Au bonheur des ogres

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Dès 6 ans

Sans doute que la saga Malaussène de Daniel Pennac méritait, au vu de son succès, de passer au cinéma. C’est Nicolas Bary, qui avait déjà réalisé le médiocre « Enfants de Timplebach », qui se colle à ce premier épisode et le résultat est décevant.

Toc

Rien de la magie du livre ne transparait : l’ensemble est à la fois trop appliqué et trop surfait pour être attachant. Tout l’univers foutraque de cette famille atypique fait toc, et cela malgré les efforts louables des acteurs.

Mélanie Bernier et Raphaël Personnaz dans Au bonheur des ogresLe résumé ? Malaussène travaille dans un grand magasin comme souffre-douleur. Son boulot est atroce mais il ne peut s’en passer, car il est chargé d’élever tous les enfants que sa mère a eu avant de repartir courir le monde. Dans son magasin, les morts tombent comme des mouches. Bien accusé, Malaussène décide d’enquêter, aidé en cela d’une journaliste aux moeurs libérées. 

De Nicolas Bary, avec Raphaël Personnaz, Bérénice Béjo, Emir Kusturica, Thierry Neuvic, Mélanie Bernier

2013 – France – 1h32

En partenariat avec Grains de Sel

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