Nocturama
Le cinéma peut-il être visionnaire? Bertrand Bonello répond directement à cette question avec Nocturama, une sorte de 13 novembre sans idéologie. Presque pire.
Les films que Ciné-Woman recommande… ou pas.
Le cinéma peut-il être visionnaire? Bertrand Bonello répond directement à cette question avec Nocturama, une sorte de 13 novembre sans idéologie. Presque pire.
Le film « féminin » de banlieue est-il en train de devenir un genre à part entière? En tous cas, Divines d’Houda Benyamina met la barre très haut. Il a reçu la Caméra d’or au Festival de Cannes 2016 et une mention SACD à la Quinzaine des réalisateurs . Un prix mérité à découvrir le 31 août.
Toni Erdmann, le 3eme film de l’allemande Maren Ade, était un des moins attendus de la compétition cannoise 2016. Il s’est vite imposé comme un des favoris pour la Palme d’or. Hélas, le jury est passé étrangement à côté, ratant ainsi l’occasion de récompenser une réalisatrice originale, audacieuse et pleinement maîtresse de son art.
Des zombies dans Cine-Woman? Pourquoi pas ? Prenez donc avec nous le Dernier train pour Busan. Vous n’en reviendrez pas!
L’argent peut-il ruiner un couple? Et cela, même s’il n’est pas à l’origine de sa séparation? Voilà le propos de L’économie du couple, le nouveau film de Joachim Lafosse. Il a été présenté à la Quinzaine des Réalisateurs le 13 mai 2016 et sort en salle le 10 août 2016.
Léa Garofalo s’est révoltée contre la mafia calabraise. Sa mort en 2009 a tant émue l’Italie que Marco Tullio Giordana lui consacre un film.
Quand les ados d’un couple séparé passent d’un parent à un autre pour les vacances, ils trimballent avec leurs problèmes, leurs galères… C’est le propos de Juillet Août, le troisième film de Diastème.
Le patriarche d’une famille de paysans espagnols se meurt depuis que ses fils ont vendu son arbre le plus ancien. Avec L’olivier, Iciar Bollain parle de racines et de valeurs.
Tête, c’est du belge ! Voilà comment résumer de manière provocante Je me tue à le dire, la première comédie noire signée Xavier Seron. Un exercice de style pas tout à fait réussi mais très original.
Avec L’effet aquatique, Solveig Anspach signe un film posthume mais qui est une véritable ode à l’amour et donc à la vie.