, et y avoir couru les 5000m à Tokyo, à l’âge de 88 ans. 

Le camp japonais de Kwajalein

Destin hors du commun, Louis Zamperini, homme peut-être pas invincible mais au tempérament en acier trempé, méritait sans doute un biopic. Mais celui qu’Angelina Jolie lui consacre pose question. Très démonstratif, il aborde sans subtilités mais avec au moins au début un art certain de l’ellipse, l’incroyable force mentale de cet homme, sans jamais essayer d’en expliquer les raisons.

Zamperini et son ennemi japonais Watanabe (de dos)

Son film finit par devenir un succession de sévices et d’humiliations, tous montrés face caméra, dans un acharnement qui ne laisse place à aucun recul, aucune remise en cause. Comme si Angelina Jolie était littéralement fascinée par cette ultra-violence. Rien dans la réalisation ne cherche à éviter cette démonstration. Rien et surtout pas la musique assourdissante d’Alexandre Desplat, qui renforce encore cette surenchère inutilement. 

Zamperini aux travaux forcés dans le camp de Naoetsu

La faiblesse du film n’est pas son manque de talent. Les frères Coen, Richard Lagravenese et Willam Nicholson ont écrit un scénario sérieux, documenté, à partir du livre de Laura Hillenbrad. Le jeune Jack O’Connel, à peine remarqué dans Les poings contre les murs et le dernier opus de 300, tient bien son rôle, jouant de son physique avantageux et sportif. Non c’est une question d’éthique et de volonté d’asséner qui choque, lasse et finalement va à l’encontre d’un personnage qui aurait mérité qu’on le traite avec tact et générosité. 

D’Angelina Jolie, avec Jack O’Connall, Domhall Gleeson, Miyavi…

2014 – USA – 2h18

Jane Fonda porte un flingue et du Paco Rabanne dans Barbarella
1 janvier 2015

Bonne Année

Véronique LE BRIS / Mon blog 2015, bonne année, Fashion & cinéma, livre, meilleurs voeux, Véronique Le Bris / 0 Comments

Jane Fonda porte un flingue et du Paco Rabanne dans Barbarella

Parce qu’il n’y a pas que la mode dans la vie mais aussi le cinéma!

Bonne année 2015 à vous tous.

Au plaisir de vous retrouver vite sur Cine-Woman. 

Et merci à Calou pour son aide précieuse

Véronique Le Bris

Brogan Hall et Michael C. Hall
31 décembre 2014

Cold in July

Véronique LE BRIS / Mon blog cadvre, Don Johnson, Jim Mickle, Joe R; Lansdale, Juillet de sang, Michael C. Hall, polar, rebondissement, Sam Shepard / 0 Comments

(Juillet de sang) 

Le film commence comme un coup de poing. Richard Dane, père de famille bien sous tous rapports, abat un homme qui a pénétré chez lui, une nuit. La police de la petite ville du Texas où il habite est particulièrement efficace. Le cambrioleur est aussi vite identifié qu’il est enterré.

Cadavre extra

Richard assiste à ses funérailles. De loin. Il est alors pris à parti par le père du cambrioleur, bien décidé à lui pourrir la vie à lui et à sa famille. Transi par la peur, Richard découvre bientôt que son cambrioleur n’est pas du tout celui qu’il croit…

Brogan Hall et Michael C. Hall

C’est à un polar à tiroir, comme le sont certaines charades, que l’on assiste ici. Un polar sombre, parfois glauque même, mené tambour battant dans une première partie extrêmement efficace, où la vérité se dérobe à chaque fois qu’elle semble acquise.

Super viril

Evidemment, Richard n’en sortira pas indemne, mais enrichi d’une amitié hors pair, virile, super virile même, et en même temps plein de doute sur les institutions qui l’entourent et étaient censés le protéger.

Michael C. Hall

La seconde partie, après le rebondissement principal, n’est pas aussi bien construite, aussi profonde que la première. Là, Jim Mickle se laisse aller à une démonstration morale moins intéressante que la partie très réussie où le doute accapare un homme pourtant sûr de son fait.

So 1980’s

Du coup, le film finit comme une sorte de jeu vidéo où la seule valeur en cours est la virilité, sans qu’aucun sentiment qui vaille ne vienne mettre en doute ce code d’honneur masculin. C’est un peu court et franchement décevant, même si fidèle au roman « Juillet de sang » de Joe R. Lansdale dont le film est adapté.

Sam Shepard, Don Johnson et Michael C.Hall

La réalisation de Jim Mickle reste pourtant convaincante, forte d’une reconstitution parfaite de la fin des années 1980 et d’un casting au diapason : Don Johnson et Sam Shepard, figures tutélaires de l’époque, l’un avec Miami Vice, l’autre en endossant une fois encore l’Etoffe d’un héros, mais aujourd’hui passés de mode qui donnent la réplique à Michael C. Hall, révélé plus récemment dans la série Dexter.

Don Johnson au volant de sa rutilante voiture

Belle idée, qui se reflète dans leur jeu un peu outrancier, renfermé et taiseux à l’extrême pour Shepard, bling bling pour Don Johnson, mais qui donne une couleur singulière et inattendu à ce polar pur jus.

De Jim Mickle avec Michael C. Hall, Sam Shepard, Vinessa Shaw, Nick Damici, Don Johnson….

2013 – Etats-Unis – 1h49

© BSM Studio

«‹ 80 81 82 83›»

Les Tops 5

  • Linasoualem_rec credit_@louay_nasser - copieLes Tops 5 de Lina Soualem
    16 avril 2025
  • 1-Noemie Merlant_copyright Kit HarringtonL’interview de Noémie Merlant
    8 décembre 2024
  • Jacques AudiardLes Tops 5 de Jacques Audiard
    13 août 2024
  • Portrait 1Kaouther - copieLes Tops 5 de Kaouther Ben Hania
    4 avril 2024
  • Genevieve-Albert -hrzLes tops 5 de Geneviève Albert
    25 avril 2023

Articles récents

  • italian-screens-de-rome-a-parisDe Rome à Paris 2026
    21 janvier 2026
  • mafrere4Ma frère 
    30 décembre 2025
  • ok Edith Semanni à IFML’interview d’Edith Semanni
    27 décembre 2025
  • Lovemetender1Love me tender
    9 décembre 2025
  • okV. Golino fuori10253@Mario SpadaFuori
    2 décembre 2025
  • DLQJLM 08 ©Escazal FilmsDîtes-lui que je l’aime
    2 décembre 2025
  • Lapetite derniereLa petite dernière
    21 octobre 2025
  • NV7┬®JeanLouisFernandez-CL0A3295Nouvelle Vague
    7 octobre 2025
  • Put your soulPut your soul on your hand and walk
    23 septembre 2025
  • SiratSirât
    10 septembre 2025
italian-screens-de-rome-a-paris

De Rome à Paris 2026

De Rome à Paris, le rendez-vous annuel du cinéma italien en France, revient les 22 et 23 janvier 2026, sous une nouvelle forme, encore plus professionnelle et efficace.

mafrere4

Ma frère 

Ma frère du duo Lise Akoka – Romane Gueret traite avec énergie du tournant de vie de deux copines monos dans une colo. A Cannes Première.

ok Edith Semanni à IFM

L’interview d’Edith Semanni

En lançant il y a 6 ans un festival engagé, Edith Semanni choisit de combattre les inégalités femme homme grâce au cinéma et lance l’éducation par l’image.

Lovemetender1

Love me tender

Love me tender est une adaptation épurée mais bien tenue d’une autofiction de Constance Debré, menée par la réalisatrice Anna Cazenave Cambet. En sélection à Un Certain Regard 2025.

okV. Golino fuori10253@Mario Spada

Fuori

Consacrer un film à la grande écrivaine italienne, Goliarda Sapienza,  pourquoi pas ? Mais pas celui de Mario Martone. Fuori était en compétition officielle au 78e Festival de Cannes dont il est reparti bredouille.

DLQJLM 08 ©Escazal Films

Dîtes-lui que je l’aime

Comme Clémentine Autain, Romane Bohringer a peu connu sa mère. Elle en fait un film Dîtes-lui que je l’aime, présenté hors compétition au 78e Festival de Cannes

Lapetite derniere

La petite dernière

La petite dernière, le 3e film d’Hafsia Herzi, a reçu le prix d’interprétation féminine rdu 78e Festival de Cannes remis à Nadia Melliti et la Queer Palm.

↑

Mentions légales - Confidentialité
Optimisez votre e-Business avec Outsourcing Network Intelligence !
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour nous permettre de réaliser des statistiques de visites.