Scroll down to content
Cine Woman
Le premier webmagazine féminin dédié au cinéma
RSS
Menu
  • Accueil
  • Tops
    • Le Top des films de femmes
    • Le Top des rôles féminins
    • Top de l’année
  • Films
    • DVD
  • Rencontres
    • Interviews
    • Portraits
    • Festivals
      • Cannes
  • Ciné-Mômes
  • Ma Vie Comme Dans un Film
    • News
      • Agenda
    • L’expo
    • La recette
    • Le Livre
    • L’adresse
  • A propos de Cine-Woman
    • Contactez-nous
    • On parle de Cine-Woman
Scroll down to content
Leandra Leal (Rosa) et Milhem Cortaz (Bernardo)
4 avril 2014

Le loup derrière la porte

Véronique LE BRIS / Mon blog adultère, Amour, Brésil, cinéma brésil, enfant, nouveau talent, rapt, thriller / 0 Comments

Thriller brésilien

Samedi 5 avril, à 20h, sera projeté « Le loup derrière la porte » de Fernando Coimbra, lors du 16e Festival du cinéma brésilien de Paris. Cine-Woman l’a vu en avant-première aux Rencontres ciné-latino de Toulouse, et le recommande chaleureusement.

Une petite kidnappée

Voici une occasion rêvée et sans doute unique de le découvrir à Paris, puisque sa sortie n’est pas encore datée en France, alors que sa  carrière en festival est déjà bien entamée, le film ayant été primé à la Havane, à Rio de  Janeiro… Pourquoi pas à Paris où il est en compétition ?

Leandra Leal (Rosa) et Milhem Cortaz (Bernardo)

Sylvia est dévastée. Elle vient d’apprendre que sa fille, Clarinha, âgée de 4/5ans, a été kidnappée, à l’école. Au cours de l’interrogatoire policier, son mari, Bernardo, révèle sa liaison avec Rosa qu’il finit par soupçonner d’être à l’origine du rapt. Rosa est alors convoquée au commissariat et donne sa version des faits.

Un adultère torride

Inspiré d’un fait divers qui secoua le Brésil, ce premier film est haletant comme un thriller grâce à une construction en flash-backs qui révèle les points de vue divergents mais complémentaires des différents protagonistes. L’une est dans le déni, l’autre offre une version très relative, la dernière détruite. L’intrigue, pleine de suspens et de rebondissements, s’enrichit peu à peu sous nos yeux, obligeant à prendre partie pour l’un puis pour l’autre.

Leandra Real dans Le loup derrière la porte

Judicieusement, le réalisateur évite toutefois toute surenchère, privilégiant l’émotion et la puissance des sentiments dans cette histoire d’adultère qui aurait dû rester banale. Ici, il est plus question de vie, d’amour, de violence aussi mais bien plus que de manipulation à proprement parlé

Un thriller maitrisé

A quelques imperfections près – des personnages secondaires inconsistants, une scène de rencontre plate etc…-, ce premier film bien ficelé, maitrisé laisse présager un talent émergent, celui du réalisateur Fernando Coimbra, acteur de théâtre et vidéaste reconnu, déjà réalisateur de 9 courts-métrages.

De Fernando Coimbra, avec Leandra Leal, Fabiula Nascimento, Milhem Cortaz…

2013 – Brésil – 1h40

Junior (Samuel Lange) coiffant sa grand-mère
2 avril 2014

Pelo Malo

Véronique LE BRIS / Mon blog cheveux, Concha d'Or, fils, Mariana Rondon, mère, mort, père, Venezuela / 0 Comments

La place de l’homme

Mariana Rondon, artiste plasticienne et cinéaste, est à ce jour la plus grande représentante du cinéma du Venezuela actuellement en pleine ébullition, la seule de réputation internationale (cf. interview d’Erick Gonzalez, le programmateur des Rencontres ciné-latino de Toulouse).

Cheveux rebelles

« Pelo Malo », littéralement « mauvais cheveux », expression locale pour désigner les cheveux frisotés, mal vus, est son troisième long métrage. Il a fait le tour des festivals internationaux jusqu’à récolter la Concha d’or à Saint Sébastien en septembre 2013.

Junior (Samuel Lange) coiffant sa grand-mère

Pelo Malo désigne donc les cheveux de Junior, un adorable garçonnet de 9 ans, qui vient de perdre son père. Il vit donc avec son petit frère, un bébé, et sa mère qui cherche à récupérer son travail dans la sécurité.

L’homme de la famille

Mais, au Venezuela, la situation économique est complexe, et les rapports familiaux aussi. Surtout quand on habite, comme Junior et sa mère, dans une cité délabrée, assez loin du centre-ville.

Junior (Samuel Lange), sa mère (Samantha Castillo) et son petit frère

Junior veut des cheveux raides. Sa mère refuse qu’il soit si apprêté, toujours en train de se regarder et de se coiffer. Maintenant que le père est mort, elle pense que c’est à Junior de devenir l’homme de la famille. Et elle sera capable de tout, même de ne plus aimer son fils pour qu’il obtempère.

Manques

Pelo Malo est un film dur, sans concession, qui décrit comment un accident de la vie peut avoir pour conséquence immédiate de modifier la construction identitaire d’un être, dans une souffrance réelle et alors, même que celle-ci n’est pas entendue.

Junior (Samuel Lange) à son balcon

Junior a tout pour plaire et notamment les errances et les plaisirs de son jeune âge. Sa mère, malheureuse, le pousse à des responsabilités trop grandes pour lui et à une castration affective qui ne pourra que lui laisser des traces. Et pourtant, elle n’est pas responsable, juste perdue, délaissée, sans argent, trop seule pour avoir la clairvoyance de ne pas rejeter sur son fils, ces manques qui lui sont cruels.

Le Venezuela aujourd’hui

A côtés d’un duo d’acteurs formidable – le jeune Samuel Lange est à la fois charismatique, beau et hyper sensible -, ce film dresse un constat très critique de la vie quotidienne à Caracas, réputée une des villes les plus dangereuses au monde, où les règlements de compte sont légion, la pauvreté galopante et les droits sociaux inexistants. Et cela, sans que jamais cette fiction ne soit un réquisitoire ni politique, ni économique…

De Mariana Rondon, avec Samuel Lange, Samantha Castillo…

2013 – Venezuela – 1h33

Clochette et Zafira la gardienne de la poudre magique
2 avril 2014

Clochette et la Fée pirate

Véronique LE BRIS / Non classé aventure, bateau, Capitaine crochet, Fée clochette, Peter Pan, pirates, Vallée des fées / 0 Comments

Avant Peter Pan

Depuis 2008, la fée Clochette, personnage secondaire de Peter Pan, a droit à sa propre saga. En voici le deuxième épisode qui a été pensé comme une sorte de prequel de Peter Pan (un prequel revient sur les origines d’une histoire).

Une fée dissidente

Dans la Vallée des fée où règne normalement l’harmonie, Zarina, la gardienne de la poussière magique s’ennuie ferme. On ne la considère pas à sa juste valeur. Elle décide donc de partir, en amenant un peu de cette fameuse poudre…

Clochette et Zafira la gardienne de la poudre magique

Très vite, Clochette et ses amies s’aperçoivent que Zarina a rejoint un bateau de pirates. Si elle leur livre la fameuse poudre qui donne aux fées le pouvoir de voler, la Vallée des fées sera en danger…

A l’abordage!

Autant le premier opus était un peu mièvre, autant celui-ci est un vrai film d’aventures, plein de rebondissements et de bagarres, qui, tout en s’adressant directement à un public de petites filles, ne mise plus sur la coquetterie, la séduction… Zarina est une battante qui devient même commandante du navire de pirates ! Et, on apprend enfin comment le Capitaine Crochet est devenu celui qu’il est dans Peter Pan.

Les fées à l'abordage du bateau des pirates

Ce dessin animé, à voir en 2D ou en 3D, bénéficie à plein du renouveau de Disney : l’histoire est bien menée, très rythmée et suffisamment riche en personnages pour laisser présager une suite prochaine à la saga.

De Peggy Holmes, avec la voix française de Lorie

2014 – Etats-Unis – 1h16

En partenariat avec Grains de Sel

L'italienne à Alger
2 avril 2014

La pie voleuse

Véronique LE BRIS / Non classé 4 ans, animation italienne, dessin animé, opéra, ouverture opéra, Rossini / 0 Comments

L’opéra dès 4 ans

Familiariser les tout-petits à la puissance de l’Opéra : voilà un objectif ambitieux et magnifiquement mis en couleur qu’ont relevé Emanuele Luzzati et Giulio Gianini, deux peintres décorateurs et réalisateurs italiens.

Rossini pour les petits

Trois ouvertures d’opéras célèbres signés de G Rossini les ont inspiré pour créer trois petites histoires sans parole mais vivant complètement au rythme de la musique.

L'italienne à Alger

L’Italienne à Alger raconte l’histoire du naufrage d’une jeune fille et se son fiancé sur les côtes algériennes. Ils sont fait prisonniers au moment même où le Pacha cherche une nouvelle épouse…

Des histoires enchantées

Polichinelle reprend le personnage bien connu du paresseux et du menteur dont l’imagination déborde.

La pie voleuse

Enfin, la pie voleuse décrit comment cet oiseau parvient à détourner trois rois belliqueux de leur dessein : lassés de se faire la guerre entre eux, ils s’en prennent aux oiseaux qu’ils commencent à tuer sans retenue.

Dessins majestueux

Les histoires, pas toutes très claires, n’ont finalement pas tellement d’importance. Ces trois courts-métrages sont surtout un festival de dessins magnifiques, aux couleurs resplendissantes et animés traditionnellement avec une précision métronomique. Un spectacle merveilleux pour  les yeux comme pour les oreilles.

D’Emanuele Luzzati et Giulio Gianini, sur la musique de Rossini

1964/1973 – Italie – 0h36

En partenariat avec Grains de Sel

Dancing in Jaffa : Pierre Dulaine entre garçons et filles
2 avril 2014

Dancing in Jaffa

Véronique LE BRIS / Mon blog dans, danse de salon, feel good movie, Jaffa, paix..., Pierre Dulaine / 0 Comments

Feel good movie

Inviter à la paix par la rumba, le tango ou le merengue, voilà le credo de l’extraordinaire Pierre Dulaine. Multiple champion du monde de danse de salon, ce monsieur élégant et joyeux est né à Jaffa d’une mère palestinienne et d’un père irlandais.

Retour d’exil

Exilé en Europe puis à New York depuis 1948, il revient dans son pays d’origine 60 ans plus tard avec pour objectif de faire danser en couple des jeunes arabes et juifs israéliens, âgés de 10 à 12 ans. Le pari est osé, et fut, du propre aveu de Pierre Dulaine, « le projet le plus difficile de sa vie ».

Dancing in Jaffa : Pierre Dulaine entre garçons et filles

Ce film, trop classique dans sa forme pour ne pas dire mal réalisé, relate cette expérience originale en ne masquant jamais les difficultés et en s’attardant sur trois enfants parmi les moins armés pour s’y épanouir. Le résultat est évidemment réjouissant.

Danse = respect

Il met aussi en lumière le travail très bénéfique de ces « Dancing classrooms » que Pierre Dulaine a créées en 1994, pour rapprocher les enfants des communautés de New York. Plus de 350 000 enfants dans une trentaine de 30 villes y ont déjà participé.

Dancing in Jaffa, le bal final

Une très belle façon de mettre fin à tout un tas de préjugés que l’ignorance de l’autre entretient. Et une manière douce et raffinée de montrer que chacun, à son niveau, a les moyens de les faire tomber.

D’Hilla Medalia, avec Pierre Dulaine, Yvonne Marceau , Noor Gabi, Alaa Bubali, Lois Dana

2013 – Israël/Etats-Unis – 1h24

En partenariat avec Grains de Sel

Erick Ganzalez, le programmateur des Rencontres cine-latino de Toulouse
27 mars 2014

Interview Erik Gonzalez

Véronique LE BRIS / Interviews, Mon blog, Rencontres cinelatino, cinéma américain, cinema argentin, femme, festival, film de femme, productrice, réalisatrice / 0 Comments

Les femmes de cinéma sont à l’honneur des 26e Rencontres ciné-latino de Toulouse 2014. Erick Gonzalez, son programmateur, s’en explique.

Lire la suite
Layla (Rayna Campbell) et son fils Kane (Rapule Hendricks)
26 mars 2014

Layla

Véronique LE BRIS / Mon blog Afrique du Sud, drame, femme, mensonge, mère, sécurité, vérité / 0 Comments

Mensonges et vérités

En Afrique du Sud, Layla (Rayna Campbell) gère seule Kane, son jeune fils, très turbulent, et sa vie. Elle vient de trouver un emploi dans une société de sécurité qui attend d’elle qu’elle passe au détecteur de mensonges les futurs employés de ses clients.

Hasards et coïncidence

Sans faire de zèle, Layla est appliquée, volontaire. Quand sa société l’envoie à l’autre bout du pays accomplir sa tâche, elle part sans frémir, accompagnée de son fils dont personne d’autre ne veut assurer la garde.

Layla (Rayna Campbell) et son fils Kane (Rapule Hendricks)

Mais, un accident de la route va mettre en péril sa probité. Par hasard, elle assiste à la mort d’un homme. Par coïncidence, son fils fait partie des employés qu’elle doit sonder. Kane est le seul témoin de cette situation. Alors qu’elle est constamment en recherche de vérités, elle va le pousser à mentir.

Le vrai du faux

C’est un film étrange, difficile à dater : son image est légèrement vieillotte, jaunie alors que son propos ne peut être contemporain. Basé sur un dilemme très puissant mais qui ne repose que sur une surenchère de coïncidences, le propos est pourtant stimulant, jouant sans cesse sur la relativité de la vérité comme du mensonge, sur les limites de la culpabilité et sur le nécessaire maîtrise d’éléments justement incontrôlables.

Layla (Rayna Campbell) et Eugene Peinaar (August Diehl)

Mais, le rythme éminemment lent et souvent faux, l’ambiance étrangement irréelle, les coïncidences scénaristiques enlèvent à ce qui aurait pu être un vrai grand film dérangeant, porté toutefois par un beau rôle de femme. Mais, du coup, on reste extérieur à ce qui aurait dû être impliquant et l’on se pose jamais la question qui aurait dû récurrente : « qu’aurais-je fait à sa place? » Ce qui n’a toutefois pas empêché au film de recevoir une mention spéciale du jury au Festival de Berlin 2013.

De Pia Marais, avec Rayna Campbell, August Diehl, Rapule Hendricks…

2013 – Allemagne/Afrique du Sud/ France – 2013

La confiture de carotte d'Anne Viel
26 mars 2014

Le parfum de la carotte

Véronique LE BRIS / Non classé carotte, dessin animé, entraide, gourmandise, recette, tolérance / 0 Comments

Dès 3 ans

Tout un programme de courts-métrage consacré à la carotte : il fallait y penser et l’idée est succulente !

Pour les gourmands 

Le premier film, qui aborde le sujet de la gourmandise et de la pénurie de « confiture de carottes », offre même une recette à faire chez soi.

La confiture de carotte d'Anne Viel

Le second, inspiré d’un conte russe, décrit, dans un décor épuré et sans parole, l’entraide familiale nécessaire pour réussir à arracher une « carotte géante ».Le suivant, plus classique dans son dessin et dans son intention, vante le bonheur de partager son repas avec ses amis.

Faim de loup

Mais, le clou du programme arrive à la fin et raconte la rencontre entre un écureuil et un lapin et leurs différends culinaires et olfactifs. L’un aime les noisettes, l’autre les carottes et s’ils sont tous les deux d’excellents cuisiniers, ils se lassent des mets préférés de l’autre, en chantant, mais vont jusqu’à se fâcher.

Le parfum de la carotte de Rémi Durin et d'Arnaud Demuynck

Pourtant quand l’un est menacé, l’autre a du remord et vient lui porter secours. Joyeux, enlevé, ce petit film riche en suspens et en rebondissements est bien alléchant… Il ne manque que l’odeur pour qu’on s’y lèche les babines avec gourmandise !

D’Anne Viel, de Pascale Hecquet, de Marjorie Caup et de Rémi et Arnaud Demyunck

2013 – France/Belgique –  0h45

En partenariat avec Grains de Sel

Julia Louis-Dreyfus et Catherine Keener
26 mars 2014

All about Albert

Véronique LE BRIS / Mon blog Catherine Keener, deuxième chance, ex, James Gandolfini, Julia Louis-Dreyfius, refaire sa vie, retrouver l'amour / 0 Comments

Refaire sa vie

Pas facile de refaire sa vie à 40 ans passés. Eva (Julia Louis-Dreyfus), masseuse à domicile de son état, redoute autant de se retrouver seule, le jour où sa fille partira pour l’université, que de se remettre en couple.

Un homme adorable

Lors d’une soirée, elle va faire la connaissance d’une poétesse (Catherine Keener) qui aura recours à ses mains expertes et d’Albert (James Gandolfini), un homme chaleureux. Même s’il ne répond pas aux canons habituels de la beauté (il est gros), Albert est adorable, attentionné, bourré d’humour.

Julia Louis-Dreyfus et Catherine Keener

Eva et Albert tombent vite amoureux l’un de l’autre, jusqu’au jour où Eva comprend que Marianne, la poétesse, est son ex. Et elle dresse un portrait horrible de son ancien compagnon.

Casting frais

Si l’intrigue  est parfaitement téléphonée (on devine tout de suite ce qui va se passer), l’intérêt de cette comédie sentimentale gentillette est ailleurs. Tout d’abord, les acteurs sont au diapason et c’est une idée très rafraichissante de donner le premier rôle à la moins connue de la troupe, Julia Louis-Dreyfus. Elle est parfaitement entourée de James Gandolfini dont c’est la dernière prestation à l’écran, de Catherine Keener, de Toni Collette…

Julia Louis-Dreyfus et James Gandolfini

Ensuite, le film s’attarde sur deux étapes de la vie peu traitées au cinéma : l’angoisse des parents au moment où les enfants quittent le foyer, la nécessité de reconstruire sa vie après l’échec d’un mariage et de longues années de solitude. Eva est dans ce cas précis.

Trop gentlllet

Elle va, de plus, se laisser complètement influencée par l’ex-femme de son nouvel amoureux par simple peur d’un changement de vie, d’un nouvel échec, d’un nouveau bonheur et par un manque profond de confiance en elle. Et plutôt que de juger l’homme qu’elle aime par elle-même, elle va reprendre à son compte les reproches d’une autre personne, sans distance, sans recul, sans s’apercevoir que ce qui ne convient pas à l’une conviendra peut-être à l’autre.

Julia Louis Dreyfus et James Gandolfini

Partant de cet état de fait, le film aurait pu être grinçant, faire un peu mal. Là, tout est trop gentillet et d’une humeur trop égale, trop superficielle finalement pour qu’on apprenne beaucoup plus sur la vie de couple et sur la complexité des sentiments. Dommage…

De Nicole Holofcener, avec Julia Louis Dreyfus, James Gandolfini, Cathrine Keener, Toni Collette …

2013 – Etats-Unis – 1h 33

Lindsay Lohan et James Deen
19 mars 2014

The canyons

Véronique LE BRIS / Mon blog Bret Easton Illis, Hollywood, Lindsay Lohan, manipulation, Paul Schrader, perversité, pouvoir, sexe / 0 Comments

Perversion so 80’s

Hollywood. Sexe. Pouvoir. Le tout emmené par Paul Schrader, Bret Easton Illis et Lindsay Lohan. Ca devrait donc dépoter, briser les conventions, déranger les esprits, sentir le vénéneux et la perversité à mille lieux à la ronde…

Sans souffle, sans soufre

Mais non ! Rangez vos illusions. Non pas que « The canyons » soient un modèle d’angélisme, mais c’est un peu comme-ci le vénéneux des années 1980, vu et archi revu depuis, avait vraiment perdu tout son soufre aujourd’hui.

Lindsay Lohan et James Deen

A Hollywood, derrière la baie vitrée d’une magnifique villa des collines, vit un couple, Christian et Tara. Il est producteur, elle est actrice. Il est jaloux, elle ne lui a pas tout dit mais le tient plus ou moins en acceptant ses jeux sexuels assez pervers. Devenu fou quand il découvre qu’elle connaît l‘acteur qu’il vient d’engager, Christian fait n’importe quoi… Sans limites.

La fin d’une époque

Sexe et manipulations, voilà un cocktail qui ne fait plus tellement frémir depuis longtemps. Surtout quand il est filmé avec un tel désir de provoquer que l’effet tombe aussitôt.

Lindsay Lohan, ses nuits sont plus belles que ses jours

On reconnaît volontiers l’attirance de Paul Schrader (American Gigolo, Patty Herast ou encore les scénarios qu’il a écrit : Taxi driver, La dernière tentation du Christ…) pour ses sujets borderline, la perversité décadente de Bret Easton Illis (auteur d’ « American Psycho ») et cette manière de filmer complètement datée, dépassée.

L’agonie d’un starlette

Enfin, en confiant le rôle principal à Lindsay Lohan, pas mauvaise mais tellement abimée par ses excès et par la chirurgie esthétique, les deux auteurs signent une sorte de testament auquel ils ne croient plus eux-mêmes, mais sans savoir quel nouveau chemin ils pourraient emprunter. On a rarement vu un film aussi décadent et décati.

Un seul bon point : le super générique avec des très belles images de vieilles salles de cinéma abandonnées. C’est tout dire…

De Paul Schrader, avec Lindsay Lohan, James Deen, Gus van Sant…

2013 – Etats-Unis – 1h39

«‹ 90 91 92 93›»

Les Tops 5

  • Linasoualem_rec credit_@louay_nasser - copieLes Tops 5 de Lina Soualem
    16 avril 2025
  • 1-Noemie Merlant_copyright Kit HarringtonL’interview de Noémie Merlant
    8 décembre 2024
  • Jacques AudiardLes Tops 5 de Jacques Audiard
    13 août 2024
  • Portrait 1Kaouther - copieLes Tops 5 de Kaouther Ben Hania
    4 avril 2024
  • Genevieve-Albert -hrzLes tops 5 de Geneviève Albert
    25 avril 2023

Articles récents

  • italian-screens-de-rome-a-parisDe Rome à Paris 2026
    21 janvier 2026
  • mafrere4Ma frère 
    30 décembre 2025
  • ok Edith Semanni à IFML’interview d’Edith Semanni
    27 décembre 2025
  • Lovemetender1Love me tender
    9 décembre 2025
  • okV. Golino fuori10253@Mario SpadaFuori
    2 décembre 2025
  • DLQJLM 08 ©Escazal FilmsDîtes-lui que je l’aime
    2 décembre 2025
  • Lapetite derniereLa petite dernière
    21 octobre 2025
  • NV7┬®JeanLouisFernandez-CL0A3295Nouvelle Vague
    7 octobre 2025
  • Put your soulPut your soul on your hand and walk
    23 septembre 2025
  • SiratSirât
    10 septembre 2025
italian-screens-de-rome-a-paris

De Rome à Paris 2026

De Rome à Paris, le rendez-vous annuel du cinéma italien en France, revient les 22 et 23 janvier 2026, sous une nouvelle forme, encore plus professionnelle et efficace.

mafrere4

Ma frère 

Ma frère du duo Lise Akoka – Romane Gueret traite avec énergie du tournant de vie de deux copines monos dans une colo. A Cannes Première.

ok Edith Semanni à IFM

L’interview d’Edith Semanni

En lançant il y a 6 ans un festival engagé, Edith Semanni choisit de combattre les inégalités femme homme grâce au cinéma et lance l’éducation par l’image.

Lovemetender1

Love me tender

Love me tender est une adaptation épurée mais bien tenue d’une autofiction de Constance Debré, menée par la réalisatrice Anna Cazenave Cambet. En sélection à Un Certain Regard 2025.

okV. Golino fuori10253@Mario Spada

Fuori

Consacrer un film à la grande écrivaine italienne, Goliarda Sapienza,  pourquoi pas ? Mais pas celui de Mario Martone. Fuori était en compétition officielle au 78e Festival de Cannes dont il est reparti bredouille.

DLQJLM 08 ©Escazal Films

Dîtes-lui que je l’aime

Comme Clémentine Autain, Romane Bohringer a peu connu sa mère. Elle en fait un film Dîtes-lui que je l’aime, présenté hors compétition au 78e Festival de Cannes

Lapetite derniere

La petite dernière

La petite dernière, le 3e film d’Hafsia Herzi, a reçu le prix d’interprétation féminine rdu 78e Festival de Cannes remis à Nadia Melliti et la Queer Palm.

↑

Mentions légales - Confidentialité
Optimisez votre e-Business avec Outsourcing Network Intelligence !
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour nous permettre de réaliser des statistiques de visites.