La voleuse de livres

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Le poids des mots

Juste avant la Seconde Guerre mondiale, en Allemagne, Liesel, l’enfant d’une communiste, est adoptée par un couple d’allemands, peu favorables à Hitler mais discrets sur leur opposition. Ils vivent dans un village où tout le monde se connaît et où la vie est déjà bien réglée par le nazisme.

Lire lie

Liesel ne sait pas lire mais elle adore les livres. Elle est profondément choquée quand sur la place de son village, les gens sont sommés d’apporter leurs bouquins et de les brûler. Elle s’arrange pour en récupérer un qu’elle garde soigneusement. Bientôt, sa famille recueille un jeune juif qu’elle cache et c’est par la lecture que Max et Liesel s’appréhenderont mutuellement.

La voleuse de livres se sert dans un autodafé nazi

De facture très classique, ce film tiré d’un best-seller australien, vaut avant tout pour son histoire, magnifique et la manière dont elle aborde une période archi-connue et filmée en en proposant une nouvelle approche. Dommage que la réalisation et la mise en scène ne soient pas du tout à la hauteur du récit, ni du talent de l’actrice principale, le jeune Sophie Nélisse, excellente du début jusqu’à la fin du film.

De Brian Percival, avec Sophie Nélisse, Geoffrey Rush, Emily Watson…

2013 – Etats-Unis – 2h11

En partenariat avec Grains de Sel

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