La petite dernière
La petite dernière, le 3e film d’Hafsia Herzi, est une adaptation sans effet de l’autofiction de Fatima Daas. Son audace est ailleurs. Le film a reçu le prix d’interprétation féminine remis à Nadia Melliti et la Queer Palm.
La petite dernière, le 3e film d’Hafsia Herzi, est une adaptation sans effet de l’autofiction de Fatima Daas. Son audace est ailleurs. Le film a reçu le prix d’interprétation féminine remis à Nadia Melliti et la Queer Palm.
Derrière ce titre étrange, se cache un film politique coup de poing sur la vie quotidienne à Gaza fin 2024 et début 2025. Signé par Sepideh Farsi, il est présenté à l’Acid Cannes et sera un des évènements du 78e Festival de Cannes.
La veille de ses 29 ans, Nino apprend qu’il est gravement malade et il n’a que 3 jours pour sortir du déni. Un premier film de Pauline Loquès doux sur la prise de conscience mais qui manque de corps pour rester inoubliable.
Avec Alpha, son 3e long métrage, Julia Ducournau confirme son obsession de la mutation des corps ou de la difficile émancipation de l’autorité parentale. Elle s’affirme surtout comme une réalisatrice aux idées de mise en scène époustouflantes.
L’intérêt récent pour le matrimoine cinématographique permet de découvrir Niki de Saint Phalle sous un autre jour, celui de son cinéma, à travers son second film : un rêve plus long que la nuit.
Des jeunes d’un quartier se retrouvent autour d’un centre de loisirs pour enfants. Les filles Désir de Prïncia Car était présenté à la Quinzaine des Cinéastes. Et l’ambiance de la salle était survoltée !
Derrière la palme d’or à Jafar Panahi pour Un simple accident, le 78e Festival de Cannes remet des nombreux prix, mais peu aux femmes. Voilà les principaux.
Quelle bonne idée que d’adapter Amélie Nothomb et ses dialogues intérieurs si singuliers en animation ! Amélie et la métaphysique des tubes est une belle réussite, pour tous. Présenté en sélection officielle du 78e Festival de Cannes, en séance spéciale.
Un couple lesbien attend un enfant. Rien n’est simple. Des preuves d’amour est un premier film sincère d’Alice Douard, présenté à la Semaine de la Critique, le 17 mai, journée mondiale contre l’homophobie.
Sur un vieux tube de Stone et Charden, Sophie Letourneur poursuit son exploration des vacances en Italie, en famille cette fois. Répétitif, scato et pas drôle, le film ouvre l’ACID le 14 mai.